Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l'État
Camarades, bonjour !
J'espère que chacun s'est très bien réveillé ce matin, dernière semaine du premier mois de l'an 2026. Donc, je profite souhaiter à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2026.
Je vous souhaite à vous, à vos familles, à vos proches, beaucoup de santé pour cette année, beaucoup de chance dans tout ce que vous entreprenez et beaucoup d'abnégation, beaucoup d'ardeur au travail.
Je sais que l'endurance, l'allure de ces trois années passées n'est pas simple. Vous avez appris à travailler sous pression. La pression va continuer. Tenez bon ! Attachez les ceintures !
J'aime caricaturer avec les membres du Gouvernement pour leur dire qu'en 2026, actuellement, c'est comme un avion qui est en bout de piste. Nous allons mettre les pleins gaz pour atteindre en fin d'année ce que les pilotes appellent V1. Ce qui veut dire qu'il y aura encore plus de pression pour 2026 et donc tenez bon, attachez les ceintures !
Je tiens aussi à vous féliciter pour tout ce qui a été fait durant 2025, mais surtout durant ces trois années. Je pense que les résultats parlent d’eux-mêmes. Il faut regarder dans le passé, et s'armer de courage pour ce que nous devons faire pour le futur.
Tout ce que nous avons eu à réaliser, je pense que nous devons cela au vaillant Peuple qui a compris notre message, qui a compris le sens de la Révolution. Parce que sans lui, sans les moyens mis à disposition par chacun pour pouvoir y arriver, cela n'aurait pas été possible.
L'essence même de la Révolution, c'est de travailler pour le Peuple. Et je pense que les exemples, il y en a beaucoup. Si vous prenez dans le domaine de l'Agriculture, cette année, par la grâce de Dieu, nous avons fait une production record. Il y a des spéculations particulières que nous avons essayé d'introduire depuis ces trois années.
Comme je le dis, les esprits faibles, les petits esprits pensent toujours que c'est impossible lorsqu'on veut initier de grandes choses. Mais il ne faut pas les écouter. Si on devait les écouter, on allait se décourager, on n'allait pas pouvoir se lancer. Parce qu'il y en a aussi qui sont là pour nous décourager dans tout ce que nous faisons.
Lorsque vous décidez d'entreprendre quelque chose, ils vont être dans les railleries, les moqueries, pour vous amener à vous démotiver, à ne pas vous lancer. Je pense que tout un chacun a surmonté cela. Parce que ce que j'ai dit, ce n'est pas seulement au sommet de l'État, mais jusqu'aux citoyens au niveau du village, il y a eu un sursaut.
Tout ce qu'on disait impossible de faire au Burkina Faso en matière d'agriculture, cela se fait aujourd'hui. Nous avons parlé de cacao, les gens ont crié sur tous les toits, même certains réactionnaires à l'intérieur ici ont fait comprendre que ce n'est pas la priorité. Et pourtant, Dieu merci, nous avons de très bons maîtres chocolatiers et notre objectif n'est pas de produire pour vendre à l'extérieur, c'est de produire, transformer pour nous ici et pour nos enfants.
Aujourd'hui le café, c'est une réalité au bord de Samandéni et nous avons, Dieu merci, des Burkinabè qui le transforment. Je vous invite donc à consommer ce qui est transformé sur place ici. Beaucoup d'autres spéculations telles que le blé, l'ananas, la vigne et bien d'autres se cultivent aujourd'hui au Burkina Faso et seront transformés ici au Burkina pour créer de l'emploi pour les Burkinabè. C'est ce que nous allons consommer. C’est ce qu'il faut voir dans ce qu'on a pu réaliser et s'armer de courage encore pour l'avenir.
Beaucoup d'autres projets ont été un succès. Quand on prend les domaines de l'Éducation, beaucoup d'amphithéâtres ont été construits. La dernière fois au Conseil des Ministres, on a adopté des textes qui permettront donc d'équiper ces amphithéâtres et de construire de nouveaux amphithéâtres. Beaucoup d'écoles et centres de formation verront le jour en 2026 au bord de nos pôles de croissance tel que Bagré, Samendéni et autres. C'est pour amener les jeunes burkinabè à pouvoir produire et transformer ce que nous faisons ici. Donc nous n'allons plus nous concentrer sur l'enseignement général uniquement.
Nous avons parlé d'enseignement professionnel et technique. Beaucoup de lycées modernes verront le jour en 2026. En plus de cela, nous avons décidé de construire une université technologique et j'espère que d'ici la fin de l'année vous allez voir cette université se dresser. Les travaux ont déjà commencé et nous avons demandé aux entreprises de tout faire pour être dans les délais pour que les rentrées prochaines, nous puissions accueillir des étudiants dans des domaines assez pointus de la technologie, afin que nous nous mettions au diapason.
Comme je l'ai dit, nous sommes très loin, nous sommes dans les années 1800 et je pense qu'en 5 ans, nous pouvons faire un saut, au moins, de 100 ans pour nous retrouver dans les années 1950 et continuer de travailler ainsi.
Je le dis, ça peut faire rire, mais c'est la réalité. Jusqu'aujourd'hui nous constatons dans notre vie, le rythme auquel nous partons ; ce n'est pas bien. Il faut se mettre soi-même la pression pour rattraper le retard. Donc, faites en sorte que dans quelques années nous atteignons 1950 et après encore on se donne la pression pour atteindre les années 2000 et espérer rattraper les autres. Et c'est possible.
Et je suis heureux de vous dire que dans ce sens-là, nous sommes en train de mettre en place un laboratoire aujourd'hui au Burkina Faso. Par exemple pour les chercheurs, nous avons beaucoup d'équipements qui sont là. Nous allons leur permettre de faire la recherche sur place et je peux dire que nous avons actuellement ici installé un microscope électronique à balayage, le plus récent qui puisse exister en Afrique ici et le plus moderne. Il est là au Burkina Faso, il est fonctionnel et les chercheurs vont commencer à faire tout ce qu'ils doivent faire ici au lieu d'aller à l'extérieur encore le faire. Cela va encore encourager d'autres personnes à chercher et à découvrir.
C'est pour dire qu'il y a beaucoup de domaines que nous n'avons pas oublié, en passant par la santé, tout ce que nous sommes en train de faire notamment les centres de santé communautaire qui sont construits et qui seront équipés. Cela fait partie aussi des mesures prises lors du Conseil dernier et tout cela c'est à votre actif, c'est à l'actif de toute l'Administration et c'est avec donc l'appui et le soutien de notre vaillant Peuple que nous arrivons à les réaliser.
L'Initiative Faso Mêbo, qui est devenue une Agence aujourd'hui, lorsque nous entamions l'autoroute certains doutaient parce que c'est un projet qui est là depuis plus d'une décennie.
Bien sûr ! Nous avons trouvé le projet et lorsque nous avons donc cherché à comprendre le projet, c'était l'autoroute de 2 fois 2 voies. Les entreprises, en majorité étrangères, qui avaient fait des propositions, la moins chère était à 1032 milliards FCFA pour faire les 2 fois 2 voies. On nous proposait de nous financer pour pouvoir le réaliser en 10 ans pour le délai le plus court. Il faut être inconscient pour condamner les générations qui ne sont même pas encore nées à des prêts de 50-60 ans pour construire une autoroute de 2 fois 2 voies qui sera dépassée dans peu de temps. Lorsque nous avons voulu savoir si c'est 4 fois 2 voies, certains mêmes se sont moqués de nous. Certains entrepreneurs, ils n’y croyaient pas, dans un tel pays, 4 fois 2 voies, ce n'est pas raisonnable.
Certains ont dit que ça devrait nous coûter plus de trois mille milliards FCFA mais comme j'ai dit dans la Révolution, c'est la responsabilité, c'est la conscience ; on ne va pas rentrer dans ces schémas. Voilà pourquoi nous avons décidé de le faire nous-mêmes, parce que nous avons confiance à nos jeunes ingénieurs, nous avons confiance au potentiel des Burkinabè. Nous avons donc cherché des équipements de tout ordre.
Aujourd'hui, je peux dire que le chantier est unique en Afrique ; il n'y a pas un chantier d'autoroute pareil qui mobilise autant d'équipements. Il n'y en a pas. Le travail de nettoyage, il y a plus de 100 bulldozers sur ce chantier et je ne vois pas pareil.
Je m'étais donné deux mois pour qu'ils puissent finir le nettoyage et je pense qu'ils ont tenu le pari. Nous sommes à 40 jours, ils ont déjà fait plus de 70% de nettoyage et le 15 février prochain, s'il plaît à Dieu, ils auront fini. Ce qui veut dire que le rythme aussi, il n'y en a pas pareil en Afrique et nous allons finir. C'est un défi. Nous allons finir dans un délai que personne ne va croire parce que nous avons déjà tout à notre disposition, toutes les machines, tout le nécessaire est là. Il ne nous reste que le carburant et le bitume à acheter sinon tout le nécessaire est là. Ce qui veut dire que nous allons poursuivre parce qu'il y a beaucoup d'autres autoroutes qui doivent être lancées en 2026 et dont les travaux doivent commencer également.
Les infrastructures sont une priorité pour nous. Elles aident tout le monde, que ce soit les populations civiles, les forces armées, les forces de sécurité intérieure ; tout le monde a besoin d'infrastructures routières.
C'est pour dire qu'il faut se concentrer sur ses acquis, voir qu'est-ce que nous avons pu réaliser et se projeter dans l'avenir. Comme je l'ai dit, maintenez la pression et je pense qu’en 2026, il y a tellement de grands chantiers qui doivent commencer et vous devez maintenir ce cap pour qu'on puisse réussir le pari.
Les gens continueront à nous démotiver, les impérialistes ne manquent jamais de tour dans leur sac. Ils vont continuer à communiquer pour ternir l'image, pour nous démotiver. Il ne faut pas les écouter. Il y a aussi ces individus esclaves de salon-là, qui ne peuvent jamais changer.
Je l'ai dit, eux c'est comme une malédiction qui les poursuit. Peu importe ce que vous ferez, génétiquement ils sont esclaves, congénitalement ils sont aliénés. Ils ne peuvent que suivre ce que les impérialistes disent. Montrez-leur le soleil en plein jour, ils vous diront qu'il fait nuit. Donc c'est une malédiction et ils vont continuer à vous décourager, à parler ; mais le plus important, c'est ce que vous faites.
La réalité est là et on avance. C'est cela le plus important. Pendant qu'ils sont en train de faire leurs railleries, leurs moqueries, nous, on crée des usines, on crée des infrastructures et on crée de l'emploi, on produit et on se sent bien. C'est le plus important.
Donc, j'invite chacun à faire comme nos vaillantes forces de défense, les forces de sécurité, les vaillants VDP. Vous voyez, les impérialistes, certaines ONG, ont tenté tout pour saper leur morale, ont tenté tout, ont écrit, ont intimidé, ont menacé, mais ils avancent sereinement sur le terrain.
Aujourd'hui, certains peut-être sont fatigués, ils ne parlent plus d'eux, parce que le résultat est là. Nous avançons et il y a des zones où nous avons déjà atteint les limites de la frontière, comme on le souhaitait, en train d'être sécurisées.
Sur le terrain, tout se passe très bien ; donc faites comme eux et c'est le lieu pour moi donc de leur rendre hommage et les inviter à continuer ce combat. Et tous ceux qui sont sur les différents chantiers, je parlais tout de suite de Faso Mêbo, c'est le lieu pour moi de les féliciter, de les encourager, parce que c'est historique ce que nous faisons et c'est unique en Afrique. Et chacun, qui a la chance de participer à cela, je pense qu'il doit en être fier.
Tous ceux, qui ne sont pas encore entrés dans la danse, que vous soyez ingénieurs et que vous pensez pouvoir apporter quelque chose, je l'ai dit, allez-y, apportez votre pierre, parce que demain, on dira, ce sont ceux-là qui ont construit ces infrastructures pour permettre au Burkina Faso d'être au niveau où il est !
Donc merci beaucoup, je vous souhaite encore bon courage, parce que le courage, vous en avez tous besoin. Le courage, vous en avez besoin pour transcender tout ce qui peut se dire.
Bon courage à tous pour 2026 ! Je vous souhaite bonne chance encore dans tout ce que vous menez, parce que vous en avez besoin. Et je souhaite que la santé soit là au quotidien pour vous, pour vos familles, pour vos proches, pour vous permettre de travailler avec la tête libre.
Merci beaucoup, je vous souhaite une très bonne semaine et à très bientôt, s'il plaît à Dieu !
Ce lundi 26 janvier 2026, le champion du monde du triple saut, Hugues Fabrice Zango, a fait don de son maillot au Musée national.
La cérémonie de donation a été présidée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, M. Gilbert OUEDRAOGO, en présence du Président de la Délégation Spéciale de la commune de Ouagadougou, M. Maurice KONATÉ.
Parrainée par l’Agence municipale des grands travaux (AMGT), cette cérémonie s’inscrit dans une démarche essentielle : intégrer les succès contemporains au récit du patrimonial national.
Selon le directeur général du Musée national, M. Sabari Christian DAO, « de par sa matérialité, son authenticité et son contexte d’usage, le maillot du Dr Hugues Fabrice ZANGO devient un objet patrimonial à part entière, destiné à être conservé selon les normes internationales».
Pour le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, cette donation illustre une nouvelle fois la dynamique révolutionnaire du Burkina Faso, qui reconnaît ainsi les efforts de ceux qui portent haut l’image du pays sur la scène internationale.
Quant au champion du monde, il a tenu à saluer l’ensemble des personnes qui ont contribué à son long parcours vers les titres internationaux. À travers ce don, il a exprimé le souhait de voir les plus jeunes s’en inspirer pour rapporter d’autres lauriers au pays :
« Je formule le vœu que de plus grands champions naissent au Burkina Faso », a-t-il déclaré.
Ainsi, par ce geste simple et fort, une page sportive se tourne pour entrer définitivement dans l'histoire burkinabè.
Le maillot de Hugues Fabrice Zango ne représentera plus seulement une performance individuelle exceptionnelle, mais incarnera pour les décennies à venir la persévérance et l'excellence, invitant chaque visiteur à rêver de nouveaux sommets.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience, ce lundi 26 janvier 2026, le Chef de Délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), M. Yves Arnoldy, accompagné du secrétaire général de la Croix-Rouge burkinabè, M. Lazare w. Zoungrana. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi des actions humanitaires menées au Burkina Faso et de la concertation avec les partenaires engagés sur le terrain.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et la Délégation du CICR
Au cours de l’échange, le Chef de la Délégation du CICR a présenté le bilan des interventions conduites au cours de l’année écoulée, en collaboration avec la Croix-Rouge burkinabè. Ces actions ont porté sur l’amélioration de la sécurité économique et de la résilience des populations, le renforcement des capacités des structures sanitaires ainsi que la facilitation de l’accès aux soins de santé dans des localités touchées par la crise sécuritaire.
Tout en saluant la qualité de la collaboration avec les ministères sectoriels concernés, le secrétaire général de la Croix-Rouge burkinabè a plaidé pour la prise en compte des spécificités opérationnelles de l’organisation, notamment son rôle d’auxiliaire des pouvoirs publics, dans la mise en œuvre des réformes en cours dans le secteur humanitaire.
Le Premier ministre a salué les efforts significatifs déployés par le CICR et la Croix-Rouge burkinabè au profit des populations. Il a insisté sur la nécessité pour tout acteur humanitaire d’opérer en cohérence avec les orientations stratégiques et de souveraineté définies par le Gouvernement. Les réformes engagées, a-t-il souligné, visent à garantir que l’action humanitaire demeure fidèle à sa vocation première et ne serve pas de paravent à des objectifs contraires aux intérêts du Burkina Faso.
Dans cette dynamique, le Chef du Gouvernement a invité le CICR et ses partenaires à mettre l’accent sur les actions de relèvement, de reconstruction et d’autonomisation des communautés, plutôt que sur l’assistanat prolongé. Il a également assuré que la dynamique de reconquête du territoire donne des signaux positifs quant à une normalisation progressive de la situation sécuritaire et humanitaire.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et la Délégation du CICR
« Nous jouissons au Burkina Faso d’une écoute attentive et d’une proximité forte avec les communautés. Notre action repose sur l’adaptation constante aux besoins évolutifs des populations, tout en tenant compte des priorités définies par les autorités burkinabè », a déclaré le Chef de la Délégation du CICR.
Pour l'année 2026, Yves Arnoldy a indiqué que les actions s’inscriront dans la consolidation des acquis, avec un accent particulier sur l’appui aux personnes les plus vulnérables, la promotion de leur autonomie et le respect de leur dignité.
Le Président du Faso invite les Serviteurs du Peuple à « attacher leurs ceintures » pour 2026
Cérémonial de montée des couleurs nationales au palais présidentiel de Koulouba
(Ouagadougou, 26 janvier 2026). Ce lundi matin a eu lieu le traditionnel cérémonial de montée des couleurs nationales au palais présidentiel de Koulouba.
Cette première cérémonie des couleurs de l'année 2026 a servi de tribune au Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour tirer un bilan satisfaisant de l’année 2025, saluer l’ardeur au travail du personnel administratif, de l'ensemble des Serviteurs du Peuple et des Forces vives de la Nation. Le Chef de l'État a également exhorté l'ensemble des Burkinabè à plus d’engagement pour 2026.
L'intégralité du message du Président du Faso à suivre à 20 heures sur la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB).
Direction de la communication de la Présidence du Faso.
Les membres du Gouvernement, conduits par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, ont pris part ce samedi 24 janvier 2026 aux travaux de pavage des abords de l’Avenue Thomas Sankara, dans le cadre du projet d’aménagement de ladite avenue conduit par l’Agence Faso Mêbo. À cette occasion, ils ont apporté une contribution matérielle de 102 tonnes de ciment pour soutenir la poursuite de ce vaste chantier d’intérêt national.
𝐀𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐓𝐡𝐨𝐦𝐚𝐬 𝐒𝐚𝐧𝐤𝐚𝐫𝐚
Longue de 4 kilomètres pour une largeur de 30 mètres, l’Avenue Thomas Sankara couvre une superficie totale de 12 hectares. Rebaptisée le 15 octobre 2023 du nom du Père de la Révolution d’août 1983, cette infrastructure fait actuellement l’objet d’importants travaux d’embellissement entamés le 1ᵉʳ juillet 2025. À ce jour, le chantier affiche un taux d’exécution de 33 %. Pilotés par l’Agence Faso Mêbo, les travaux portent principalement sur la pose de pavés, l’engazonnement des emprises et le curage des caniveaux, afin de renforcer l’assainissement, la fluidité de la circulation et l’attractivité du cadre urbain.
𝐀𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐓𝐡𝐨𝐦𝐚𝐬 𝐒𝐚𝐧𝐤𝐚𝐫𝐚
Après s’être imprégnés de l’état d’avancement des travaux et avoir parcouru l’aire déjà aménagée depuis le début, les membres du Gouvernement ont participé activement durant plus d’une heure aux travaux d’aménagement. Dans une ambiance décontractée, sous le regard admiratif des passants, certains membres du Gouvernement étaient à la décharge des pavés. D’autres, maillet en main, œuvraient quant à eux à la pose des pavés sur le tapis sableux, sous la supervision de l’équipe Faso Mêbo. Ils ont ainsi participé activement à la pose de pavés sur une superficie de plus de 150 m².
À l’issue de la séance de pavage, le Chef du Gouvernement a souligné que la présence de l’Exécutif sur le terrain « n’était ni symbolique ni circonstancielle », mais traduisait un engagement réel et constant à soutenir les actions de l’Agence Faso Mêbo.
« Nous sommes venus participer concrètement à l’effort de construction de la Patrie, en prenant part à l’aménagement de l’Avenue Thomas Sankara », a déclaré le Premier ministre.
𝐀𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐓𝐡𝐨𝐦𝐚𝐬 𝐒𝐚𝐧𝐤𝐚𝐫𝐚
Il a affirmé que Faso Mêbo est un chantier du peuple burkinabè, et chaque citoyen est invité à s’approprier cette initiative en y contribuant selon ses moyens. « La plus grande fierté sera, demain, de pouvoir revendiquer sa contribution à la construction de la Patrie », a-t-il ajouté.
𝐀𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐓𝐡𝐨𝐦𝐚𝐬 𝐒𝐚𝐧𝐤𝐚𝐫𝐚
Au-delà de la participation physique aux travaux, les membres du Gouvernement ont apporté une contribution de 102 tonnes de ciment, destinée à accompagner la poursuite des aménagements.
Par cet acte, l’Exécutif entend consolider la dynamique de mobilisation populaire autour de l’initiative Faso Mêbo et renforcer l’esprit de solidarité, d’engagement et de responsabilité collective au service du développement urbain et de la construction nationale.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a effectué ce samedi 24 janvier 2026, une visite du chantier des travaux d’aménagement, de réhabilitation et d’embellissement du Monument des Héros nationaux. Cette visite de terrain visait à s’enquérir de l’état d’avancement des travaux engagés sur ce site emblématique et à encourager les équipes mobilisées pour sa transformation.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a effectué ce samedi 24 janvier 2026, une visite du chantier des travaux d’aménagement, de réhabilitation et d’embellissement du Monument des Héros nationaux.
À l’issue de la visite, le Chef du Gouvernement s’est dit globalement satisfait de l’évolution du chantier, saluant la qualité des ouvrages déjà réalisés et le rythme soutenu d’exécution des travaux.
« Nous repartons assez satisfaits de ce que nous avons vu. Les travaux s’exécutent à un très bon rythme et les parties déjà achevées témoignent d’un travail de qualité », a déclaré le Premier ministre.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a effectué ce samedi 24 janvier 2026, une visite du chantier des travaux d’aménagement, de réhabilitation et d’embellissement du Monument des Héros nationaux.
Le Premier ministre a souligné que les travaux en cours visent à la fois la réhabilitation, la sécurisation du monument et le réaménagement global du site, afin de le rendre fonctionnel, attractif et polyvalent.
« Ce site accueillait déjà des activités sportives et de loisirs. Les travaux en cours permettront d’offrir de meilleures conditions pour le sport, les loisirs et le tourisme, conformément à la vision que nous avons pour l’exploitation future de ce monument » a-t-il expliqué.
Travaux d’aménagement, de réhabilitation et d’embellissement du Monument des Héros nationaux.
Le Chef du Gouvernement a réaffirmé la volonté des autorités de faire du Monument des Héros nationaux un espace moderne de mémoire, de rassemblement et de valorisation du patrimoine national.
Tout en exprimant sa confiance quant à l’atteinte des objectifs fixés, le Premier ministre a assuré que son Gouvernement restera particulièrement attentif à l’évolution du chantier, n’excluant pas de nouvelles visites pour encourager, recadrer ou interpeller, si nécessaire, afin de garantir un travail exécuté avec professionnalisme et rigueur.
Travaux d’aménagement, de réhabilitation et d’embellissement du Monument des Héros nationaux.
« L’objectif est d’avoir, au final, un monument à la hauteur de nos ambitions », a-t-il insisté.
Le Monument des Héros nationaux, inauguré le 21 novembre 2014, est fermé au public depuis le 1er août 2025, conformément à un communiqué du Président de la Délégation spéciale de Ouagadougou en date du 28 juillet 2025. Cette décision faisait suite au constat d’accidents aux abords du site et à la nécessité d’y mener des travaux d’aménagement et d’embellissement.
À terme, ces travaux devraient permettre de sécuriser le site et de lui conférer une nouvelle identité, en phase avec les aspirations du peuple burkinabè et les exigences du développement urbain.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
Travaux d’aménagement, de réhabilitation et d’embellissement du Monument des Héros nationaux.
Mesdames, Messieurs,
Chers membres de la famille endeuillée,
Monsieur Yao Kouka Thomas,
Chers parents, amis et proches,
C’est avec une profonde tristesse et une grande émotion que Faso Patriotes TV prend la parole aujourd’hui pour compatir à la douleur de Monsieur Yao Kouka Thomas et de toute sa famille, durement éprouvés par la perte de leur maman chérie.
Perdre une mère, c’est perdre un pilier.
C’est perdre une source d’amour inconditionnel, une présence rassurante, une bénédiction vivante. Une maman, c’est celle qui donne la vie, mais aussi celle qui donne la force de la porter. Son départ laisse un vide immense, que ni le temps ni les mots ne peuvent réellement combler.
En ces moments de grande douleur, nous voulons rappeler à la famille que cette mère tant aimée ne disparaît pas vraiment. Elle continue de vivre à travers les valeurs qu’elle a transmises, à travers l’éducation donnée à ses enfants, à travers chaque souvenir, chaque geste, chaque prière prononcée en sa mémoire.
À vous, Monsieur Yao Kouka Thomas, recevez l’expression de notre profonde compassion. Votre peine est légitime. Votre douleur est partagée. Sachez que vous n’êtes pas seuls. Faso Patriotes TV, à travers cette prise de parole, se tient à vos côtés, aux côtés de votre famille, dans ce moment difficile où le silence du cœur parle plus fort que les mots.
Que Dieu, dans Sa miséricorde infinie, accueille l’âme de votre maman dans la paix et la lumière éternelles.
Qu’Il lui accorde le repos mérité après une vie de sacrifices, d’amour et de don de soi.
Et qu’Il vous donne, à vous ses enfants, la force, la patience et la consolation nécessaires pour traverser cette épreuve.
Au nom de Faso Patriotes TV, nous adressons à la famille Yao Kouka nos condoléances les plus sincères, notre soutien fraternel et nos prières.
Que l’âme de la défunte repose en paix.
Et que la terre lui soit légère.
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