FASO PATRIOTES TV EN DIRECT - GRAND JOURNAL DU 17 JANVIER 2026
Brahima KINDO
Pour Faso Patriotes TV
FASO PATRIOTES TV EN DIRECT - JT 19H DU 16 JANVIER 2026
- Kénédougou : la CNAVC lance une campagne de sensibilisation des élèves aux valeurs civiques et patriotiques.
- Bobo-Dioulasso : la CNAVC Houet organise une journée de prière pour la protection du Burkina Faso et du Président Traoré.
- Burkina Faso : l’Union des marchés et yaars condamne la tentative de coup d’État et appelle à la loyauté citoyenne.
- Ouagadougou : le Premier ministre reçoit le nonce apostolique pour renforcer le dialogue interreligieux.
Brahima KINDO
Pour Faso Patriotes TV
FASO PATRIOTES TV EN DIRECT - JT 19 H DU 15 JANVIER 2026
- Burkina Faso : l’Union des marchés et yaars condamne la tentative de coup d’État et appelle les commerçants à soutenir la stabilité nationale.
- Bobo-Dioulasso : la CNAVC Houet organise une journée de prière pour la protection du Burkina Faso et du Président Traoré.
- Bobo-Dioulasso : le nouveau directeur exécutif du BNGP en visite de prise de contact au camp Ouezzin Coulibaly.
- Bobo-Dioulasso : la CNAVC sensibilise les personnes en situation de handicap à la participation citoyenne et au patriotisme
Brahima KINDO
Pour Faso Patriotes TV
FASO PATRIOTES TV EN DIRECT - JT 19H DU 14 JANVIER 2026
- Burkina Faso : léger remaniement gouvernemental sous Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, le nombre de ministres passe de 24 à 22.
- Bobo-Dioulasso : le nouveau directeur exécutif du BNGP en visite de prise de contact au camp Ouezzin Coulibaly.
- Bobo-Dioulasso : la CNAVC sensibilise les personnes en situation de handicap au civisme et au patriotisme.
- Bobo-Dioulasso : trois matchs de gala réunissent autorités, FDS et acteurs locaux pour promouvoir la cohésion sociale.
Brahima KINDO
Pour Faso Patriotes TV
FASO PATRIOTES TV EN DIRECT - JT 19H DU 13 JANVIER 2026
- Burkina Faso : le gouvernement de Rimtalba Ouédraogo se restructure, le nombre de ministres passe de 24 à 22.
- Bobo-Dioulasso : la CNAVC Houet réaffirme son soutien au Président Traoré et condamne la tentative de coup d’État.
- Bobo-Dioulasso : la CNAVC sensibilise les personnes en situation de handicap à la citoyenneté et au patriotisme.
- Bobo-Dioulasso : la Mayonnaise Fati lance une caravane promotionnelle à l’occasion du marathon culinaire d’Aïcha Ahiki.
- Bobo-Dioulasso : trois matchs de gala réunissent FDS, commerçants et autorités pour promouvoir la cohésion sociale.
Brahima KINDO
Pour Faso Patriotes TV
FASO PATRIOTES TV EN DIRECT - JT 19H DU 12 JANVIER 2026
- Bobo-Dioulasso : la CNAVC Houet condamne la tentative de coup d’État et réaffirme son soutien au Président Traoré.
- Burkina Faso : lancement des travaux de bitumage de l’axe stratégique Kaya–Barsalogho.
- Bobo-Dioulasso : la Mayonnaise Fati lance une caravane promotionnelle lors du marathon culinaire d’Aïcha Ahiki.
- Bobo-Dioulasso : l’Université Nazi Boni organise un panel sur l’art et la culture comme facteurs de rapprochement des peuples.
- Bobo-Dioulasso : lancement de la saison sportive et culturelle 2025–2026 dans la région du Guiriko
Brahima KINDO
Pour Faso Patriotes TV
FASO PATRIOTES TV EN DIRECT - JT EN MOORE DU 11 JANVIER 2026
Oumou Koulsoum SAWADOGO
Pour Faso Patriotes TV
FASO PATRIOTES TV EN DIRECT - JT 19H DU 10 JANVIER 2026
Djamilatou COULIBALY
Pour Faso Patriotes TV
Professionnalisation du cinéma burkinabè : l’ABCA ouvre le débat crucial sur la rémunération des créateurs
Dans le cadre de sa politique ambitieuse de structuration et de professionnalisation de la filière cinématographique nationale, l’Agence Burkinabè de la Cinématographie (ABCA) a officiellement lancé, ce vendredi 09 janvier 2026, une série de rencontres professionnelles de haut niveau inscrites dans le programme de son projet stratégique dénommé « Faso Forum ».
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Cette première session, organisée dans la matinée, s’est tenue dans la salle de projection du CES, en présence de professionnels du cinéma, de responsables culturels, de créateurs, de producteurs, de juristes et d’acteurs institutionnels, tous animés par une même exigence : poser les bases d’un cinéma burkinabè durable, équitable et économiquement viable.
Un thème central et structurant : la rémunération des créateurs
Au cœur de cette première rencontre figurait une question aussi sensible que fondamentale :
- La rémunération des créateurs d’une œuvre cinématographique.
Longtemps reléguée au second plan, souvent abordée de manière fragmentaire, voire informelle, la question de la juste rémunération des auteurs, réalisateurs, scénaristes et autres ayants droit constitue pourtant l’un des piliers de toute industrie culturelle digne de ce nom. En l’inscrivant comme premier thème du Faso Forum, l’ABCA envoie un signal fort : le temps de la reconnaissance pleine et entière du travail créatif est venu.
Une expertise reconnue pour éclairer le débat
Pour animer cette communication inaugurale, l’ABCA a fait appel à une personnalité de référence en matière de droits d’auteur et de gestion collective : Monsieur Walib Bara, ancien Directeur Général du Bureau Burkinabè du Droit d’Auteur (BBDA).
Fort de son expérience institutionnelle et de sa connaissance approfondie des mécanismes juridiques et économiques de la création artistique, l’intervenant a livré une analyse rigoureuse, pédagogique et sans complaisance des enjeux liés à la rémunération des créateurs dans le secteur cinématographique.
Entre principes juridiques et réalités du terrain
Dans son exposé, Walib Bara a d’abord rappelé un principe fondamental :
« La rémunération du créateur n’est ni une faveur ni une concession ; elle est un droit, consacré par les textes nationaux et internationaux. »
Il a ainsi mis en lumière les fondements juridiques du droit d’auteur, en insistant sur la distinction entre droit moral et droits patrimoniaux, tout en expliquant les modalités par lesquelles un créateur peut, légalement et équitablement, tirer profit de l’exploitation de son œuvre.
Cependant, loin d’un discours purement théorique, l’ancien DG du BBDA a également dressé un diagnostic lucide des difficultés persistantes :
- contrats flous ou inexistants,
- faiblesse de la culture juridique chez certains acteurs,
- insuffisance de mécanismes de suivi de l’exploitation des œuvres,
- méconnaissance des droits par les créateurs eux-mêmes,
- et fragilité économique globale du secteur.
Autant de facteurs qui contribuent à fragiliser la rémunération des créateurs et, par ricochet, à freiner l’essor d’une véritable industrie cinématographique.
Vers une responsabilisation collective de la filière
L’un des apports majeurs de cette rencontre réside dans l’appel clair à une responsabilisation de l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur cinématographique. Producteurs, diffuseurs, institutions publiques, organismes de gestion collective et créateurs sont invités à œuvrer ensemble à la mise en place de pratiques professionnelles plus transparentes, plus équitables et plus conformes aux standards internationaux.
Walib Bara a notamment insisté sur la nécessité de formaliser les relations contractuelles, de renforcer la formation juridique des créateurs et d’améliorer les mécanismes de collecte et de redistribution des droits.
Le Faso Forum : un espace de dialogue et de refondation
À travers le projet Faso Forum, l’ABCA entend créer un cadre permanent de réflexion, d’échanges et de co-construction, où les professionnels du cinéma burkinabè pourront aborder sans tabou les grandes problématiques du secteur.
Cette première rencontre augure ainsi d’une dynamique nouvelle, fondée sur le dialogue, l’expertise et la volonté commune de faire du cinéma burkinabè un secteur structuré, respectueux des créateurs et économiquement soutenable.
Une étape fondatrice pour l’avenir du cinéma burkinabè
En plaçant la rémunération des créateurs au cœur du débat dès l’ouverture du Faso Forum, l’ABCA pose un acte fort, à la fois symbolique et stratégique. Il s’agit là d’une étape fondatrice, indispensable pour restaurer la confiance des créateurs, encourager l’innovation artistique et attirer de nouveaux investissements.
Car, comme l’a rappelé l’intervenant en conclusion :
« Il n’y a pas de cinéma fort sans créateurs respectés, et il n’y a pas de créateurs respectés sans une rémunération juste et transparente. »
Le rendez-vous est désormais pris pour les prochaines rencontres du Faso Forum, appelées à approfondir d’autres thématiques majeures et à accompagner, pas à pas, la renaissance d’un cinéma burkinabè professionnel, ambitieux et rayonnant.
Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV
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