Bobo-Dioulasso, 19 mars 2025 – Dans un souci constant d’amélioration et de professionnalisation de ses équipes, Faso Patriotes TV a procédé, ce mercredi 19 mars 2025, à une première session de formation et de renforcement des capacités de son personnel. Cette formation technique a été dispensée par Maître Gova, expert en audiovisuel venu spécialement d'Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour partager son savoir-faire et affiner les compétences des membres de la rédaction.
Un apprentissage rigoureux et structuré
Au cœur de cette session, les participants ont exploré en profondeur les fondamentaux du maniement de la caméra, élément central de toute production audiovisuelle. La formation s’est articulée autour de plusieurs modules stratégiques :
Les différentes parties de la caméra, avec un focus sur la prise de connaissance des objectifs, qu’ils soient à zoom ou fixes.
Les réglages techniques, étape cruciale pour garantir des prises de vue nettes et optimales.
Les valeurs de plans, notion essentielle en langage cinématographique, incluant le plan d’ensemble, le plan américain, le plan italien, le gros plan et le plan serré.
La composition d’image, avec un accent particulier sur des principes fondamentaux tels que la règle du tiers et l’utilisation de la grille, indispensables pour structurer harmonieusement un cadre visuel.
Un climat studieux et une dynamique d’excellence
Dans une ambiance studieuse et empreinte d’enthousiasme, les participants ont suivi avec assiduité les enseignements du formateur. Loin d’être une simple initiation, cette formation s’inscrit dans une démarche plus large visant à garantir une qualité de production irréprochable et à hisser Faso Patriotes TV au rang des médias de référence.
À travers cette initiative, la direction de Faso Patriotes TV réaffirme son engagement en faveur du professionnalisme et de l'excellence technique, des valeurs indispensables pour offrir au public des contenus visuels de haute facture. D’autres sessions sont d’ores et déjà prévues, témoignant de la volonté de la chaîne de renforcer continuellement les compétences de son personnel et de demeurer à la pointe des évolutions technologiques du secteur audiovisuel.
Mercredi 19 mars 2025 – En ce mercredi, le Conseil des ministres hebdomadaire s’est tenu sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso et Chef de l’État, afin d’examiner un ensemble de dossiers essentiels à la bonne marche de la Nation.
Dans une atmosphère empreinte de gravité et de détermination, les membres du gouvernement se sont réunis pour débattre de questions stratégiques, allant de la modernisation des institutions à l’optimisation des politiques économiques et sociales. Le Capitaine TRAORÉ, en sa qualité de garant de l’unité nationale, a dirigé les échanges avec une autorité mesurée et une vision claire, invitant chacun à redoubler d’efforts pour répondre aux défis actuels.
Au cœur des discussions, l’accent a été mis sur la nécessité d’un engagement collectif sans faille, tant dans la mise en œuvre des réformes structurelles que dans le renforcement des mécanismes de sécurité et de cohésion sociale. Le Chef de l’État a ainsi souligné l’importance d’une action coordonnée, visant à assurer le bien-être de tous les citoyens et à consolider les fondements de la Nation.
Les décisions qui seront prises lors de cette session, fruit d’un dialogue constructif et d’une réflexion approfondie, traduisent la volonté du gouvernement de bâtir un avenir harmonieux et prospère. Cette réunion ministérielle, véritable pilier de la dynamique étatique, incarne l’engagement du Faso à œuvrer pour une gouvernance exemplaire et pour la pérennité du progrès national.
Dans une décision qui marque une étape historique pour le continent, le Ghana accueillera ce tournoi du 21 au 26 avril 2025 au Stade sportif de Legon à Accra, devenant ainsi le premier pays d'Afrique de l’Ouest à héberger une finale de ce championnat, succédant à l'Afrique du Sud en 2023 et à la Tanzanie en 2024.
GHANA
Une confirmation officielle et un soutien financier considérable
Le lundi 17 mars 2025, la CAF a confirmé officiellement, sur son site CAFoneline.com, le choix du Ghana comme hôte de la phase finale du championnat. Sous l’impulsion de l’actuel président de la CAF, réélu pour un second mandat de quatre ans, la Fondation Motsepe a apporté un soutien financier significatif en octroyant une enveloppe de 10 millions de dollars américains, soit environ 5 milliards de FCFA. Ce montant est destiné à financer des projets d’héritage dans les écoles, consolidant ainsi l’impact social de cet événement sportif.
Des récompenses financières pour encourager l’excellence
Au-delà du prestige sportif, la compétition offrira des dotations financières attractives aux équipes gagnantes. Le champion recevra une somme de 300 000 dollars américains (plus de 180 millions de FCFA), le deuxième finaliste se verra attribuer 200 000 dollars (plus de 120 millions de FCFA) et l’équipe classée troisième bénéficiera d’une récompense de 150 000 dollars (environ 80 millions de FCFA). Ces incitations visent à encourager l’excellence et à promouvoir l’investissement dans le développement du football scolaire à l’échelle continentale.
Un tournoi qui fédère un continent
Lancé en 2022 à Maputo, au Mozambique, sous l’impulsion du Dr Patrice Motsepe, président de la CAF, le championnat d’Afrique de football scolaire connaît une croissance fulgurante. Avec plus de 1 965 000 jeunes participants issus de 46 pays, ce tournoi est devenu un véritable creuset de talents et un vecteur de cohésion pour la jeunesse africaine.
En accueillant cette compétition, le Ghana ne se contente pas de promouvoir le sport, il renforce également les liens entre les nations africaines et contribue à l’émergence d’une nouvelle génération d’athlètes investis dans l’avenir de leur continent. Ce rendez-vous exceptionnel est dès lors attendu avec impatience par les acteurs du football et les passionnés du ballon rond à travers l’Afrique.
Ouagadougou, 18 mars 2025 – Dans une décision qui marque un tournant majeur dans sa politique étrangère, le Burkina Faso a officiellement mis fin à sa coopération avec l’Organisation internationale de la Francophonie. Le gouvernement burkinabè justifie ce retrait par l’éloignement de l’institution de ses objectifs premiers de promotion de la coopération culturelle et technique, qui, selon ses dires, s’est peu à peu transformée en « un partial instrument de manipulation politique ».
L’Organisation Internationale de la Francophonie
Un contexte historique et institutionnel en mutation
Depuis sa création, l’Organisation internationale de la Francophonie a été perçue comme un vecteur de solidarité entre les nations partageant la langue et la culture françaises, œuvrant pour le dialogue interculturel et la coopération technique. À ses débuts, l’institution incarnait l’espoir d’un renouveau des échanges entre les pays francophones, mettant en avant des valeurs de justice, d’égalité et de promotion culturelle. Pourtant, au fil des années, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer un dévoiement de cette mission originelle.
Pour le Burkina Faso, longtemps fervent défenseur d’un projet francophone inclusif, la situation actuelle est devenue intolérable. Ouagadougou estime que l’institution ne répond plus aux attentes légitimes des États membres, en particulier en ce qui concerne la mise en œuvre de politiques justes et équitables, en dépit des mutations politiques observées dans plusieurs pays partenaires.
Les raisons d’un désengagement décisif
Au cœur du discours officiel, le gouvernement burkinabè pointe du doigt une dérive préoccupante : l’OIF, jadis bastion de coopération culturelle et technique, se serait muée en un instrument biaisé servant des intérêts politiques partisans. « Le Burkina Faso ne saurait poursuivre sa coopération avec une institution qui ne répond plus à ses attentes légitimes en termes de justice, d’égalité et d’équité », déclarait la communication officielle de Ouagadougou.
Cette critique acerbe se fonde sur l’observation d’un engagement sélectif de l’organisation, notamment lors de la suspension des pays de l’AES – une mesure qui, selon les autorités de Ouagadougou, illustre l’arbitraire et l’injustice dont se fait l’écho dans la gestion de l’institution. Tandis que certains États ayant connu des changements de pouvoir similaires voyaient leurs situations ignorées, l’OIF restait, d’après Ouagadougou, aphone face aux évolutions politiques que justifieraient une réaction différenciée.
La suspension des pays de l’AES : Un signal d’alerte
La question de la suspension des pays de l’AES est au centre du débat. Pour le Burkina Faso, cette mesure, appliquée de manière sélective, témoigne d’un parti pris regrettable et d’une application inégale des principes de solidarité et d’équité qui devraient animer toute organisation internationale. Ce traitement différencié ne saurait être toléré par une nation qui aspire à un ordre mondial fondé sur la justice et le respect des engagements mutuels.
Ainsi, le désengagement du Burkina Faso apparaît comme une réponse ferme à une politique perçue comme partiale, qui ne permet plus d’envisager une coopération sur un pied d’égalité entre les États membres. Cette rupture, saluée par certains observateurs, réaffirme la volonté de Ouagadougou de défendre des principes démocratiques et de souveraineté, même au prix de se détacher d’un réseau historique.
Réactions et implications internationales
Le retrait du Burkina Faso de l’Organisation internationale de la Francophonie ne manque pas de susciter de vives réactions sur la scène internationale. Dans certains milieux diplomatiques, cette décision est perçue comme un acte de fermeté et de lucidité, témoignant de la volonté du pays de recentrer ses partenariats autour de valeurs réellement partagées.
D’autres observateurs y voient quant à eux le prélude à une redéfinition des alliances culturelles et techniques en Afrique, dans un contexte mondial où la quête de souveraineté et d’autonomie se fait de plus en plus pressante. Le départ de Ouagadougou pourrait ainsi encourager d’autres nations à reconsidérer leur engagement dans des institutions internationales, si ces dernières ne parviennent plus à garantir une gestion impartiale et équilibrée des relations interétatiques.
Conséquences pour la politique étrangère burkinabè
Sur le plan national, la décision marque une rupture symbolique avec un passé où l’appartenance à la Francophonie était synonyme d’appui et de solidarité. Le gouvernement du Burkina Faso entame désormais une nouvelle ère de sa diplomatie, fondée sur la recherche de partenariats qui respectent pleinement ses aspirations en matière de justice, d’égalité et d’équité.
Ce repositionnement stratégique s’inscrit dans une démarche plus large de diversification des alliances internationales. En se détachant d’une institution qu’il juge dévoyée, Ouagadougou affiche sa détermination à collaborer uniquement avec des partenaires qui partagent une vision sincère du développement culturel et technique, exempt de toute instrumentalisation politique.
Perspectives d’avenir : Vers une nouvelle architecture des coopérations internationales
La sortie de l’Organisation internationale de la Francophonie ouvre un nouveau chapitre pour le Burkina Faso. Ce choix, empreint d’une volonté de regagner en intégrité et en autonomie, incite la nation à explorer de nouveaux horizons en matière de coopération régionale et internationale. Dans ce contexte, le pays envisage de renforcer ses relations avec d’autres institutions et acteurs globaux, qui privilégient une approche fondée sur le respect mutuel et la justice.
Par ailleurs, cette décision pourrait contribuer à redéfinir le paysage des alliances culturelles en Afrique, en invitant d’autres États à s’interroger sur la pertinence de leurs engagements actuels. La quête d’une coopération véritablement équitable se trouve ainsi placée au cœur des débats diplomatiques contemporains, marquant un tournant vers une ère nouvelle où chaque partenariat sera scruté au prisme de l’équité et du respect des valeurs universelles.
Conclusion
Le départ du Burkina Faso de l’Organisation internationale de la Francophonie, effectif depuis le 28 février 2025, constitue un geste fort, porteur d’un message clair : la nation burkinabè refuse de cautionner une dérive qui ferait fi des principes de justice, d’égalité et d’équité. Ce retrait, qui résonne comme un cri d’alarme contre la manipulation politique, ouvre la voie à une redéfinition des partenariats internationaux, guidée par la rigueur morale et le respect des engagements réciproques.
Dans un monde en pleine mutation, le choix du Burkina Faso illustre la nécessité pour chaque État de s’affirmer dans sa quête de souveraineté et de dignité, en ne s’engageant qu’avec des institutions à l’image de ses aspirations les plus profondes. Une rupture, certes douloureuse, mais indispensable pour forger une coopération internationale à la hauteur des défis contemporains.
LE 19H DU 18 MARS 2025 - Mois du partage : L’Association Pour le développement Economique et Social ADES Nord section grands Ouest , appelle à l’unité et à la fraternité .
C’était lors d’une rupture collective organisée à Bobo-Dioulasso.
- Que revêt le mois du jeune musulman ? Plus de précision de Siaka Sanou (Imam de la grande mosquée de Dioulassoba.
L’histoire politique du Burkina Faso est marquée par des figures charismatiques qui ont su incarner les aspirations profondes du peuple burkinabè. Parmi elles, le Capitaine Thomas Sankara, héros panafricaniste et fervent artisan de la révolution burkinabè des années 1980, et le Capitaine Ibrahim Traoré, actuel chef de l’État, dont l’avènement au pouvoir en 2022 a ravivé les espoirs d'une souveraineté nationale pleine et entière.
Le Capitaine Thomas Sankara à l'écoute des paysans
Si leurs contextes diffèrent, leurs trajectoires présentent des similitudes troublantes, notamment dans leur engagement inébranlable à restaurer la dignité du peuple burkinabè, à réaffirmer l'autodétermination nationale et à combattre les influences néocoloniales. Deux hommes, deux époques, mais une même vision révolutionnaire !
Thomas Sankara et les femmes
Thomas Sankara : L'icône intemporelle de la révolution burkinabè
Arrivé au pouvoir le 4 août 1983, Thomas Sankara s'est immédiatement illustré par son volontarisme politique et son idéal de transformation radicale de la société burkinabè. Il entreprend une politique audacieuse axée sur l'autosuffisance alimentaire, l'émancipation des femmes, la lutte contre la corruption et le rejet du paternalisme des grandes puissances.
Thomas Sankara plante un arbre.
Lui qui considérait la dette africaine comme une arme d'asservissement n'a jamais cédé aux pressions des institutions financières internationales. Il préconisait un Burkina Faso affranchi des logiques d'assistanat et ancré dans une dynamique de développement endogène. Son discours au sommet de l’OUA à Addis-Abeba en 1987 résonne encore comme une exhortation à la liberté des peuples africains face à l'hégémonie économique occidentale.
Mais cette vision révolutionnaire sans concession lui vaudra de puissants ennemis. Il sera tragiquement assassiné le 15 octobre 1987, victime d'un complot fomenté par des intérêts étrangers et des forces internes opposées à son programme de rupture.
Le Capitaine Ibrahim Traoré et un paysan
Ibrahim Traoré : Héritier d’un combat inachevé ?
Plus de trois décennies après la disparition de Sankara, un autre officier burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, émerge sur la scène politique. Dans un Burkina Faso miné par l'insécurité et la défiance populaire vis-à-vis des classes dirigeantes, il s'empare du pouvoir le 30 septembre 2022, renversant le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba.
A l’instar de Sankara, Traoré revendique une politique de souveraineté intégrale, affirmant la nécessité pour le Burkina Faso de définir seul son avenir. Sa gouvernance repose sur des principes fondamentaux rappelant l'héritage sankariste :
Une politique de rupture avec les influences néocoloniales, notamment la remise en cause des présences militaires étrangères et des partenariats inéquitables.
L'autonomie stratégique et militaire, illustrée par le recours accru à des alliances diversifiées et un renforcement de la défense nationale.
Une lutte frontale contre la corruption et l'impunité, visant à restaurer la confiance des citoyens dans leurs institutions.
Une mobilisation populaire autour de l’idéal patriotique, appelant les Burkinabè à s'impliquer directement dans la reconquête territoriale et la stabilisation du pays.
Si Traoré n'a pas adopté une rhétorique révolutionnaire aussi marquée que son illustre prédécesseur, ses actions traduisent un rejet des compromissions passées et une volonté affirmée de redonner au Burkina Faso sa souveraineté.
Capitaine Ibrahim Traoré et une paysanne
Une continuité idéologique indéniable
L'ombre de Sankara plane sur la gouvernance de Traoré. Si les contextes historiques et politiques ont évolué, les fondements de leur engagement demeurent comparables.
Tous deux sont issus des rangs militaires, persuadés que l'armée ne doit pas être un simple instrument de coercition, mais un moteur du développement national.
Tous deux ont porté un discours d’affirmation nationale, défiant les ingérences étrangères et promouvant une réappropriation des ressources du pays pour servir les intérêts du peuple.
Tous deux ont mis un point d’honneur à réhabiliter l'honneur et la dignité du Burkinabè, en le plaçant au cœur de la politique de transformation sociale.
Capitaine Ibrahim Traoré et les balayeuses
Entre espoir et défis, quel avenir pour l'héritage révolutionnaire ?
Si Thomas Sankara a suscité une ferveur indélébile, il a aussi dû faire face à des adversités internes et externes qui ont précipité sa chute. Aujourd'hui, Ibrahim Traoré, bien que porté par un véritable élan populaire, se trouve confronté à des défis colossaux :
La lutte contre le terrorisme, qui reste un enjeu existentiel pour le Burkina Faso.
La résilience économique, avec la nécessité de repenser un modèle de développement endogène.
La consolidation de la stabilité politique, face aux jeux d'influence et aux tensions internes.
Reste à savoir si Ibrahim Traoré saura déjouer les pièges qui ont coûter la vie à Sankara, et si son réformisme audacieux pourra s'inscrire durablement dans l'histoire du Burkina Faso. Une certitude demeure : l'aspiration du peuple burkinabè à la souveraineté et à la justice sociale est plus vivante que jamais, et le rêve d’une nation forte et libre reste une quête inlassable.
Ouagadougou, 18 mars 2025 — Dans un contexte où la cohésion nationale et le renforcement des valeurs républicaines constituent des priorités stratégiques pour le Burkina Faso, le Ministère de la Justice et des Droits humains a donné le ton de la première phase des Journées Nationales Patriotiques et de Participation Citoyenne (JNPPC) 2025. L’annonce a été faite ce mardi 18 mars 2025 lors d’une conférence de presse organisée à Ouagadougou.
Conférence de presse du Ministère de la Justice et des Droits humains
Une initiative au service de l'engagement citoyen
Plébiscitée comme un véritable levier de mobilisation sociale, cette première phase des JNPPC se déroulera du 26 mars au 9 avril 2025 sous le thème « Pour l’ordre et la discipline, je m’engage ».
Selon Benjamin SOW, Directeur de la promotion de la citoyenneté et de la paix, cette initiative vise à réveiller les consciences collectives et à insuffler un nouvel élan aux principes fondateurs de la nation burkinabè. « C’est aussi dans la dynamique de rappeler aux populations les valeurs ancestrales qui ont toujours fait la fierté de notre pays que le gouvernement a institué ces journées d’engagement patriotique et de participation citoyenne, en vue de consolider les bases de la nation et de raffermir la cohésion sociale et le vivre-ensemble qui nous sont si chers », a-t-il expliqué.
Des activités variées pour un patriotisme inclusif
Afin de toucher toutes les franges de la société, un programme riche et diversifié a été conçu. Parmi les activités prévues figurent notamment :
La montée des couleurs en langue nationale Bissa ;
Le lancement du Prix du meilleur engagement citoyen ;
Des conférences sur le civisme et la participation citoyenne dans les établissements scolaires, universitaires et les centres de formation professionnelle de toutes les régions du pays ;
Des jeux-concours sur le civisme en milieu scolaire ;
Une série de rencontres d’échanges et de partage d’expériences avec les Étoiles du Faso dans trois grandes universités burkinabè.
Une institutionnalisation pour une mobilisation pérenne
Les Journées Nationales Patriotiques et de Participation Citoyenne, instaurées par décret en date du 3 avril 2024, seront organisées deux fois par an. Les dates officielles retenues pour ces rassemblements citoyens sont le 26 mars et le 2 octobre de chaque année.
En mettant un point d’honneur à la promotion des valeurs républicaines et à l’engagement patriotique, les autorités burkinabès entendent faire de ces journées un véritable moteur de transformation sociale et de consolidation de la nation. Rendez-vous est donc pris du 26 mars au 9 avril 2025 pour une immersion dans l’esprit de citoyenneté active et de discipline collective.
Le Burkina Faso, la République du Mali et la République du Niger, attachés aux idéaux de rapprochement des peuples à travers la coopération multilatérale, ont joué un rôle actif en tant que membres fondateurs du Sommet de Niamey. Ce sommet a conduit, le 20 mars 1970, à la création de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT), devenue l’Agence Intergouvernementale de la Francophonie (AIF) en 1998, puis l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) en 2005.
Communiqué de presse des ministres des Affaires Étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES)
Au cours des 55 années d’existence de la Francophonie, ces trois États, aujourd’hui regroupés sous la Confédération des États du Sahel (AES), ont largement contribué à son développement et à son renforcement.
Cependant, dans le cadre des transitions politiques en cours au Mali, au Burkina Faso et au Niger, l’OIF n’a pas su accompagner ces pays dans la réalisation de leurs aspirations souveraines et démocratiques. En conséquence, les chefs d’État des pays membres de la Confédération AES, après une analyse approfondie et conformément aux principes de souveraineté nationale, ont décidé de retirer leur organisation de l’Organisation Internationale de la Francophonie.
Cette décision a été prise par Le Capitaine Ibrahim Traoré, Le Général d’Armée Assimi Goïta et Le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, dans le respect des intérêts légitimes de leurs nations.
La notification officielle de ce retrait a été transmise aux instances compétentes, en application de l’article 10 de la Charte de l’OIF.
Fait à Ouagadougou, Bamako et Niamey, le 18 mars 2025.
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