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Brescia – Ouagadougou : l’élan patriotique des jeunes Bissa à travers l’association Wôkankoke

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Dans un geste à la fois symbolique et concret, l’Association Wôkankoke – qui signifie « On est ensemble » en langue bissa – regroupant une vingtaine de jeunes Burkinabè vivant à Brescia, en Italie, a offert ce vendredi 03 tonnes de ciment à l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, et n’a pas hésité à se retrousser les manches sur le chantier pour prêter main forte aux ouvriers. Ce geste, d’apparence modeste, résonne pourtant comme un puissant témoignage de solidarité, de patriotisme et d’engagement diasporique.

Faso-Mêbo-Don-Association- Wôkankoke
Faso-Mêbo-Don-Association- Wôkankoke

Une diaspora mobilisée autour du Faso

Depuis son lancement, l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, portée par le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, ne cesse de rallier les énergies autour de la grande cause nationale : bâtir, de nos propres mains, un Burkina Faso souverain et prospère. Cet appel lancé à tous les Burkinabè – de l’intérieur comme de la diaspora – trouve un écho grandissant au-delà des frontières.

Les jeunes Bissa de Brescia, à travers leur association Wôkankoke, incarnent parfaitement cette vision. Leur action dépasse la simple remise d’un don matériel : elle traduit la volonté de Burkinabè de l’étranger de s’associer à l’œuvre de construction nationale, avec leurs moyens mais surtout avec leurs convictions.

« On est ensemble » : un nom qui devient acte

« Répondant à l’appel du Président du Faso à travers l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, nous, jeunes Bissa vivant en Italie de l’association Wôkankoke qui signifie on est ensemble, avons décidé non seulement de répondre présent en apportant notre modeste contribution de trois tonnes de ciment, mais aussi de prêter main forte sur le terrain pour qu’ensemble nous construisions le Burkina Faso », a déclaré Issa Sambaré, représentant du président de l’association.

Ces mots, empreints de simplicité et de profondeur, illustrent bien l’esprit de cette mobilisation : la conviction que nul effort n’est insignifiant dès lors qu’il s’inscrit dans une démarche collective.

Un geste porteur de sens

En choisissant non seulement d’apporter du ciment mais également de participer physiquement aux travaux, les jeunes de Wôkankoke rappellent qu’un projet de société se bâtit autant par les ressources financières et matérielles que par la sueur et l’implication directe.

Ce choix de descendre sur le chantier, aux côtés des ouvriers et des volontaires locaux, confère à leur geste une portée symbolique : celle d’une diaspora qui refuse de rester spectatrice, qui veut vivre le chantier national comme une expérience partagée et non comme un projet lointain.

Un appel à la conscience collective

Au-delà de leur contribution, les membres de l’association ont lancé un vibrant appel à l’ensemble des Burkinabè, où qu’ils se trouvent.

« Nous appelons tous les Burkinabè d’ici et d’ailleurs à prendre conscience de la portée de cette initiative, à la soutenir, car c’est ensemble que nous bâtirons un Faso plus fort et plus juste », a insisté Issa Sambaré.

Ce message vient rappeler que l’Initiative Faso Mêbo n’est pas une affaire d’État seulement, mais une aventure populaire qui réclame l’adhésion de toutes les composantes de la société.

L’esprit Faso Mêbo gagne du terrain

De Ouagadougou à Brescia, de Bobo-Dioulasso à Montréal, les signes de soutien et de participation à Faso Mêbo se multiplient. Chaque don, chaque coup de main, chaque engagement vient nourrir l’élan collectif et renforcer la conviction que le destin du Burkina Faso est d’abord entre les mains de ses fils et filles.

En offrant trois tonnes de ciment, les jeunes Bissa de Brescia n’ont pas seulement contribué à la construction d’infrastructures : ils ont apporté leur pierre à la construction d’une identité nationale fière, unie et résolument tournée vers l’avenir.

Quand l’exil se transforme en force pour la patrie

Le geste de Wôkankoke illustre enfin une vérité essentielle : la diaspora burkinabè, loin d’être une périphérie, constitue un moteur de développement et une force vive pour le pays.

À travers leur mobilisation, ces jeunes montrent que l’attachement à la patrie ne se mesure pas à la distance géographique, mais à la profondeur du lien culturel et moral qui unit chaque Burkinabè à sa terre d’origine.

Un chantier matériel, un chantier moral

À l’heure où les premières pierres de Faso Mêbo s’érigent, l’exemple des jeunes Bissa d’Italie sonne comme une invitation à la responsabilité collective. Car au-delà des briques, des ciments et des murs, c’est l’édifice moral d’un Burkina Faso nouveau qui se construit.

Et dans cet édifice, chaque Burkinabè, qu’il soit à Ouagadougou, à Bobo ou à Brescia, a une place, une mission et une responsabilité.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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Burkina Faso : une nation en deuil s’apprête à rendre hommage à Alino Faso

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Ouagadougou se prépare à vivre des instants de recueillement d’une intensité particulière. Le Burkina Faso tout entier rendra, à partir de ce jeudi, un ultime hommage à l’illustre philanthrope Alino Faso, dont la disparition tragique, le 24 juillet dernier en Côte d’Ivoire, continue de susciter une vive émotion et de nombreuses interrogations.

Alino Faso
Alino Faso

Une veillée d’hommage au CENASA

La première étape de ces cérémonies se tiendra ce jeudi à 19h, au CENASA (Centre National des Arts, du Spectacle et de l’Audiovisuel). Amis, proches, personnalités politiques, acteurs culturels et simples citoyens sont attendus pour honorer la mémoire de cet homme qui, au-delà de sa réussite personnelle, avait choisi de consacrer une grande partie de sa vie à des actions de solidarité en faveur des plus démunis.

Le CENASA, haut lieu symbolique de la culture et de l’expression nationale, sera le théâtre d’une soirée empreinte de solennité et d’émotion, marquée par des témoignages, des prestations artistiques et des messages d’admiration et de reconnaissance.

Une veillée de prière à Dassasgho

Le lendemain, vendredi à 19h, une veillée de prière se déroulera à son domicile familial, au quartier Dassasgho. Famille, amis, collaborateurs et anonymes se retrouveront dans une atmosphère de recueillement, où la ferveur religieuse se mêlera aux souvenirs. Cette veillée, placée sous le signe de la sobriété et de la communion spirituelle, sera l’occasion pour chacun d’exprimer sa douleur, mais aussi sa gratitude pour l’héritage moral et humanitaire laissé par le défunt.

Samedi : l’adieu d’une nation

La journée du samedi marquera le point culminant des obsèques. Dès 8h, la levée du corps se fera à la morgue de Bogodogo.

À 9h, une messe d’absoute sera célébrée à la paroisse Saint-Camille, en présence de nombreuses personnalités et d’une foule attendue nombreuse, tant l’homme avait su toucher des vies à travers son engagement philanthropique.

Enfin, à 12h, l’inhumation aura lieu au cimetière de Gounghin, où la terre de ses ancêtres accueillera celui qui, pour beaucoup, restera une conscience vivante de la générosité burkinabè.

Une disparition entourée de zones d’ombre

Alino Faso n’était pas seulement un mécène et un bienfaiteur. Son nom avait été tristement associé à une affaire qui avait défrayé la chronique. En janvier 2025, il avait été injustement arrêté en Côte d’Ivoire, avant d’être relâché dans des conditions demeurées floues. Quelques mois plus tard, le 24 juillet, il décédait dans des circonstances qualifiées d’« obscures » par sa famille et par de nombreux observateurs.

La justice ivoirienne a rapidement évoqué la thèse d’un suicide, une version que Ouagadougou a fermement rejetée. Les autorités burkinabè ont promis que la mort de l’homme ne resterait pas sans suite, annonçant l’ouverture d’une enquête indépendante et exprimant la détermination du Burkina Faso à faire toute la lumière sur ce drame.

Un héritage moral et national

Au-delà des zones d’ombre entourant sa disparition, l’héritage d’Alino Faso demeure immense. Son action philanthropique, sa proximité avec les plus modestes et sa vision d’un Burkina Faso solidaire font de lui une figure unanimement respectée. Ses initiatives en faveur de l’éducation des jeunes, de l’accès à la santé pour les plus défavorisés et de la promotion des valeurs de dignité et de fraternité resteront comme un legs précieux.

Dans les rues de Ouagadougou comme dans les villages reculés, son nom résonne désormais comme celui d’un homme qui aura consacré son existence à servir les autres.

Le temps du recueillement, le temps de la vérité

Ces cérémonies, au-delà de l’émotion collective, s’annoncent comme un moment de communion nationale. Mais elles seront également un rappel de l’exigence de vérité et de justice que porte aujourd’hui le peuple burkinabè.
Alors que les hommages s’apprêtent à s’élever, une certitude s’impose : Alino Faso ne disparaîtra pas de la mémoire collective. Sa mort, douloureuse et controversée, a réveillé une nation tout entière autour d’une exigence commune — celle de l’honneur et de la vérité.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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Hommage national à Alino Faso : une nuit d’adieu au CENASA

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Ouagadougou, 21 août 2025La nuit venait à peine de tomber sur Ouagadougou lorsque les premiers chants se sont élevés du Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA). Une foule bigarrée, faite d’artistes, d’activistes, de proches, mais aussi de simples citoyens anonymes, s’y pressait, le cœur lourd, pour dire adieu à Alain Christophe Traoré, alias Alino Faso. L’air était chargé d’encens, de murmures, de larmes étouffées et de cette gravité rare qui saisit un peuple lorsqu’il s’apprête à saluer l’un de ses fils les plus dévoués.

ADIEU ALINO FASO
ADIEU ALINO FASO

Les visages de la douleur

Dans le hall du CENASA, de longues files se formaient pour accéder à la salle. Des jeunes femmes vêtues de pagnes traditionnels tenaient entre leurs mains des bougies, dont la flamme fragile contrastait avec la force de leur détermination. Sur les visages, la douleur se lisait sans détour. Certains avaient les yeux rougis, d’autres gardaient un silence pesant, comme si les mots n’avaient plus de sens.

À l’intérieur, le cercueil symbolique drapé aux couleurs nationales trônait au centre de la scène, entouré de bouquets de fleurs blanches. Autour, des artistes jouaient des mélodies lentes, proches de la complainte. Chaque note semblait dire ce que les voix hésitaient à exprimer : un vide irréparable.

La culture en prière

Peu après l’ouverture, les premiers hommages musicaux se sont succédé. Un griot, debout, a fait vibrer la salle avec son n’goni, chantant la mémoire de celui qu’il appelait « le gardien de la flamme culturelle ». Ses paroles, mi-chantées mi-déclamées, tiraient des sanglots discrets du public.

Puis vinrent les artistes modernes, guitare et micro en main. L’un d’eux reprit un morceau qu’Alino aimait fredonner, et toute la salle s’est levée comme un seul homme, transformant la chanson en un chœur bouleversant.

« C’est vraiment de la tristesse. Nous ne savions pas qu’Alino allait nous quitter aussi tôt. C’était une personnalité importante de notre culture, un grand bénévole pour tous les événements. Beaucoup de force à sa famille et à la famille de la culture. Que la terre du Burkina lui soit légère », lança avec émotion Alif Naaba, déclenchant une salve d’applaudissements mêlée de larmes.

À ses côtés, Raïssa Comparé, amie intime, ne put retenir ses sanglots : « Ce soir, c’est le monde de la culture qui a rendu hommage à Alino Faso, tout simplement parce qu’il a su mettre en valeur toutes nos richesses culturelles. »

Une famille digne mais déterminée

Lorsque Seydou Traoré, représentant de la famille, s’est avancé au micro, un silence profond s’est abattu sur l’assistance. Les sanglots se turent, les souffles se suspendirent. Sa voix, ferme malgré l’émotion, résonna :
« Nous remercions le peuple burkinabè pour cet hommage à notre fils. Mais nous ne saurions nous contenter de pleurer. Nous voulons la vérité. Nous voulons la justice. Alino ne s’est pas donné la mort. Ce combat est désormais celui de tous. »

Ses mots, lourds et graves, furent suivis d’une longue ovation, où l’on sentait à la fois la douleur et la colère partagée.

Une mort aux zones d’ombre

Le rappel des circonstances de son décès planait comme une ombre au-dessus de la cérémonie. Arrêté le 10 janvier 2025 en Côte d’Ivoire, Alino Faso avait été détenu dans une école de gendarmerie. Le 24 juillet, son corps y fut retrouvé. La thèse du suicide avancée par la justice ivoirienne fut immédiatement rejetée par les autorités burkinabè.

À Ouagadougou, chacun en est convaincu : quelque chose ne colle pas. « Alino était un battant. Il parlait toujours de l’avenir, de ses projets, de sa lutte. Jamais il n’aurait posé un tel acte. » confiait un ami, en essuyant ses larmes.

Le gouvernement burkinabè a promis que cette mort « ne restera pas impunie ». Déjà, des démarches diplomatiques sont en cours, et la demande d’une enquête indépendante résonne comme un impératif.

Le poids d’un héritage

Au-delà de la douleur, la cérémonie fut aussi l’occasion de rappeler l’héritage d’Alino. Militant infatigable, il avait su lier culture et engagement citoyen, transformant chaque événement artistique en tribune pour défendre la liberté, la dignité et l’identité burkinabè.

« Alino n’est pas mort, il vit à travers nous. Sa voix, ses actes, son amour pour la culture continueront de nous guider », lança un jeune musicien à la fin de son hommage, la voix brisée.

Dans le public, un enfant tenait un petit écriteau où l’on pouvait lire : “Justice pour Alino”. Cette image, fragile mais éloquente, résumait toute l’atmosphère : une douleur immense, mais aussi une flamme d’espérance et de lutte.

Un adieu qui devient un appel

Lorsque les lumières se sont éteintes et que la salle s’est vidée, chacun emportait avec lui un bout de cette soirée. Mais ce n’était pas un adieu résigné. C’était une promesse : celle de faire vivre l’héritage d’Alino Faso, de continuer son combat pour la culture et la justice, et de ne jamais laisser son nom sombrer dans l’oubli.

À la sortie, une vieille dame murmurait en quittant la salle :
« On n’enterre pas un homme comme Alino. On le sème dans les cœurs. »

Et c’est peut-être cela, l’ultime vérité de cette nuit d’hommage : Alino Faso n’a pas disparu. Il est devenu mémoire et combat, porté par tout un peuple.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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CAMP VACANCES FASO MÊBO/Le Président du Faso missionne les campeurs : « C’est votre responsabilité de construire ce pays »

Publié le par FASO PATRIOTES TV

(Ouagadougou, 21 août 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce jeudi matin une cérémonie exceptionnelle de montée des couleurs avec la première promotion de Camp vacances Faso Mêbo.

Après une dizaine de jours de « camping » au lycée Marien N’GOUABI, les campeurs sont allés exprimer leur joie et reconnaissance à l’initiateur du Camp Vacances Faso Mêbo qui n’est autre que le Président du Faso. Lui qui a également mobilisé tous les moyens humains, matériels et financiers pour la réussite de cette activité. Dans la cour du palais présidentiel, les visiteurs du jour ont monté les couleurs nationales en chantant l’hymne national en mooré, sous le regard admiratif du Chef de l’État et de leur parrain, le Colonel Ismaël DIAOUARI.

En retour, les 408 campeurs présents, leurs moniteurs et l’équipe d’organisation ont reçu les encouragements et les félicitations du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ qui exprime sa satisfaction au regard des résultats atteints.

« Vous êtes l'avenir de notre Nation. Aujourd'hui, le Burkina est en guerre, mais la guerre finira bientôt et c'est vous qui bâtirez notre pays (...) C’est votre responsabilité de construire ce pays et il fallait qu'on vous prépare dès maintenant », indique le Capitaine Ibrahim TRAORÉ aux campeurs.

L’objectif de ce camp est de faire des participants de futurs adultes intègres en leur inculquant certaines valeurs : « Par exemple, s'asseoir par terre pour manger dans le même plat avec vos camarades, ce sont deux valeurs importantes que vous apprenez : la solidarité, mais aussi l'humilité. Et ça, ça compte beaucoup dans votre vie. Aujourd'hui, vous avez pu vivre ensemble pendant ces dix jours. Vous avez appris à être solidaires et c'est tout ce qu'on demande pour notre Burkina Faso. », poursuit le Président du Faso. 

Le Chef de l’État rappelle que vivre en société, c'est tenir compte de celui qui est à côté de vous et ne pas faire ou dire ce qu'on veut sous le prisme de la liberté car cela ébranle totalement notre vie de cohésion sociale.
 
Le Président du Faso a surtout invité ces campeurs Faso Mêbo de la première promotion à partager ce qu’ils ont appris avec leurs camarades.

Dans sa présentation du camp, le Coordonnateur national de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, le Commandant Ahmed Zoodnoma SAKANDÉ, explique que durant le camp, ces enfants burkinabè ont été initiés à l'éducation civique et militaire, aux arts plastique et vivant, à la confection et à la pose de pavés, aux actes écocitoyens et au respect du bien commun, de l’autorité de l’État et à l’intérêt supérieur de la Nation.  Au profit du site qui les a accueillis, ils ont réalisé un bosquet d’arbres fruitiers, un carré d’armes pavé de 300 m2, une dizaine de banquettes et des tableaux de peinture en guise de souvenir de leur passage.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

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Action citoyenne : le Premier ministre félicite les Brigadiers citoyens du Mali

Publié le par FASO PATRIOTES TV

À l’issue de leur séance de travail tenue ce jeudi 21 août 2025 à Bamako, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et son homologue malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga, se sont rendus au Palais des pionniers. Ce haut lieu de rassemblement accueillait, dans une ambiance conviviale et militante, les jeunes brigadiers réunis à l’occasion de la célébration du deuxième anniversaire de la Brigade citoyenne du Mali.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et son homologue malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et son homologue malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga

Les deux Chefs de Gouvernement ont pris part, aux côtés des jeunes brigadiers, à une activité symbolique de fabrication de pavés destinés à l’embellissement de l’espace public. Ce geste a traduit leur volonté commune de soutenir des initiatives citoyennes et concrètes, qui participent à l’amélioration du cadre de vie des populations.

À travers leur présence active, les Premiers ministres ont tenu à encourager ces jeunes qui, par leur engagement, incarnent l’esprit de solidarité, de responsabilité et de dévouement au bien-être collectif. Ils ont salué l’ardeur et la détermination de la Brigade citoyenne, dont l’action s’inscrit dans la dynamique de construction d’un avenir fondé sur le civisme, la cohésion sociale et le patriotisme.

Cette séquence marquante est venue renforcer l’esprit de communion entre les autorités et la jeunesse, confirmant que le Mali et le Burkina Faso placent la mobilisation citoyenne au cœur de leur vision de développement et de transformation sociale.

DCRP/Primature

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Région du Guiriko: le CEMGA rend une visite de courtoisie au Gouverneur

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Gouverneur de la région du Guiriko, Madame Mariama KONATÉ/GNANOU, a reçu en audience, ce jeudi 21 août 2025, le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de brigade Moussa DIALLO.

Le Gouverneur de la région du Guiriko et le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de brigade Moussa DIALLO
Le Gouverneur de la région du Guiriko et le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de brigade Moussa DIALLO

Cette visite de courtoisie s’inscrit dans le cadre d’une tournée entreprise par le CEMGA dans l’ouest du pays.

Au cours de l’audience, les deux personnalités, assistées de leurs collaborateurs, ont échangé sur des sujets d’importance pour la région.

Madame le Gouverneur a dit être honorée d’accueillir son hôte du jour. Elle lui a souhaité la bienvenue dans la région et formulé des vœux de succès dans sa noble mission de sécurisation du territoire national.

À sa sortie d’audience, le CEMGA a invité l’ensemble du personnel du Gouvernorat à rester soudé autour de Madame le Gouverneur :

Le Gouverneur de la région du Guiriko et le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de brigade Moussa DIALLO
Le Gouverneur de la région du Guiriko et le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de brigade Moussa DIALLO

« Soyez toujours une famille et inscrivez-vous dans la dynamique impulsée par Madame le Gouverneur », a-t-il conseillé, tout en les encourageant à maintenir leurs efforts.

Pour rappel, c’est le 12 octobre 2023 que Madame Mariama KONATÉ/GNANOU a succédé au Général Moussa DIALLO à la tête de la région du Guiriko. 

𝐒𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐨𝐫𝐚𝐭

Le Gouverneur de la région du Guiriko et le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de brigade Moussa DIALLO

Le Gouverneur de la région du Guiriko et le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de brigade Moussa DIALLO

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Visite d'amitié à Bamako: le Premier Ministre aux côtés de la jeunesse malienne

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Premier ministre du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a pris part, ce mercredi 20 août 2025, à la célébration du deuxième anniversaire de la Brigade citoyenne du Mali. La cérémonie, organisée au Centre international de Conférences de Bamako, a réuni de nombreux officiels, des leaders communautaires et surtout des centaines de jeunes engagés dans cette organisation.

Le Premier Ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo
Le Premier Ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo

La Brigade citoyenne du Mali, créée en 2023 sous la tutelle du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne, œuvre à promouvoir le civisme, la solidarité et l’engagement communautaire. En deux ans d’existence, elle a multiplié les actions de sensibilisation et d’éducation civique, contribuant à rapprocher les jeunes des valeurs de citoyenneté et de patriotisme.

Invité spécial de l’événement, le chef du gouvernement burkinabè a salué une initiative porteuse d’avenir, qu’il a qualifiée d’« instrument durable de changement de mentalité de la jeunesse et de la société malienne ». Il a transmis les salutations fraternelles du peuple burkinabè à la jeunesse malienne.

Dans son discours, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a rappelé les liens historiques et fraternels qui unissent les deux pays. « Nous partageons une histoire commune, des valeurs de courage et de résilience, ainsi qu’un destin lié par la quête de paix et de souveraineté véritable », a-t-il déclaré, avant d’exhorter les jeunes à rester le pilier des dynamiques de progrès. Et d’ajouter : « Qu’est-ce qu’un citoyen sans civisme, sinon une menace pour sa propre communauté ? Et qu’est-ce qu’une Nation sans patriotes, sinon une terre vulnérable, sans défense ni destinée ! ».

Le Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a remercié son homologue pour sa présence à Bamako, affirmant qu’elle avait « rehaussé l’éclat de la cérémonie » et constituait la preuve que les dirigeants de la Confédération AES veulent faire de la jeunesse un pilier de la construction d’une confédération forte et prospère.

Le ministre malien Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, en charge de la Jeunesse et des Sports, a adressé un message similaire à l’endroit de son homologue burkinabè, Roland Somda, membre de la délégation.

La cérémonie a été marquée par le serment solennel des membres de la Brigade citoyenne, engagés à servir pleinement leur communauté et convaincus que leurs actions quotidiennes contribueront à bâtir un Sahel plus fort, plus solidaire et souverain.

DCRP/Primature

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𝐕𝐢𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐝’𝐚𝐦𝐢𝐭𝐢𝐞́ 𝐚𝐮 𝐌𝐚𝐥𝐢 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐧 𝐝𝐮 𝐭𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐫 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥 𝐞𝐭 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞

Publié le par FASO PATRIOTES TV

‎En visite d’amitié à Bamako, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a consacré une partie de son séjour à la découverte du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké Kouyaté ainsi qu’au Musée national du Mali.

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo

‎Au Conservatoire, véritable vivier de créativité et de transmission, le Chef du Gouvernement a échangé avec les responsables sur la vocation de cette institution à soutenir les artistes et à valoriser le patrimoine culturel africain. À cette occasion, il a partagé l’expérience burkinabè en matière de promotion de l’art par une politique d’acquisition d’œuvres au profit des ministères et institutions publiques, une initiative qui permet à la fois d’encourager la création artistique et d’ancrer l’art dans le quotidien de l’administration.

‎Le Premier ministre a salué la vision des initiateurs du Conservatoire, dont l’action contribue à faire rayonner les talents locaux et à renforcer la place des arts dans la construction identitaire et la cohésion sociale.

‎Au Musée national du Mali, il a pu apprécier la richesse des collections, retraçant l’histoire et la diversité culturelle du pays frère. Cette immersion a été pour lui l’occasion de souligner l’importance du patrimoine comme socle de fierté et d’unité pour les peuples africains. Dans le livre d’or, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a salué « le travail remarquable accompli par les responsables et les équipes de ce musée pour préserver et valoriser ce patrimoine inestimable, qui constitue une source d’inspiration et de fierté non seulement pour le Mali, mais aussi pour l’ensemble de l’Afrique et du monde ».

‎En s’imprégnant de ce double héritage, artistique et historique, le Chef du Gouvernement a réaffirmé la volonté du Burkina Faso et du Mali de bâtir une coopération renforcée, où la culture, au même titre que la solidarité politique et sécuritaire, demeure un pilier de l’intégration au sein de la Confédération AES.

‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
 

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Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU 15 AOÛT 2025 

Publié le par FASO PATRIOTES TV

- Burkina Faso : La C-PPP valide le programme 2025 et renforce ses engagements dans les secteurs stratégiques.
- PPP 2025 : Le Premier ministre appelle à l’engagement total pour la réussite des projets au service des populations.
- Coopération Burkina-OCI : De nouveaux accords en vue pour soutenir les déplacés internes et renforcer le développement.
- Faso Mêbo : Les commerçants d’intrants agricoles de Bobo-Dioulasso offrent 30 tonnes de ciment et un million de FCFA en carburant.
- Sécurité routière : L’ONASER ouvre une antenne régionale à Bobo-Dioulasso pour renforcer la prévention dans le Grand Ouest.
- Conseil des ministres du 13 août 2025 : Des décisions majeures pour la bonne marche du Burkina Faso. 
- Initiatives présidentielles : Le Bureau national des grands projets forme journalistes et activistes pour mieux relayer les chantiers en cours.
 

Djamilatou Coulibaly
Pour Faso Patriotes TV

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Bobo-Dioulasso : un entrepreneur au grand cœur apporte un appui conséquent à l’initiative Faso Mêbo

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Bobo-DioulassoLa capitale économique du Burkina Faso, vibrante d’énergie et d’initiatives citoyennes, continue de témoigner d’un patriotisme grandissant. Jour après jour, la flamme de l’engagement civique se ravive dans le cœur des Bobolais, galvanisés par l’appel du Chef de l’État à œuvrer, chacun à sa mesure, pour le développement national.

Yacouba BARRY, PDG de l’enseigne American Shoop
Yacouba BARRY, PDG de l’enseigne American Shoop

C’est dans cet élan que l’on observe, depuis plusieurs semaines, un afflux soutenu de contributions en faveur de l’initiative Faso Mêbo. Qu’il s’agisse de matériaux, de main-d’œuvre, ou de denrées alimentaires, les dons, petits et grands, se multiplient, formant un faisceau d’actions concrètes qui traduisent la volonté populaire de bâtir un avenir meilleur.

Le mercredi 13 août 2025, en milieu d’après-midi, un geste particulièrement marquant est venu renforcer cet élan. Yacouba BARRY, PDG de l’enseigne American Shoop – figure bien connue du commerce local pour ses activités dans l’importation de tissus et du célèbre Kôkô Donda – a fait preuve d’un engagement exemplaire. L’homme d’affaires, animé par un profond attachement à sa ville et à son pays, s’est rendu personnellement à la mairie pour présenter au président de la délégation spéciale de la commune, Laurent KNTOGOM, le reçu attestant de son don.

Entouré de quelques-uns de ses proches collaborateurs, M. BARRY a remis une contribution d’une valeur aussi symbolique que nécessaire : une tonne de riz, quatre bidons d’huile et une enveloppe de 50 000 francs CFA destinée aux frais de condiment. Des denrées essentielles qui permettront d’alléger le quotidien de nombreux bénéficiaires et de soutenir les activités prévues dans le cadre de Faso Mêbo.

L’autorité communale, visiblement touchée par cette marque de solidarité, a salué le geste avec chaleur. Pour Laurent KNTOGOM, ce type d’initiative privée est la preuve tangible que le développement du pays ne repose pas uniquement sur l’action de l’État, mais également sur la mobilisation des forces vives de la nation : « Ce geste illustre parfaitement le rôle essentiel que peuvent jouer les opérateurs économiques dans la construction d’un Burkina Faso fort et uni. En participant ainsi à un projet collectif, M. BARRY montre l’exemple et incarne l’esprit de responsabilité citoyenne. »

Pour le PDG d’American Shoop, ce don n’est pas un acte isolé mais une contribution naturelle à l’effort collectif : « Nous avons tous le devoir, à notre niveau, d’apporter notre pierre à l’édifice. Ce que nous faisons pour notre communauté, c’est en réalité un investissement pour l’avenir de nos enfants et de notre pays », a-t-il confié.

Dans les rues de Bobo-Dioulasso, ce geste ne passe pas inaperçu. Nombreux sont les citoyens qui y voient la confirmation que, lorsque solidarité et engagement se conjuguent, des résultats concrets peuvent être obtenus. L’initiative Faso Mêbo, qui fédère des énergies multiples autour d’un objectif commun, continue ainsi de bénéficier de soutiens variés – allant des simples citoyens aux entrepreneurs influents.

En ces temps où la cohésion nationale et la résilience économique sont plus que jamais nécessaires, l’exemple de Yacouba BARRY rappelle que le patriotisme ne se mesure pas seulement aux discours, mais aussi aux actes. Une leçon de citoyenneté qui, à coup sûr, trouvera écho au-delà des frontières de la capitale économique, inspirant d’autres bonnes volontés à se joindre à la dynamique collective.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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