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𝐋𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐥𝐮𝐝𝐢𝐬𝐦𝐞 : 𝟏𝟓 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐮𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐠𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐞𝐫 𝐚𝐮𝐱 𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐬

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Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé ce jeudi au lancement officiel de la 6e campagne nationale de distribution universelle et gratuite des moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action (MILDA), lors d’une cérémonie solennelle dans la commune rurale de Komsilga. Cette opération de grande envergure, portée par le ministère de la Santé et ses partenaires, marque une nouvelle étape dans la lutte contre le paludisme, première cause de consultation dans les centres de santé du Burkina Faso. Elle s’inscrit dans les engagements du Gouvernement pour la santé publique et la protection des populations les plus vulnérables.

Selon les données du ministère de la Santé, plus de 10 millions de cas de paludisme ont été recensés en 2024, avec plus de 3 000 décès. Pour y faire face, plus de 15 millions de moustiquaires MILDA de dernière génération seront distribuées sur l’ensemble du territoire. La campagne mobilise 33 000 volontaires et 7 000 agents de santé, qui se rendront dans chaque ménage, non seulement pour distribuer les moustiquaires, mais aussi pour identifier et détruire les gîtes larvaires, principales sources de prolifération des moustiques.

Dans son discours lu par le ministre en charge de la Santé, Dr Robert Lucien Kargougou, le Chef du Gouvernement a déclaré que « ce que nous lançons aujourd’hui est une opération nationale. Il ne s’agit pas d’un simple événement, mais d’un véritable combat de santé publique, un combat pour la vie, un combat pour l’avenir. »

Aussi a-t-il invité les bénéficiaires à une utilisation systématique et correcte de cet outil de protection contre le paludisme. « Chaque moustiquaire suspendue est une promesse de protection. Mais elle ne vaut que si elle est correctement utilisée. »

Malgré un contexte national marqué par des défis sécuritaires et économiques, l’État a consenti 33 milliards de francs CFA pour financer cette campagne. Le Premier ministre a ainsi appelé les acteurs mobilisés à faire preuve de rigueur, d’engagement et d’intégrité dans l’exécution de cette action sanitaire capitale.

Au nom des partenaires techniques et financiers, le Dr Seydou Coulibaly, Représentant de l’OMS au Burkina Faso, a salué la forte mobilisation des autorités burkinabè et réaffirmé l’engagement des partenaires à accompagner le pays dans cette lutte sanitaire majeure.

Cette campagne, à travers sa dimension humaine, logistique et financière, réaffirme que la prévention reste la meilleure arme contre le paludisme. L’usage correct des moustiquaires peut réduire significativement la mortalité infantile, alléger la charge sur les structures sanitaires et améliorer durablement la santé communautaire.

DCRP/Primature

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Faso Patriotes TV en direct - Discours du Président du Faso à Pô

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PÔ, BASTION DE LA RÉSISTANCE BURKINABÈ : LE CAPITAINE IBRAHIM TRAORÉ RENCONTRE LES FORCES COMBATTANTES AU CAMP THOMAS-SANKARA

Un message solennel et porteur d’espoir adressé au cœur même de la nation

À l’ombre des collines séculaires de Pô, ville emblématique du Centre-Sud et berceau historique de la résistance burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et Chef suprême des Forces Armées Nationales, a tenu une rencontre d’une portée exceptionnelle avec les forces combattantes déployées au Camp Thomas-Sankara. Ce rassemblement solennel s’est imposé comme un moment fort, presque sacré, d’une nation en quête de résilience et de renaissance.

Un périple empreint de symboles

Le choix du lieu n’était nullement fortuit. Pô, citadelle de mémoire où résonnent encore les idéaux du Père de la Révolution, le capitaine Thomas Sankara, a offert un écrin chargé d’émotions et de gravité à cette rencontre cruciale. En foulant le sol du Camp Thomas-Sankara, le Capitaine Traoré ne faisait pas simplement acte de présence ; il incarnait l’unité sacrée du peuple burkinabè, galvanisant ses troupes au front d’une lutte multidimensionnelle, armée certes, mais également sociale, économique et spirituelle.

Un appel vibrant à la cohésion et à la détermination

Devant les soldats, les officiers, et l’ensemble des forces engagées sur tous les fronts, le Président a d’abord salué la bravoure inébranlable de ces hommes et femmes qui, au prix de sacrifices incommensurables, protègent la souveraineté et la dignité du Burkina Faso. D’une voix ferme, claire, emplie de la solennité qui sied à un chef d’État, il a exprimé sa reconnaissance infinie et son indéfectible confiance en leurs capacités.

« Mes chers frères et sœurs d’armes, » a-t-il déclaré, « vous êtes les gardiens de notre patrimoine commun, les héritiers de la flamme de liberté que nos aïeux ont allumée. Nulle tâche n’est plus noble ni plus essentielle que celle que vous accomplissez aujourd’hui pour défendre notre territoire, notre peuple et nos idéaux. »

Cette exhortation s’est déployée au-delà de la simple reconnaissance : elle fut un appel vibrant à l’union sacrée. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires complexes et protéiformes, le Président Traoré a insisté sur la nécessité d’un front uni, sur la cohésion indéfectible entre les forces de défense et de sécurité, mais aussi avec la population civile.

La guerre contre le terrorisme : une épreuve collective

Le Burkina Faso, pays de courage et de résilience, se trouve engagé dans une guerre asymétrique et longue contre des ennemis insidieux, qui cherchent à déstabiliser le pays par la terreur et la violence aveugle. Conscient de la lourdeur de la tâche, le Chef de l’État a évoqué cette lutte non seulement comme un combat militaire, mais aussi comme une bataille de civilisation, une guerre pour la sauvegarde des valeurs fondamentales de coexistence pacifique, de justice sociale et de progrès.

« Ce combat ne peut être gagné que par la volonté collective, la discipline et le sacrifice. Il est le nôtre, à nous tous, soldats et civils confondus. Que nul ne doute de notre capacité à surmonter ces épreuves. Ensemble, nous sommes invincibles », a-t-il martelé.

Un message d’espoir pour le peuple burkinabè

Au-delà de l’audience militaire, le message du Capitaine Traoré s’est voulu inclusif, porté à l’attention de tout un peuple. Il a réaffirmé son engagement à œuvrer pour un Burkina Faso prospère, apaisé, et souverain. Dans ses propos, se dégageait une conviction profonde : la paix durable est un horizon possible, mais elle exige une solidarité renforcée, un soutien populaire et une mobilisation générale.

Il a également souligné l’importance de l’éducation, du développement rural, et de la réforme institutionnelle comme leviers indispensables pour bâtir la paix sur des bases solides et durables. « La force de nos armes doit s’accompagner de la force de nos idées », a-t-il rappelé.

Vers une mobilisation générale et une renaissance nationale

Ce rendez-vous historique au Camp Thomas-Sankara marque une étape déterminante dans la volonté affichée du Chef de l’État de conjuguer rigueur militaire et approche inclusive. Par ce geste symbolique, il a voulu insuffler un nouvel élan, une dynamique où chaque Burkinabè, quel que soit son lieu de résidence ou sa condition, se sente partie prenante de la reconquête de la sécurité et de la stabilité.

Les réactions, tant dans l’armée que dans la société civile, traduisent une ferveur palpable, un regain d’espoir et une détermination renouvelée. Le message du Capitaine Ibrahim Traoré, à la fois gravé dans le marbre et porté par la flamme vivace de la résistance, résonnera longtemps dans les cœurs et les esprits.

En conclusion, cette rencontre au Camp Thomas-Sankara à Pô s’inscrit comme un moment charnière d’une nation en pleine mutation. Le Capitaine Ibrahim Traoré, porteur des valeurs d’intégrité et de courage, a livré un message dense, clair et solennel, empreint de la sagesse et de la fermeté nécessaires pour guider le Burkina Faso vers des jours meilleurs. Au-delà des mots, c’est un pacte moral qui se scelle aujourd’hui entre le chef de l’État, ses forces armées et son peuple : celui d’une résistance unie, résolue et prête à écrire ensemble la prochaine page de l’histoire glorieuse du Faso.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU 17 JUIN 2025

Publié le

- Fondation Bertrand Traoré : Bénédictions coutumières et spirituelles à Bobo-Dioulasso pour la 4e édition des Journées caritatives.

- Faso Mêbo : Lancement officiel du pavage autour de la Maison de la Culture de Bobo-Dioulasso.

- Fondation Bertrand Traoré : Un geste de cœur pour les pupilles de la nation au Camp Ouezzin Coulibaly.
- Journées caritatives : Match de gala entre les amis de Bertrand Traoré et les anciennes gloires du football burkinabè à Bobo-Dioulasso.
- Bondokuy : L’association Nidjomoussi forme femmes et jeunes à la culture hors sol pour une autonomisation durable.

Samira Alima SORI

Pour Faso Patriotes TV

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Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU 16 JUIN 2025

Publié le

- Bobo-Dioulasso : Les premiers pavés de l’initiative Faso Mêbo officiellement posés
- Lutte contre la désertification : Le Président Ibrahim Traoré lance la campagne de reforestation à Guila avec des plantes médicinales
- Pô : Plus de 135 nouveaux officiers intègrent les rangs de l’armée lors de la sortie de la 24e promotion de l’Académie Georges NAMOANO
- Bobo-Dioulasso : La Fondation Bertrand Traoré soutient les personnes vulnérables et récompense l’excellence scolaire lors de ses 4e journées caritatives
- Bobo-Dioulasso : La CNAVC Houet remporte la 2e édition du tournoi Maracana en hommage aux FDS et VDP

Yasmine Firdaous SOMBIE 
Pour Faso Patriotes TV

 

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Faso Patriotes TV en direct - LA VOIX DU PEUPLE

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THÈME : Faso Mêbo – Un pays qui se construit avec ses bras, son cœur et son âme.

Invités: 

1 - Sékou GANSORE dit l’enfant du Nord (Chargé de Communication CNAVC)
2 - Sayouba KINDO (Communicateur CNAVC)
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Faso Mêbo est une initiative présidentielle adoptée en octobre 2024 sous l'impulsion du capitaine Ibrahim Traoré. Son objectif principal est de désenclaver le pays et de redonner un nouveau visage aux grandes villes du Burkina Faso.

L'initiative repose sur plusieurs axes :

• Amélioration des infrastructures urbaines : bitumage des rues, pavage des accotements et embellissement des espaces publics.
• Valorisation des ressources locales : utilisation des matériaux et de l'expertise burkinabè pour réduire les coûts et renforcer l'autonomie nationale.
• Mobilisation citoyenne : les habitants contribuent activement en fournissant des matériaux comme le ciment et en participant à la fabrication des pavés.
• Extension progressive : bien que la phase pilote soit concentrée à Ouagadougou, l'objectif est d'étendre le projet à tout le pays.

Cette initiative vise à stimuler le développement en améliorant la connectivité, en favorisant l'économie locale et en renforçant l'esprit de solidarité nationale. Un projet ambitieux qui transforme progressivement le paysage urbain du Burkina Faso !

L'initiative Faso Mêbo a des impacts sociaux majeurs au Burkina Faso :

• Renforcement de la solidarité nationale : Les citoyens, les forces armées et les membres du gouvernement participent activement aux travaux, créant un sentiment d'unité et d'engagement collectif.
• Mobilisation communautaire : Les habitants contribuent en fournissant des matériaux comme le ciment et en participant à la fabrication des pavés, ce qui renforce l'implication locale.
• Amélioration du cadre de vie : Le pavage des rues et l'embellissement des espaces publics rendent les villes plus agréables et accessibles.
• Valorisation du savoir-faire burkinabè : L'utilisation des ressources et de l'expertise locales permet de promouvoir les compétences nationales et de réduire la dépendance extérieure.

En somme, Faso Mêbo ne se limite pas à l'urbanisation, mais contribue à renforcer le lien social et l'esprit patriotique à travers une mobilisation collective et solidaire. Une transformation qui va bien au-delà des infrastructures !

SAIDICUS LEBERGER
Pour Faso Patriotes TV

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Bobo-Dioulasso inaugure l’ère du renouveau urbain : les premiers pavés de Faso Mêbo posés dans une ferveur citoyenne

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Bobo-Dioulasso, 16 juin 2025 - La Cité de Sya s’est éveillée ce lundi dans une atmosphère mêlée de fierté et d’espérance. Dans une ambiance chaleureuse et profondément patriotique, les premiers pavés de l’initiative présidentielle Faso Mêbo ont été solennellement posés aux abords de la Maison de la Culture Anselme Titiama SANOU, haut lieu de rayonnement artistique et culturel du Burkina Faso. Cet acte fondateur marque l’ouverture officielle des travaux d’embellissement de la ville, dans le cadre d’un projet national inédit porté par la vision du capitaine Ibrahim Traoré.

Une cérémonie symbolique à haute portée sociale

Entourés de la ferveur populaire, plusieurs figures clés ont rehaussé de leur présence cette cérémonie historique : Laurent Kontogom, Président de la Délégation Spéciale (PDS) de la commune, le Capitaine HEMA Mamadou, coordonnateur régional de Faso Mêbo, les soldats de la valeureuse Brigade d’Intervention Rapide n°7, les agents municipaux de Bobo-Dioulasso, sans oublier les infatigables Wayignans de la Coordination Nationale des Associations de Veille Citoyenne (CNAVC). À leurs côtés, des délégations de femmes, de jeunes, d’artisans pavetiers et de journalistes  ont pris part à la pose des premiers blocs de granit comme on participe à la pose des fondations d’un rêve collectif.

Plus qu’une simple opération de pavage, l’événement s’est apparenté à une démonstration de solidarité nationale, un hymne à l’autodétermination populaire. Mains couvertes de poussière mais visages rayonnants : les images fortes de cette matinée augurent d’un tournant décisif dans le devenir urbain du Burkina Faso.

Faso Mêbo : une vision endogène du développement urbain

Adoptée en octobre 2024 sous l’impulsion du président de la transition, le Capitaine Ibrahim Traoré, Faso Mêbo — littéralement « Le Pays d’abord » — est bien plus qu’un projet d’aménagement. C’est une philosophie d’action, un chantier de la dignité, un modèle de développement inclusif, patriotique et résolument burkinabè. Face aux limites d’une urbanisation dépendante des partenaires extérieurs, cette initiative propose une rupture structurelle fondée sur :

L’amélioration des infrastructures urbaines, à travers le bitumage des voies, le pavage des accotements et l’embellissement des places publiques.

La valorisation des ressources locales : des carrières burkinabè fournissent les pierres, des mains d’œuvre nationales transforment les matériaux, des compétences locales pilotent les opérations.

La mobilisation citoyenne, au cœur du processus : les habitants ne sont plus des spectateurs passifs, mais des acteurs actifs, offrant ciment, sueur et solidarité.

Une extension progressive, initiée à Ouagadougou, désormais déployée à Bobo-Dioulasso, avant de gagner toutes les capitales régionales du pays.

La Maison de la Culture : point de départ symbolique

Ce n’est pas un hasard si le choix de la première zone d’intervention s’est porté sur la Maison de la Culture Anselme Titiama SANOU. Symbole du génie créatif burkinabè, carrefour des arts et des traditions, ce site représente une convergence idéale entre l’esthétique urbaine, la mémoire collective et le renouveau populaire. En pavant les abords de ce haut-lieu, Faso Mêbo donne le ton : le développement doit aussi s’ancrer dans la beauté, le sens, et l’identité.

Un impact au-delà des infrastructures

Loin de se limiter aux seules questions d’urbanisme, Faso Mêbo est en train de générer un choc positif dans le tissu social. En effet, les retombées sont multiples et profondément transformatrices :

Renforcement de la solidarité nationale : Jamais depuis les grands chantiers de l’insurrection des années 80, on n’avait vu un tel élan d’unité entre civils, militaires, autorités locales et forces vives.

Revalorisation du travail manuel et artisanal : Les ouvriers pavetiers, longtemps marginalisés, deviennent les bâtisseurs du futur. Leur savoir-faire est reconnu, leur rôle centralisé.

Amélioration tangible du cadre de vie : Les rues pavées réduisent la poussière, facilitent la mobilité, rehaussent la dignité des quartiers populaires.

Réappropriation de la gouvernance : En mettant les citoyens au cœur de la solution, Faso Mêbo réconcilie la politique avec le peuple, l’action publique avec le vécu concret.

Des défis, mais une détermination à toute épreuve

Certes, tout n’est pas simple. La chaleur accablante, le besoin en matériaux, la coordination des efforts à grande échelle et la pression logistique représentent des défis considérables. Mais face à cela, une certitude : la foi inébranlable des populations. Des femmes ont poussé des brouettes de sable. Des autorités, des soldats, des jeunes, des femmes ont posé les pavés. Des anciens ont chanté pour bénir les travaux. Et tous ont répété, comme un mantra collectif : « Le pays d’abord, Faso Mêbo ! »

Vers un Burkina réinventé, pavé par son propre peuple

Bobo-Dioulasso, à l’instar de toutes les villes du pays, entre donc dans une nouvelle ère. Une ère où le progrès n’est plus l’apanage d’une élite technocratique, mais une entreprise collective, enracinée dans le génie populaire. Une ère où l’urbanisation devient une école de citoyenneté, de solidarité et d’excellence.

Faso Mêbo, en posant ses premiers pavés, ne pose pas seulement des blocs de granit. Il pose les premières pierres d’une souveraineté retrouvée, d’une renaissance sociale, d’un patriotisme concret.

Dans les jours à venir, d’autres quartiers de Bobo seront touchés. Puis viendront Dédougou, Koudougou, Fada, Ouahigouya, Banfora, Gaoua… Jusqu’à ce que chaque ville burkinabè devienne le miroir de la volonté populaire, le reflet d’un pays qui se bâtit par lui-même, pour lui-même, avec lui-même.

Faso Mêbo n’est pas un programme. C’est un serment. Une promesse de dignité gravée à même les rues.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV 

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SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO DANS LE CENTRE-SUD

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-    Sortie de la 24e promotion des élèves officiers d’active de l’Académie militaire Georges-NAMOANO de Pô

-    Un officier doit être « un soldat professionnel, un homme engagé et concentré », dixit le Capitaine Ibrahim TRAORÉ 

(Pô, le 15 juin 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, Chef suprême des Forces armées nationales, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé hier samedi, la cérémonie de sortie officielle de la 24e promotion des élèves-officiers d’active de l’Académie militaire Georges-NAMOANO de Pô (AMGN).

Cette 24e cuvée de l’AMGN est forte de 135 élèves officiers d’active de 11 pays dont le Burkina Faso avec 110 stagiaires et 25 des pays amis que sont le Bénin, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Djibouti, la Guinée, le Mali, le Sénégal, le Tchad et le Togo. 

Cette promotion a été baptisée promotion « Capitaine-ZOUMA-Maxime » par le Chef de l’État et avec pour parrain le Général de Brigade Vinta SOME. « Le fait de donner le nom d’un officier tombé au front est un message fort envoyé à ces jeunes officiers (...). C’est le début d’une mission, une mission que la Nation leur a confiée en les faisant officiers, et leur mission c’est désormais combattre pour libérer le pays et venger tous ces officiers qui ont mené le combat jusqu’au sacrifice suprême sur le champ de bataille », soutient le Chef de l'État.

Selon le délégué de promotion, ZOUNDI Marc Victorien, ils ont reçu « une formation pointue, diversifiée et orientée vers les défis du moment ». Durant leur passage à l’AMGN, les désormais sous-lieutenants des Forces armées ont acquis des compétences en engins explosifs improvisés, en emplois tactiques, en combats motorisés, en renseignements opérationnels.

Le Chef de l’État a invité chacun des nouveaux officiers à « être un soldat professionnel, un homme engagé et concentré et à s’adapter en permanence à la menace ».

A l’occasion de cette cérémonie solennelle, il a été annoncé la construction en cours d'une nouvelle Académie grâce à l’engagement du Président du Faso.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO DANS LE CENTRE-SUD
SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO DANS LE CENTRE-SUD
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SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ aux Forces vives du Centre-Sud : " le militaire burkinabè n'a peur de rien ! "

(Manga, 14 juin 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a eu  ce samedi dans la mi-journée, des échanges directs avec les Forces vives de la région du Centre-Sud.

SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD
SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD

Dans une salle polyvalente de Manga archi-comble pour l’occasion, l’hymne national, le Ditanyè est entonné à l’unisson par l’ensemble des participants.

Le Gouverneur de la région, Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU traduit la gratitude et la reconnaissance de la population du Centre-Sud au Chef de l’État pour « l’attention particulière portée à la région ». Elle salue les efforts des Forces de défense et de sécurité dans la sécurisation de la région et réitère l’engagement indéfectible » des Forces vives dans le combat pour un Burkina meilleur dans le cadre de la Révolution progressiste populaire.

SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD
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Reconnaissance, engagement et soutien renouvelés au Chef de l’État

Les différentes composantes des Forces vives de la région ont, tour à tour, pris la parole pour exprimer leur gratitude et manifester leur soutien au Président du Faso dans son combat pour restaurer la dignité du pays et des Burkinabè. 

Au titre des doléances, les Forces vives de la région plaident pour, entre autres, l’accès à la terre, aux crédits par les femmes, le paiement de la dette intérieure, l’amélioration des infrastructures routières, le relèvement des plateaux techniques des structures sanitaires.

SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD
SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD

Elles ont également sollicité la création d’une zone industrielle dans la région et le renforcement des capacités de production des acteurs du monde rural. Quant aux élèves et étudiants, ils militent pour une connectivité du centre universitaire de Manga pour un plus grand accès aux ressources pédagogiques. 

L’affirmation d’une politique de développement basé sur les ressources endogènes

SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD
SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD

Pour le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, cette rencontre est une occasion d’expliquer « ce que nous sommes entrain de faire (…), car faire la Révolution c’est communiquer ». Il souligne aussi que le lancement des bosquets à plantes médicinales s’inscrit dans la volonté de notre pays de tirer « les vertus de nos plantes pour améliorer notre système de santé ».

En réponse aux préoccupations évoquées par les Forces vives, le Président du Faso explique que les différents projets et initiatives en cours vont améliorer significativement les indicateurs dans différents domaines.

Dans un avant-propos sur question de la reconquête de l'intégralité du territoire, le Président du Faso a campé sans ambages "le militaire burkinabè n'a peur de rien ! ". 

Dans le domaine des Infrastructures routières, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ soutient que l’Initiative présidentielle Faso Mêbo devra permettre de doter chaque région d’une brigade de construction de routes. 

SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD
SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD

Dans le domaine de la santé, le Président du Faso souligne que le ministère de la Santé est à pied œuvre pour renforcer l’équipement du Centre hospitalier régional de Manga. L’Initiative présidentielle pour la santé a engagé cette année la réalisation de 25 centres de santé communautaire qui devront améliorer l’accessibilité aux soins de santé de qualité des populations.

Pour booster le développement économique de notre pays, le Président du Faso a insisté sur la nécessité de transformer notre système éducatif en misant sur la formation professionnelle dans la perspective de former des ingénieurs pour les usines de transformation. Pour ce faire, le Chef de l’État entend, dans le cadre de l’industrialisation de notre pays, développer  une zone industrielle dans chaque région.
  

SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD
SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD

Aussi, selon le Chef de l’État, la renaissance de l’Office national des barrages et des aménagements hydroagricoles (ONBAH) et le renforcement des capacités de la Société nationale de l'aménagement des terres et de l'équipement rural ( SONATER) participent de la volonté du gouvernement de disposer d'outils pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire. 

Dans le secteur des banques et des finances, le Chef de l’État annonce des réformes du système bancaire et monétaire.

SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD
SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD

Création d’une brigade pour encadrer la discipline

Au cours de échanges avec les Forces vives du Centre-Sud, le Président du Faso a annoncé la création d’une brigade pour encadrer la discipline dans notre pays. L’implémentation de la Révolution progressiste populaire va de pair avec un esprit de discipline, d’intégrité et de révolution. Aussi, le Chef de l’État appelle-il les Burkinabè à l’unité et à la solidarité. 

Direction de la communication de la Présidence du Faso

SEJOUR DU PRESIDENT DU FASO DANS LA REGION DU CENTRE-SUD
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28E ÉDITION DES PRIX GALIAN - La Présidence du Faso décerne cinq prix spéciaux

Publié le par FASO PATRIOTES TV

(Ouagadougou, 14 juin 2025). La Présidence du Faso a attribué cinq prix spéciaux lors de la 28e édition de la nuit des Galian, tenue ce vendredi 13 juin 2025 dans la grande salle du CENASA. Chaque lauréat est reparti avec un million FCFA, un trophée et une attestation signée par le Président du Faso, Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Les Prix spéciaux de la Présidence du Faso, récompensent les œuvres journalistiques en radiodiffusion télévisuelle, en radiodiffusion sonore, en presse écrite, en presse en ligne et en langues nationales qui traitent des sujets liés aux opérations de reconquête du territoire national et aux Initiatives présidentielles.

En Radiodiffusion sonore, Hervé KABORÉ de la RTB-Radio, remporte le prix spécial de la Présidence du Faso, avec son grand reportage « Séjour en territoire reconquis dans le Sourou et le Nayala : la vie reprend son cours normal », diffusé le 12 février 2024.

Dans la catégorie Radiodiffusion télévisuelle, le prix revient à Liradan Philippe ADA de la RTB-Télé, pour son grand reportage « Grand-Ouest : le tournant décisif », diffusé le 21 avril 2024.

En Presse écrite, Jean Michel Boudayinga THIENON des Éditions Sidwaya est le lauréat avec son reportage « Reconquête du territoire dans le Sud-Ouest : l’espoir renait dans la dernière commune sous contrôle terroriste », paru le 14 novembre 2024.

En presse en ligne, Pierrette Carine ZONGO de Filinfo.net, est la gagnante avec son reportage intitulé « La vallée du Kou, entre crise de l'eau et efforts de réhabilitation pour sauver l'agriculture », publié le 24 novembre 2024

En langues nationales, Lassina COULIBALY de la RTB Sud-Ouest, est sacré avec son reportage « VDP, acteur de la cohésion sociale », en langue nationale jula, diffusé le 16 août 2024.

Ils ont reçu leurs récompenses des mains de M. Ousmane SANDWIDI, Chef de cabinet du Président du Faso et de M. Sougrinoma Ibrahim GUIGMA, Directeur de la Communication.

En instituant ces prix spéciaux, la Présidence du Faso, traduit la volonté et l’engagement du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, à soutenir le secteur de la communication et des médias. 

Direction de la communication de la Présidence du Faso

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Éducation – Résultats du CEP 2025 - Une moisson d’excellence : quand les écoles primaires renouent avec l’espoir

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Dans un paysage éducatif où les résultats du BEPC 2025 ont semé l’inquiétude, le Certificat d’Études Primaires (CEP) vient d’offrir une salve d’espoir. À travers le pays, plusieurs établissements primaires affichent des taux de réussite exceptionnels, parfois même parfaits. Une performance collective qui interroge, encourage et invite à repenser l’accompagnement pédagogique tout au long du parcours scolaire.

Proclamation des résultats du CEPE à Bobo-Dioulasso.
Proclamation des résultats du CEPE à Bobo-Dioulasso.

Un taux de réussite national en nette progression

Ce mercredi matin, dans la cour sablonneuse de l’école primaire publique de Colma, les cris de joie des écoliers ont fait vibrer les murs autrefois silencieux. À la lecture des résultats, 87 candidats, 87 admis. Un taux de réussite de 100 %, qui n’est pas un cas isolé dans cette session 2025 du CEP. À l’échelle nationale, le ministère de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation annonce un taux de réussite global dépassant les 76 %, en progression de plus de 5 points par rapport à la session précédente.

Dans les écoles urbaines comme dans les zones rurales, ce sont des dizaines d’établissements qui affichent des performances remarquables, souvent inattendues. Du centre de Dédougou aux plateaux de Banfora, des écoles publiques comme privées se distinguent par des résultats au-delà de la moyenne, offrant ainsi un rare motif de fierté dans une actualité éducative souvent marquée par les carences, les retards ou les crises.

Les ingrédients d’une réussite collective

« C’est une victoire du travail bien fait, une reconnaissance du sérieux de l’encadrement et de la volonté de nos enfants », explique M. Kaboré, directeur de l’école de Lafiabougou, où l’on a enregistré un taux de réussite de 95 %. Cet éducateur, au parcours long de plus de 30 ans, voit dans ces résultats le fruit d’un partenariat intelligent entre les acteurs : enseignants, parents, communautés locales et encadrement administratif.

Les témoignages convergent. Dans plusieurs établissements ayant atteint ou frôlé les 100 %, l’on évoque une rigueur renforcée dans l’application des programmes, des séances de remédiation ciblées, une implication parentale accrue, mais surtout un regain de motivation chez les élèves eux-mêmes. « Ils ont compris que leur avenir commençait ici, sur ces bancs parfois poussiéreux, mais porteurs de promesses », déclare Mme Traoré, institutrice à l’école centrale de Koudougou.

Le rôle des communautés éducatives locales

Autre facteur souvent souligné : la mobilisation des communautés. Dans les régions où les infrastructures restent modestes, des comités de parents d’élèves ont pris l’initiative de fournir des lampes solaires, d’organiser des séances d’études nocturnes ou encore de nourrir les enfants pendant les périodes de révision. À Bama, une coopérative de femmes a financé des fournitures scolaires pour 143 élèves issus de familles modestes. À Yako, des anciens élèves ont parrainé les frais d’examen de tout un centre.

« L’école devient alors un projet collectif, un bien commun que chacun protège et fait grandir », commente le sociologue Issouf Sana, spécialiste des dynamiques scolaires en Afrique de l’Ouest. « Ce modèle communautaire, s’il est bien structuré, peut réconcilier l’institution scolaire avec ses racines populaires. »

Un contraste frappant avec le BEPC

Mais cette lumière éclatante ne doit pas masquer les zones d’ombre. Car à peine quelques semaines plus tôt, les résultats du BEPC avaient déclenché une onde de choc. Taux de réussite en chute libre dans plusieurs localités, multiplication des cas d’abandon scolaire, stress généralisé chez les enseignants et élèves du secondaire… Ce contraste brutal avec la réussite du CEP a de quoi interpeller.

Nombre d’acteurs pointent du doigt la rupture du suivi pédagogique au-delà du primaire. Le passage du CM2 à la 6e marque souvent une fracture : effectifs pléthoriques, manque de personnel qualifié, déperdition scolaire accélérée, faible adaptation psychologique des élèves. « Ce que nous avons réussi au primaire doit impérativement être consolidé dans les cycles supérieurs », alerte M. Zongo, inspecteur de l’enseignement de base dans la région du Centre-Sud.

Des défis persistants malgré l’euphorie

Car derrière les sourires des admis, l’institution scolaire continue de porter son lot de défis. Classes à effectifs surchargés, manuels insuffisants, manque criant d’enseignants dans certaines zones frontalières… Le système reste fragile. Et la réussite au CEP, si réjouissante soit-elle, ne doit pas occulter les nécessaires réformes structurelles.

Les syndicats enseignants appellent d’ailleurs à un dialogue franc sur la revalorisation de la fonction éducative à la base. « Le succès de nos élèves est aussi le reflet de notre dévouement. Il est temps que cela se traduise en reconnaissance concrète, en formations continues et en meilleures conditions de travail », plaide Mme Ouedraogo, membre du Syndicat national des enseignants du primaire.

Vers un nouveau souffle pour l’éducation de base ?

Face à cette embellie, les autorités éducatives promettent d’en tirer les leçons. Dans un communiqué officiel, le ministre en charge de l’éducation a salué une performance « remarquable et inspirante », tout en annonçant une série de mesures pour capitaliser sur cette dynamique. Parmi elles : la consolidation du système de tutorat scolaire, la numérisation progressive des outils pédagogiques et l’élargissement des cantines scolaires dans les zones à faible taux de rétention.

Pour de nombreux observateurs, il s’agit là d’un tournant potentiel. « Si cette réussite devient un socle sur lequel on construit une continuité éducative stable, alors le CEP 2025 ne sera pas un simple pic isolé, mais le point de départ d’une véritable révolution éducative », espère la chercheuse Aminata Guirma, experte en politiques publiques éducatives.

La fierté, mais aussi la lucidité

Dans une cour d’école de Bobo-Dioulasso, une jeune fille en uniforme, cartable en main, serre son attestation de réussite contre sa poitrine. Son père, tailleur de quartier, a laissé échapper quelques larmes. Non pas de tristesse, mais d’espoir. « Elle ira loin », murmure-t-il.

Oui, ils sont nombreux, ces enfants du CEP 2025, à porter désormais sur leurs épaules l’espoir d’un pays qui doute parfois de son avenir mais n’a jamais cessé de croire en l’école. À condition que celle-ci, forte de ses victoires au primaire, sache bâtir des ponts solides vers l’avenir.

Proclamation des résultats du CEPE à Bobo-Dioulasso.
Proclamation des résultats du CEPE à Bobo-Dioulasso.

À retenir :

Taux de réussite national du CEP 2025 : +76 %, en hausse

Des écoles enregistrent jusqu’à 100 % de réussite

Réussite attribuée à un fort engagement des communautés éducatives

Besoin urgent de réformer l’encadrement au secondaire (BEPC en baisse)

Les autorités annoncent des mesures pour capitaliser sur cette dynamique

Témoignage marquant :

« Quand j’ai vu mon nom, j’ai pensé à ma maman. Elle se lève à 4h du matin pour que je sois à l’heure à l’école. Ce succès, c’est le sien aussi. »
— Aïcha, 12 ans, élève admise à l’école primaire de Tounouma.

Un signal fort pour toute la nation. L’école de la République peut encore briller. À condition de ne pas s’arrêter en chemin.

KINDO Brahima
CORRESPONDANT - EDUCATION 
Pour Faso Patriotes TV

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