(Ouagadougou, 26 juin 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu, ce jeudi dans la matinée, les lettres de créance de l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de l’Inde, accrédité au Burkina Faso, Son Excellence Monsieur Om Prakash MEENA, avec pour résidence Ouagadougou.
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et Son Excellence Monsieur Om Prakash MEENA
Diplomate de carrière, S.E.M. Om Prakash MEENA est titulaire d'une Licence en Lettres. Il a occupé de hautes fonctions aussi bien dans son pays qu'à l'extérieur. Le diplomate indien a servi dans les ambassades et consulats de son pays à Copenhague (Danemark), à Pretoria (Afrique du Sud), à Baku (Azerbaïdjan), à Dakar (Sénégal) et à Chicago (États-Unis d’Amérique).
La coopération entre le Burkina Faso et la République de l'Inde est soutenue par la volonté des deux pays d’œuvrer à son renforcement particulièrement dans les domaines de l'énergie, du transport, du logement et de l'éducation.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et Son Excellence Monsieur Om Prakash MEENA
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, par délégation du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a présidé ce jeudi 26 juin 2025 à Ouagadougou la cérémonie d’ouverture de la 33e session de l’Assemblée générale des Sociétés d’État (AG-SE). Ce rendez-vous statutaire, prévu sur deux jours, mobilise les premiers responsables des entreprises publiques, les représentants des institutions de contrôle et les membres du Gouvernement.
Assemblée générale des Sociétés d’État (AG-SE)
Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre a rappelé le rôle stratégique des sociétés d’État et des Établissements publics de prévoyance sociale (EPPS) dans la mise en œuvre des ambitions économiques du Burkina Faso, dans un contexte marqué par des défis multiformes, notamment sécuritaires et humanitaires.
« Cette session examine cette année la gestion de vingt et une (21) sociétés d’État ainsi que de trois (03) Établissements publics de prévoyance sociale (EPPS) pour le compte de l’exercice clos au 31 décembre 2024. Elle accueille également six (06) nouvelles sociétés d’État, créées dans le sillage de la dynamique de la refondation de l’État », a déclaré le Chef du Gouvernement.
Parmi les nouvelles sociétés désormais membres de l’Assemblée figurent : le Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA), Faso Transit et Logistique (FTL), la Société de participation minière du Burkina (SOPAMIB), FASO GUULGO, FASO KOSSAM et FASO YAAR. Leur création illustre la volonté du Gouvernement de maîtriser les secteurs stratégiques de l’économie nationale.
Assemblée générale des Sociétés d’État (AG-SE)
Le Premier ministre a rappelé que le Gouvernement, fidèle à la vision de souveraineté économique, a initié d’importantes réformes structurelles dans la gouvernance des entreprises publiques. Parmi celles-ci, quatre décrets visant à encadrer les rémunérations et avantages des Directeurs Généraux, des membres des conseils d’administration et des personnels des sociétés d’État ont été adoptés.
« Ces réformes s’inscrivent dans la logique de la réduction du train de vie de l’État et d’équité dans l’allocation des ressources publiques », a-t-il affirmé, tout en appelant les dirigeants à soutenir ce processus de transformation.
Assemblée générale des Sociétés d’État (AG-SE)
Sur le plan économique, les résultats enregistrés en 2024 témoignent d’une dynamique positive. Le chiffre d’affaires cumulé des 21 sociétés d’État a atteint 3 090,03 milliards de F CFA, en progression de 61,72 % par rapport à 2023. De même, 19 sociétés sur 21 ont été bénéficiaires, avec un résultat net global de 120,377 milliards de F CFA, contre 97,025 milliards l’année précédente.
La contribution des sociétés d’État au budget national s’est élevée à 595,314 milliards de F CFA, représentant 19,72 % des recettes budgétaires. Quant aux trois Établissements publics de prévoyance sociale, ils ont enregistré un total produit consolidé de 396,060 milliards, avec un excédent de gestion cumulé de 212,593 milliards de F CFA, en nette progression par rapport à 2023.
Assemblée générale des Sociétés d’État (AG-SE)
« J’ai noté également avec satisfaction les nombreuses actions citoyennes menées en 2024 par nos sociétés d’État et Etablissements publics de prévoyance sociale…» a déclaré le Chef du Gouvernement en plus de son appréciation des performances financières réalisées.
Considérant les performances réalisées, le Premier ministre a félicité l’ensemble des dirigeants, des personnels et des membres des Conseils d’Administration pour les efforts consentis, tout en les invitant à initier des projets innovants dans la réalisation des ambitions nationales.
Il a réaffirmé la volonté du Gouvernement de faire des sociétés d’État des vecteurs de cohésion sociale, des leviers de croissance et des acteurs de la refondation de l’État burkinabè.
Le Président du Faso, Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu ce jeudi les lettres de créance de Son Excellence Monsieur Moïsés MBA NCHAMA, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Guinée Équatoriale auprès du Burkina Faso avec résidence Abidjan en République de Côte d'Ivoire.
Diplomate de carrière, Monsieur Moïsés MBA NCHAMA a occupé de hautes fonctions aussi bien dans son pays qu'à l'international.
La coopération entre le Burkina Faso et la Guinée Équatoriale remonte à 1993. Plusieurs Protocoles d'accords ont été signés entre les deux États, notamment le Règlement intérieur de la Grande Commission Mixte de Coopération et l'Accord-cadre de coopération économique, commerciale, culturelle, scientifique et technique. En 2021, le Burkina Faso a ouvert un Consulat Général à Malabo.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso.
Bobo-Dioulasso, 21 juin 2025 — En ce solstice de juin, la ville de Sya a encore prouvé qu’elle n’est pas simplement une cité de pierre et d’histoires, mais une matrice de sons, de rythmes, de poésie et de résilience. À l’occasion de la Fête de la Musique, le Théâtre de l’Amitié s’est transformé en un sanctuaire vibrant, où l’art a été célébré dans sa forme la plus pure et la plus habitée. L’enfant du pays, Yakka Silmandé, y a livré un concert inoubliable, un moment suspendu, dense, intense, tissé de verbe, de feu et de lumière.
Yakka Silmandé
Un appel à l’élévation
Dès les premières notes, le ton était donné. Yakka Silmandé n’était pas simplement monté sur scène pour "chanter" — il était venu pour offrir. Offrir la parole comme une semence fertile, offrir la musique comme une prière, offrir la scène comme une agora où se murmurent les silences du peuple et se hurlent les vérités oubliées.
Revêtu d’un boubou sobre aux couleurs d’ocre et d’indigo, les bras levés vers la foule en guise de bénédiction, il s’est avancé lentement, humble mais souverain, porté par une clameur déjà incandescente. Dans ses yeux brillait cette lueur propre aux poètes qui ont traversé l’ombre sans en oublier la lumière.
La magie d’un verbe incarné
Le concert, d’une durée de deux heures et demie, a été une succession de tableaux émotionnels, un véritable rite de passage entre douleur et espoir, entre mémoire et avenir. Chaque chanson, puissamment habitée, convoquait les luttes d’hier, les blessures d’aujourd’hui, les utopies de demain. Ses paroles, ciselées avec la rigueur d’un artisan du verbe, résonnaient comme des flèches en plein cœur.
Avec des titres sublimes, Yakka Silmandé ne se contente pas de faire de la musique. Il déploie un langage total, une musique qui parle à l’âme, au corps et à la conscience. Il mêle avec brio les tonalités du jazz sahélien, les envolées du blues mandingue, les tambours du pays moaga et les bruissements d’une poésie libre, dense, foisonnante.
Une voix qui guérit
Mais ce qui a bouleversé le public ce soir-là, ce fut surtout sa voix. Une voix grave, nuancée, souple, tantôt murmure, tantôt cri, capable de caresser les blessures comme de réveiller les silences. À chaque envolée lyrique, l’assistance retenait son souffle, suspendue aux modulations d’un timbre qui semblait parfois provenir d’un autre âge, d’un autre monde.
Les applaudissements, souvent spontanés, s’interrompaient parfois, comme si les spectateurs — debout, debout tous — ne voulaient pas troubler la fragile alchimie entre l’artiste et le silence. Car oui, le silence, dans ce concert, fut lui aussi un acteur : un silence habité, vibrant, comme une respiration collective entre deux poèmes lancés à la foule comme des psaumes rebelles.
Une communion avec le public
Le Théâtre de l’Amitié, comble jusqu’aux gradins supérieurs, vibrait à l’unisson. On y croisait des étudiants, des dozos, des enfants, des artistes, des enseignants, des artisans, tous rassemblés, comme aimantés, par une même quête : celle du beau, du vrai, de l’essentiel. Il y avait dans cette foule un souffle rare, presque sacré, un sentiment de communion que seuls les très grands artistes savent provoquer.
« Yakka, c’est notre griot moderne, notre phare », nous confiait Aïssata, une jeune femme aux yeux rougis par l’émotion. « Il ne chante pas pour divertir, il chante pour réveiller. »
Yakka Silmandé
Un hommage appuyé à KAMBANDA CULTURE
Au cœur de cette réussite artistique se trouve un partenaire indéfectible : KAMBANDA CULTURE. Grâce à son accompagnement, à son professionnalisme et à sa foi dans les artistes émergents comme confirmés, ce concert a pu prendre l’ampleur d’un événement national. Le directeur de la structure, visiblement ému à la fin du spectacle, n’a pas manqué de rappeler combien « soutenir l’art aujourd’hui, c’est poser les jalons d’une conscience libre et éclairée pour demain. »
Yakka Silmandé, de son côté, a salué cette collaboration dans une allocution de clôture d’une intensité rare : « Ce soir, nous étions ensemble au nom de l’art, au nom du verbe, au nom de la lumière. Merci à Kambanda. Merci à vous, peuple de Sya. La musique est une traversée. Et vous m’avez porté. »
Un avenir sur d’autres scènes
Pour ceux qui n’ont pu assister à cette performance d’anthologie, l’artiste a promis de revenir. Et pour ceux qui l’ont vécu, un rendez-vous est d’ores et déjà pris. Silmandé a annoncé une tournée nationale pour les mois à venir, avec des étapes prévues à Ouagadougou, Gaoua, Kaya, Koudougou et même au-delà des frontières, à Bamako, Niamey, Lomé et Abidjan.
Ce concert au Théâtre de l’Amitié n’était donc pas une fin, mais un commencement. Celui d’une nouvelle ère musicale où la beauté, l’engagement et la profondeur ne sont plus incompatibles. Une ère où l’artiste n’est plus un amuseur, mais un veilleur. Un témoin. Un semeur de conscience.
Et après les projecteurs…
Tandis que les derniers spectateurs quittaient les gradins, les échos de la soirée résonnaient encore dans les rues de Bobo. Certains fredonnaient les refrains, d’autres restaient silencieux, habités. Une chose est sûre : ce 21 juin 2025 ne s’oubliera pas. Il a inscrit dans la mémoire de la ville un moment d’art pur, de beauté brute, de lumière généreuse.
Merci, Yakka Silmandé. Vous avez chanté, et nous avons entendu.
Ouagadougou, 25 juin 2025 - Dans le tumulte d’un pays en quête de renouveau, il est des gestes simples qui prennent une dimension historique. Ce mercredi 25 juin 2025, le Camp Général Aboubacar Sangoulé Lamizana s’est mué en théâtre d’une fraternité retrouvée à l’occasion d’une journée de salubrité, organisée dans le cadre des Journées d’Engagement Patriotique et de Participation Citoyenne, impulsées par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Sous la houlette du Chef d’État-Major de l’Armée de Terre (CEMAT), militaires, agents communaux et citoyens volontaires – en majorité des femmes – ont uni leurs forces pour nettoyer, désherber, curer les caniveaux, dans une atmosphère de discipline, de ferveur patriotique et de communion nationale.
Dans un discours à la fois ferme et inspiré, le CEMAT a salué « l’expression tangible d’une responsabilité partagée », remerciant la Délégation spéciale de la Commune de Ouagadougou pour son accompagnement logistique exemplaire, à travers la mobilisation de plus d’un millier de citoyens et de la Brigade verte. Il a insisté sur la portée symbolique d’une telle action : « La défense du territoire ne se limite point aux armes. Elle s’incarne aussi dans ces gestes humbles, mais ô combien puissants, qui restaurent l’ordre, la dignité et la cohésion. »
Dans un contexte sécuritaire tendu, cette initiative témoigne de la vitalité du lien Armée-Nation, pierre angulaire de la résilience collective. Elle rappelle que chaque citoyen est dépositaire d’un fragment de la souveraineté nationale, et que c’est par l’unité dans l’action que s’opère la refondation.
Enfin, le haut responsable militaire a formulé un appel à institutionnaliser ces journées, à les étendre à toutes les garnisons du pays, et à en faire un socle de la culture patriotique nouvelle.
Là où le silence des armes laisse place au bruit des balais, naît une Patrie qui refuse le déclin et prépare, dans la sueur et l’unité, son envol vers la dignité retrouvée.
- Baccalauréat 2025 : Top départ des épreuves écrites pour 18 405 candidats dans les Hauts-Bassins. - Bobo-Dioulasso : La Police Municipale restitue des engins volés à leurs propriétaires. - Faso Mêbo : Les étudiants de l’UFR/SH-LAM en gilets jaunes sur le chantier de Bindougousso pour bâtir la nation. - Faso Mêbo : El Hadj Nouhoun Sidibé n°2 soutient l’embellissement de Bobo-Dioulasso avec un don de 2 tonnes de ciment.
- Lutte contre la corruption : Plus de 33 milliards FCFA de préjudice révélés dans le rapport 2023 de l’ASCE-LC remis au Président Ibrahim Traoré
Face aux défis sécuritaires, sociaux et économiques que traverse le Burkina Faso, l'État a lancé l’Initiative Présidentielle Faso Mêbo, un programme participatif axé sur la reconstruction nationale à partir des communautés de base. Dans ce cadre, les Dozos, chasseurs traditionnels, porteurs de savoirs endogènes et acteurs communautaires de proximité, occupent une place singulière dans les dynamiques locales de sécurité, de solidarité et de résilience.
Dans cette logique, l’émission "La Voix du Peuple" souhaite interroger leur rôle, leurs défis, mais aussi leur contribution concrète dans la mise en œuvre de cette initiative présidentielle.
2. Objectifs de l’émission
Objectif général :
Créer un espace d’expression et de dialogue citoyen autour de la place des Dozos dans le renouveau communautaire impulsé par Faso Mêbo.
Objectifs spécifiques :
• Donner la parole aux représentants légitimes de l’Union Nationale des Dozos.
• Clarifier la mission actuelle des Dozos dans le contexte sécuritaire et communautaire.
• Explorer les formes de contributions des Dozos à la mise en œuvre des projets de développement local dans le cadre de Faso Mêbo.
• Favoriser la compréhension du grand public sur les valeurs et les règles internes de cette confrérie traditionnelle.
• Répondre aux préoccupations populaires sur le rôle des Dozos dans le tissu social national. 3. Invités sur le plateau
• Monsieur le Secrétaire Général de l’Union Nationale des Dozos du Burkina Faso: SANOU THEOPHILE
• Monsieur le Coordonnateur national de l’Union Nationale des Dozos du Burkina Faso: KONATE KLABERE SEYDOU
EQUIPE TECHNIQUE - CAMERA - MONTAGE: TKY - ASSISTANT: KINDO Brahima
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience ce mardi 24 juin 2025 une délégation du groupe ghanéen Jospong Group of Companies (JGC), conduite par son président exécutif, Dr Joseph Siaw Agyepong, en présence du ministre burkinabè en charge de l’Environnement, Roger Baro et de l’ambassadeur du Burkina Faso au Ghana, le colonel-major David Kabré. Cette rencontre marque une avancée significative dans la concrétisation d’un projet majeur d’implantation d’une usine de traitement des déchets au Burkina Faso.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et une délégation du groupe ghanéen Jospong Group of Companies (JGC)
Né des échanges entre les autorités burkinabè et ghanéennes, notamment à l’occasion de la visite officielle du Président ghanéen au Burkina Faso le 10 mars dernier, ce projet s’inscrit dans une dynamique de coopération sud-sud visant à promouvoir le développement durable et à créer des emplois.
Fort d’une expérience de plus de vingt ans dans le secteur de la gestion des déchets, le Groupe Jospong, présent dans 24 pays africains, propose de mettre à profit les technologies et modèles éprouvés au Ghana pour répondre aux défis environnementaux du Burkina Faso.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et une délégation du groupe ghanéen Jospong Group of Companies (JGC)
« Nous sommes dans une logique de promotion de l’expertise interne, africaine » a déclaré le Premier ministre pour saluer cette initiative porteuse d’espoir, tant pour l’emploi des jeunes que pour la lutte contre l’insalubrité. Il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à accompagner et soutenir les investisseurs qui contribuent au développement du pays.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et une délégation du groupe ghanéen Jospong Group of Companies (JGC)
De son côté, Dr Joseph Siaw Agyepong a exprimé sa confiance dans la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, notamment son ambition de stimuler la création d’emplois et de promouvoir un Burkina Faso prospère. Il a annoncé la signature imminente d’un mémorandum d’entente avec le ministère en charge de l’Environnement, étape clé avant le lancement des travaux d’infrastructure.
La délégation du groupe ghanéen Jospong Group of Companies (JGC) et des autorités burkinabè
Dans une démarche inclusive, le groupe Jospong prévoit de former des jeunes Burkinabè au Ghana afin qu’ils puissent gérer localement l’usine et les services associés. « Nous ne comptons pas importer des travailleurs ghanéens pour le Burkina Faso. Nous allons former des jeunes Burkinabè qui prendront en charge la gestion des déchets dans leur pays », a précisé Dr Agyepong.
Ce partenariat témoigne de la volonté commune des deux pays de renforcer leur coopération à travers des projets concrets et durables, tout en apportant des solutions innovantes aux enjeux environnementaux du Burkina Faso.
(Ouagadougou, 24 juin 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a accordé ce mardi dans la matinée, une audience à la délégation spéciale consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF). Introduits par le ministre en charge l’Industrie et du Commerce, le président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie, Roland Achille SOW, et sa délégation sont venus se présenter au Chef de l’État après leur installation le 19 juin dernier.
La délégation spéciale consulaire de la Chambre de Commerce et Capitaine Ibrahim TRAORÉ
A l’issue de l’audience, Roland Achille SOW a exprimé sa « profonde gratitude et reconnaissance au Président du Faso » pour les félicitations et encouragements, ainsi que les conseils prodigués et les orientations très claires qui permettront au bureau qu’il préside, de mener à bien sa mission.
« Je voudrais rassurer que cette équipe, surnommée les 8 VDP de l'économie burkinabè, sera une équipe de combat. Et ce combat nous allons le mener pour une dynamisation du secteur économique burkinabè, pour recentrer à travers un encrage institutionnel très fort, la Chambre de Commerce du Burkina », promet le président SOW.
En rappel, lors du Conseil des ministres du 18 décembre 2024, le gouvernement a adopté les statuts particuliers de la Chambre de Commerce et d’Industrie et dissout la chambre consulaire.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
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