Le gouvernement burkinabè franchit une étape décisive dans la modernisation de la gestion foncière avec le lancement officiel de la plateforme SYC@D, un système intégré de gestion des procédures domaniales, foncières et cadastrales.
SYC@D
Placée sous le Haut Patronage du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, cette initiative pilotée par la Direction Générale des Impôts (DGI) vise à renforcer la transparence, accélérer les démarches administratives et sécuriser les transactions foncières.
SYC@D s’inscrit dans une dynamique de digitalisation de l’administration publique, en optimisant la délivrance des titres fonciers et en améliorant le recouvrement des recettes de l’État.
Face aux défis liés à l’urbanisation et à la spéculation foncière, cette plateforme constitue un levier stratégique pour garantir une gouvernance foncière plus efficiente et équitable, tout en instaurant un cadre propice à l’investissement et à la croissance économique.
- Échanges avec les forces vives
- Inauguration d'une cimenterie
Arrivée du Président du Faso dans la région du Plateau-Central
(Ziniaré, 20 mars 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, est arrivé ce jeudi matin à Ziniaré, dans le cadre d’une sortie officielle dans la région du Plateau-Central.
Le Chef de l’État a été accueilli à l’entrée de la ville de Ziniaré par les autorités administratives et coutumières de la région ainsi qu’une population en liesse.
Au cours de son séjour dans le Plateau-Central, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ va accorder des audiences à des personnalités de la région et échanger avec les Forces vives autour des questions de développement.
Le Président du Faso va également présider au cours de la journée la cérémonie officielle d’inauguration d’une cimenterie dénommée Société industrielle Sino Burkina de ciments S.A. dans le village de Laongo, commune de Ziniaré.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Séjour du Président du Faso dans la région du Plateau-Central
(Ziniaré, 20 mars 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce jeudi à Laongo, commune de Ziniaré dans la région du Plateau-Central, la cérémonie d’inauguration d’une cimenterie de la Société industrielle Sino Burkina de Ciments (CISINOB) portée par des investisseurs privés.
Le Président Ibrahim Traoré à l'inauguration d’une cimenterie à Laongo
D’un coût d’investissement de 26 milliards F CFA, CISINOB est une unité industrielle d’une capacité de production estimée à 2000 tonnes par jour avec 110 salariés permanents et 300 salariés saisonniers.
Le Directeur général de la CISINOB, Zhang BING a salué le leadership et la vision du Chef de l’État pour le développement industriel de notre pays. Il a exprimé son « infinie gratitude » au Président du Faso dont « le soutien indéfectible » a permis la réalisation de cette cimenterie. « Notre cimenterie entend jouer son rôle dans le progrès économique et social du Burkina Faso », soutient-il.
Le Directeur général de la CISINOB, Zhang BING et le Capitaine Ibrahim Traoré
Dans son allocution d’inauguration officielle de la cimenterie prononcée par le ministre de l’Industrie du Commerce et de l’Artisanat, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a soutenu que « la réalisation de ce projet prouve une fois de plus que le Burkina Faso est un pays à fort potentiel d’investissement contrairement aux discours pessimistes et alarmistes tenus dans certaines chapelles ».
Coupure symbolique par le Président Ibrahim Traoré à l'inauguration d’une cimenterie à Laongo
Un appel aux investisseurs étrangers respectueux de la souveraineté de notre pays
Selon le Chef de l’État, cette cimenterie, la première dans une ville secondaire de notre pays, vient consolider l’offre existante et s’inscrit parfaitement « dans notre vision d’un développement endogène durable ». Aussi, souligne le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, après les usines dans les communes de Saaba et de Pabré, l’inauguration de la CISINOB illustre à suffisance la dynamique d’industrialisation engagée dans notre pays.
Inauguration d’une cimenterie à Laongo
Portée par des investisseurs chinois, la CISINOB est le témoin de l’excellence des relations de coopération entre notre pays et la République populaire de Chine. Et face à la presse à l’issue de la cérémonie d’inauguration, le Président du Faso, a déclaré que « c’est un message fort que nous envoyons aux investisseurs étrangers qui souhaitent venir au Burkina Faso, que le paysage est bien ouvert pour peu qu’on respecte nos règles, nos lois et notre souveraineté ».
En perspective, le Chef de l’État entend échanger avec toutes les cimenteries pour une baisse du prix du ciment dans notre pays.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
L'inauguration d’une cimenterie à Laongo dénommée CIM PANGA
- A’diaa, le nouveau bébé des produits alimentaires burkinabè est enfin là. La Société Burkinabè de Tomates SOBETO a procédé à la mise sur le marché du concentré de tomate ce 18 mars.
- Le port du casque, on en parle dans cette édition ; une équipe de Faso Patriote TV a fait le constat du port du casque par les usagers de la ville de Bobo-Dioulasso.
Présentatrice : Coulibaly Djamilatou
Pour Faso Patriotes TV
Dans une dynamique de transmission des valeurs républicaines et de renforcement du lien entre les citoyens et les institutions, la Grande Chancellerie des Ordres Burkinabè a dévoilé son calendrier d’activités éducatives destinées aux élèves et associations. Cette initiative vise à promouvoir les symboles de la Nation ainsi que les distinctions honorifiques qui incarnent l’histoire et les principes fondamentaux du Burkina Faso.
La Grande Chancellerie des Ordres Burkinabè
Un calendrier riche en découvertes éducatives
Les visites éducatives auront lieu au siège de la Grande Chancellerie, situé à Ouaga 2000, et permettront aux jeunes générations de s’imprégner des missions de cette institution prestigieuse. Le programme prévoit :
Jeudi 20 mars 2025 à 10h : Accueil des élèves de l’école primaire Petite Hélène.
Mardi 25 mars 2025 à 9h : Visite des élèves du cours privé Le Creuset Plus.
Mercredi 26 mars 2025 à 10h : Rencontre avec les membres de l’Association pour la Promotion de l’Excellence en Milieu Scolaire de la province du Nahouri.
À travers ces rencontres, la Grande Chancellerie ambitionne de faire découvrir aux participants le rôle crucial qu’elle joue dans la valorisation des mérites individuels et collectifs. L’accent sera mis sur les distinctions honorifiques qui illustrent le dévouement et l’engagement au service de la patrie.
Un engagement fort pour la mémoire nationale
Ces visites éducatives s’inscrivent dans une démarche plus large visant à sensibiliser la jeunesse à l’importance des symboles nationaux et à la nécessité d’un engagement citoyen fort. En initiant cette ouverture pédagogique, la Grande Chancellerie des Ordres Burkinabè contribue à l’ancrage des valeurs de patriotisme, d’intégrité et d’excellence, pierres angulaires du Burkina Faso.
En accueillant ces jeunes apprenants et associations, l’institution leur offre l’opportunité unique de mieux comprendre les principes républicains et d’intégrer, dès leur jeune âge, l’esprit de reconnaissance et de célébration des hauts faits qui forgent l’identité nationale.
Bobo-Dioulasso, 19 mars 2025 – Dans un souci constant d’amélioration et de professionnalisation de ses équipes, Faso Patriotes TV a procédé, ce mercredi 19 mars 2025, à une première session de formation et de renforcement des capacités de son personnel. Cette formation technique a été dispensée par Maître Gova, expert en audiovisuel venu spécialement d'Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour partager son savoir-faire et affiner les compétences des membres de la rédaction.
Un apprentissage rigoureux et structuré
Au cœur de cette session, les participants ont exploré en profondeur les fondamentaux du maniement de la caméra, élément central de toute production audiovisuelle. La formation s’est articulée autour de plusieurs modules stratégiques :
Les différentes parties de la caméra, avec un focus sur la prise de connaissance des objectifs, qu’ils soient à zoom ou fixes.
Les réglages techniques, étape cruciale pour garantir des prises de vue nettes et optimales.
Les valeurs de plans, notion essentielle en langage cinématographique, incluant le plan d’ensemble, le plan américain, le plan italien, le gros plan et le plan serré.
La composition d’image, avec un accent particulier sur des principes fondamentaux tels que la règle du tiers et l’utilisation de la grille, indispensables pour structurer harmonieusement un cadre visuel.
Un climat studieux et une dynamique d’excellence
Dans une ambiance studieuse et empreinte d’enthousiasme, les participants ont suivi avec assiduité les enseignements du formateur. Loin d’être une simple initiation, cette formation s’inscrit dans une démarche plus large visant à garantir une qualité de production irréprochable et à hisser Faso Patriotes TV au rang des médias de référence.
À travers cette initiative, la direction de Faso Patriotes TV réaffirme son engagement en faveur du professionnalisme et de l'excellence technique, des valeurs indispensables pour offrir au public des contenus visuels de haute facture. D’autres sessions sont d’ores et déjà prévues, témoignant de la volonté de la chaîne de renforcer continuellement les compétences de son personnel et de demeurer à la pointe des évolutions technologiques du secteur audiovisuel.
Ouagadougou, 18 mars 2025 – Dans une décision qui marque un tournant majeur dans sa politique étrangère, le Burkina Faso a officiellement mis fin à sa coopération avec l’Organisation internationale de la Francophonie. Le gouvernement burkinabè justifie ce retrait par l’éloignement de l’institution de ses objectifs premiers de promotion de la coopération culturelle et technique, qui, selon ses dires, s’est peu à peu transformée en « un partial instrument de manipulation politique ».
L’Organisation Internationale de la Francophonie
Un contexte historique et institutionnel en mutation
Depuis sa création, l’Organisation internationale de la Francophonie a été perçue comme un vecteur de solidarité entre les nations partageant la langue et la culture françaises, œuvrant pour le dialogue interculturel et la coopération technique. À ses débuts, l’institution incarnait l’espoir d’un renouveau des échanges entre les pays francophones, mettant en avant des valeurs de justice, d’égalité et de promotion culturelle. Pourtant, au fil des années, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer un dévoiement de cette mission originelle.
Pour le Burkina Faso, longtemps fervent défenseur d’un projet francophone inclusif, la situation actuelle est devenue intolérable. Ouagadougou estime que l’institution ne répond plus aux attentes légitimes des États membres, en particulier en ce qui concerne la mise en œuvre de politiques justes et équitables, en dépit des mutations politiques observées dans plusieurs pays partenaires.
Les raisons d’un désengagement décisif
Au cœur du discours officiel, le gouvernement burkinabè pointe du doigt une dérive préoccupante : l’OIF, jadis bastion de coopération culturelle et technique, se serait muée en un instrument biaisé servant des intérêts politiques partisans. « Le Burkina Faso ne saurait poursuivre sa coopération avec une institution qui ne répond plus à ses attentes légitimes en termes de justice, d’égalité et d’équité », déclarait la communication officielle de Ouagadougou.
Cette critique acerbe se fonde sur l’observation d’un engagement sélectif de l’organisation, notamment lors de la suspension des pays de l’AES – une mesure qui, selon les autorités de Ouagadougou, illustre l’arbitraire et l’injustice dont se fait l’écho dans la gestion de l’institution. Tandis que certains États ayant connu des changements de pouvoir similaires voyaient leurs situations ignorées, l’OIF restait, d’après Ouagadougou, aphone face aux évolutions politiques que justifieraient une réaction différenciée.
La suspension des pays de l’AES : Un signal d’alerte
La question de la suspension des pays de l’AES est au centre du débat. Pour le Burkina Faso, cette mesure, appliquée de manière sélective, témoigne d’un parti pris regrettable et d’une application inégale des principes de solidarité et d’équité qui devraient animer toute organisation internationale. Ce traitement différencié ne saurait être toléré par une nation qui aspire à un ordre mondial fondé sur la justice et le respect des engagements mutuels.
Ainsi, le désengagement du Burkina Faso apparaît comme une réponse ferme à une politique perçue comme partiale, qui ne permet plus d’envisager une coopération sur un pied d’égalité entre les États membres. Cette rupture, saluée par certains observateurs, réaffirme la volonté de Ouagadougou de défendre des principes démocratiques et de souveraineté, même au prix de se détacher d’un réseau historique.
Réactions et implications internationales
Le retrait du Burkina Faso de l’Organisation internationale de la Francophonie ne manque pas de susciter de vives réactions sur la scène internationale. Dans certains milieux diplomatiques, cette décision est perçue comme un acte de fermeté et de lucidité, témoignant de la volonté du pays de recentrer ses partenariats autour de valeurs réellement partagées.
D’autres observateurs y voient quant à eux le prélude à une redéfinition des alliances culturelles et techniques en Afrique, dans un contexte mondial où la quête de souveraineté et d’autonomie se fait de plus en plus pressante. Le départ de Ouagadougou pourrait ainsi encourager d’autres nations à reconsidérer leur engagement dans des institutions internationales, si ces dernières ne parviennent plus à garantir une gestion impartiale et équilibrée des relations interétatiques.
Conséquences pour la politique étrangère burkinabè
Sur le plan national, la décision marque une rupture symbolique avec un passé où l’appartenance à la Francophonie était synonyme d’appui et de solidarité. Le gouvernement du Burkina Faso entame désormais une nouvelle ère de sa diplomatie, fondée sur la recherche de partenariats qui respectent pleinement ses aspirations en matière de justice, d’égalité et d’équité.
Ce repositionnement stratégique s’inscrit dans une démarche plus large de diversification des alliances internationales. En se détachant d’une institution qu’il juge dévoyée, Ouagadougou affiche sa détermination à collaborer uniquement avec des partenaires qui partagent une vision sincère du développement culturel et technique, exempt de toute instrumentalisation politique.
Perspectives d’avenir : Vers une nouvelle architecture des coopérations internationales
La sortie de l’Organisation internationale de la Francophonie ouvre un nouveau chapitre pour le Burkina Faso. Ce choix, empreint d’une volonté de regagner en intégrité et en autonomie, incite la nation à explorer de nouveaux horizons en matière de coopération régionale et internationale. Dans ce contexte, le pays envisage de renforcer ses relations avec d’autres institutions et acteurs globaux, qui privilégient une approche fondée sur le respect mutuel et la justice.
Par ailleurs, cette décision pourrait contribuer à redéfinir le paysage des alliances culturelles en Afrique, en invitant d’autres États à s’interroger sur la pertinence de leurs engagements actuels. La quête d’une coopération véritablement équitable se trouve ainsi placée au cœur des débats diplomatiques contemporains, marquant un tournant vers une ère nouvelle où chaque partenariat sera scruté au prisme de l’équité et du respect des valeurs universelles.
Conclusion
Le départ du Burkina Faso de l’Organisation internationale de la Francophonie, effectif depuis le 28 février 2025, constitue un geste fort, porteur d’un message clair : la nation burkinabè refuse de cautionner une dérive qui ferait fi des principes de justice, d’égalité et d’équité. Ce retrait, qui résonne comme un cri d’alarme contre la manipulation politique, ouvre la voie à une redéfinition des partenariats internationaux, guidée par la rigueur morale et le respect des engagements réciproques.
Dans un monde en pleine mutation, le choix du Burkina Faso illustre la nécessité pour chaque État de s’affirmer dans sa quête de souveraineté et de dignité, en ne s’engageant qu’avec des institutions à l’image de ses aspirations les plus profondes. Une rupture, certes douloureuse, mais indispensable pour forger une coopération internationale à la hauteur des défis contemporains.
Ouagadougou, 18 mars 2025 — Dans un contexte où la cohésion nationale et le renforcement des valeurs républicaines constituent des priorités stratégiques pour le Burkina Faso, le Ministère de la Justice et des Droits humains a donné le ton de la première phase des Journées Nationales Patriotiques et de Participation Citoyenne (JNPPC) 2025. L’annonce a été faite ce mardi 18 mars 2025 lors d’une conférence de presse organisée à Ouagadougou.
Conférence de presse du Ministère de la Justice et des Droits humains
Une initiative au service de l'engagement citoyen
Plébiscitée comme un véritable levier de mobilisation sociale, cette première phase des JNPPC se déroulera du 26 mars au 9 avril 2025 sous le thème « Pour l’ordre et la discipline, je m’engage ».
Selon Benjamin SOW, Directeur de la promotion de la citoyenneté et de la paix, cette initiative vise à réveiller les consciences collectives et à insuffler un nouvel élan aux principes fondateurs de la nation burkinabè. « C’est aussi dans la dynamique de rappeler aux populations les valeurs ancestrales qui ont toujours fait la fierté de notre pays que le gouvernement a institué ces journées d’engagement patriotique et de participation citoyenne, en vue de consolider les bases de la nation et de raffermir la cohésion sociale et le vivre-ensemble qui nous sont si chers », a-t-il expliqué.
Des activités variées pour un patriotisme inclusif
Afin de toucher toutes les franges de la société, un programme riche et diversifié a été conçu. Parmi les activités prévues figurent notamment :
La montée des couleurs en langue nationale Bissa ;
Le lancement du Prix du meilleur engagement citoyen ;
Des conférences sur le civisme et la participation citoyenne dans les établissements scolaires, universitaires et les centres de formation professionnelle de toutes les régions du pays ;
Des jeux-concours sur le civisme en milieu scolaire ;
Une série de rencontres d’échanges et de partage d’expériences avec les Étoiles du Faso dans trois grandes universités burkinabè.
Une institutionnalisation pour une mobilisation pérenne
Les Journées Nationales Patriotiques et de Participation Citoyenne, instaurées par décret en date du 3 avril 2024, seront organisées deux fois par an. Les dates officielles retenues pour ces rassemblements citoyens sont le 26 mars et le 2 octobre de chaque année.
En mettant un point d’honneur à la promotion des valeurs républicaines et à l’engagement patriotique, les autorités burkinabès entendent faire de ces journées un véritable moteur de transformation sociale et de consolidation de la nation. Rendez-vous est donc pris du 26 mars au 9 avril 2025 pour une immersion dans l’esprit de citoyenneté active et de discipline collective.
Le Burkina Faso, la République du Mali et la République du Niger, attachés aux idéaux de rapprochement des peuples à travers la coopération multilatérale, ont joué un rôle actif en tant que membres fondateurs du Sommet de Niamey. Ce sommet a conduit, le 20 mars 1970, à la création de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT), devenue l’Agence Intergouvernementale de la Francophonie (AIF) en 1998, puis l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) en 2005.
Communiqué de presse des ministres des Affaires Étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES)
Au cours des 55 années d’existence de la Francophonie, ces trois États, aujourd’hui regroupés sous la Confédération des États du Sahel (AES), ont largement contribué à son développement et à son renforcement.
Cependant, dans le cadre des transitions politiques en cours au Mali, au Burkina Faso et au Niger, l’OIF n’a pas su accompagner ces pays dans la réalisation de leurs aspirations souveraines et démocratiques. En conséquence, les chefs d’État des pays membres de la Confédération AES, après une analyse approfondie et conformément aux principes de souveraineté nationale, ont décidé de retirer leur organisation de l’Organisation Internationale de la Francophonie.
Cette décision a été prise par Le Capitaine Ibrahim Traoré, Le Général d’Armée Assimi Goïta et Le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, dans le respect des intérêts légitimes de leurs nations.
La notification officielle de ce retrait a été transmise aux instances compétentes, en application de l’article 10 de la Charte de l’OIF.
Fait à Ouagadougou, Bamako et Niamey, le 18 mars 2025.
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