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culture

En exclusivité l'Interview de BLACK MOJAH à la sortie officielle de son nouvel album "Lumière divine" à l'espace JAH LIVE de Grand-Bassam.

Publié le par FASO PATRIOTES TV

En exclusivité l'Interview de BLACK MOJAH à la sortie officielle de son nouvel album "Lumière divine" à l'espace JAH LIVE de Grand-Bassam.

Saidicus Leberger

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Kinshasa, capitale culturelle d’un renouveau numérique : Walib Bara et la révolution silencieuse de la gestion des droits d’auteur en Afrique

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Kinshasa, septembre 2025 – Dans la moiteur vibrante de la capitale congolaise, à l’ombre du fleuve majestueux qui l’enveloppe, s’est tenue, du 18 au 22 septembre, une rencontre dont l’importance pourrait bien marquer un tournant dans l’histoire de la création musicale en Afrique centrale. Pendant cinq jours, artistes, producteurs, gestionnaires culturels et représentants institutionnels se sont rassemblés autour d’un objectif commun : repenser la gouvernance des droits d’auteur à l’ère numérique. Au cœur de ce conclave, une figure africaine a particulièrement retenu l’attention : Walib Bara, éminent expert burkinabè, artisan passionné de la défense des créateurs et chantre d’une vision continentale de la souveraineté culturelle.

Walib Bara
Walib Bara

L’enjeu : une Afrique créatrice, mais souvent dépouillée

Il est aujourd’hui reconnu que l’Afrique foisonne de talents dont la renommée traverse les océans. Pourtant, nombre de ses artistes, adulés dans les salles de concerts ou diffusés à l’infini sur les plateformes numériques, peinent à vivre dignement de leur art. La cause en est connue : une gestion fragmentaire et parfois archaïque des droits d’auteur, aggravée par une méconnaissance des outils modernes de traçabilité. Dans ce contexte, la révolution digitale, loin d’être un simple bouleversement technologique, devient une question de survie économique et d’affirmation identitaire.

Walib Bara : un pédagogue au service des créateurs

Avec une clarté méthodique et une passion contagieuse, Walib Bara a déployé à Kinshasa son expertise rare, acquise au fil de décennies de lutte pour la reconnaissance des créateurs. Ses interventions, ponctuées d’exemples concrets et de perspectives novatrices, ont mis en lumière les mécanismes numériques capables de transformer le destin des artistes : plateformes de suivi automatisé des œuvres, systèmes de répartition instantanée des revenus, outils d’authentification pour lutter contre le piratage.

Mais au-delà de la technique, l’homme a su rappeler l’essentiel : la culture n’est pas seulement un secteur économique, elle est aussi une arme de dignité et de souveraineté. « L’Afrique ne peut plus se contenter de produire de la richesse symbolique pour que d’autres en récoltent les dividendes financiers », a-t-il martelé devant un auditoire conquis.

Kinshasa, laboratoire d’un panafricanisme culturel

Le choix de Kinshasa pour accueillir cette rencontre ne doit rien au hasard. La ville, dont le pouls bat au rythme de la rumba et des musiques urbaines, est à la fois symbole et épicentre de la créativité africaine. Rassembler ici les forces vives de la musique et de la gestion culturelle, c’est réaffirmer que le continent est capable de puiser dans son propre génie pour bâtir des solutions adaptées à ses réalités.

Durant ces journées, les débats ont souvent dépassé le cadre technique pour embrasser des questions plus vastes : comment bâtir une gouvernance culturelle continentale respectueuse des spécificités locales ? Comment transformer la création artistique en levier de développement durable ? Comment faire du numérique un instrument d’émancipation, et non un nouveau piège de dépendance ?

Une révolution silencieuse en marche

Ce que propose Walib Bara, au-delà des outils, c’est un véritable changement de paradigme : passer d’une Afrique consommatrice de normes imposées à une Afrique productrice de modèles originaux et souverains. Son plaidoyer pour la formation des artistes, l’appropriation des innovations et la solidarité entre structures nationales de gestion collective a résonné comme un appel à l’unité continentale.

De Kinshasa à l’avenir

Lorsque les rideaux de cet atelier se sont refermés, un sentiment d’espoir teinté d’exigence parcourait les participants. Loin d’être une simple session de formation, cette rencontre a tracé les contours d’un avenir possible : celui d’une Afrique où l’artiste vit enfin des fruits de son labeur, où la musique cesse d’être un produit bradé pour redevenir un patrimoine valorisé, où le numérique devient un outil de souveraineté et non d’asservissement.

En ce mois de septembre 2025, Kinshasa n’a pas seulement accueilli une formation. Elle a vu naître une promesse : celle d’une révolution silencieuse, conduite par des bâtisseurs comme Walib Bara, qui œuvrent à rendre à l’Afrique sa dignité culturelle et sa place dans le concert des nations.

Saidicus Leberger
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Freeman Tapily : le reggae du Faso embrase le New Morning à Paris

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Paris, 12 septembre 2025 - Dans la mythique salle du New Morning, haut lieu parisien des musiques du monde, la scène s’est transformée en un carrefour panafricain du reggae. Devant un public enthousiaste et bigarré, le Burkinabè Freeman Tapily a tenu toutes ses promesses, offrant une soirée placée sous le signe de la parole libre, de la ferveur roots et de la puissance collective. Mais ce moment inoubliable fut aussi marqué par la performance flamboyante de ses invités, venus donner à cette nuit une couleur à la fois militante, spirituelle et festive.

Freeman Tapily
Freeman Tapily

Big Desal : l’énergie militante en ouverture

C’est Big Desal qui a donné le ton. Dès les premières mesures, sa voix grave et vibrante a résonné dans la salle comme un cri venu des profondeurs du Mandingue.

Accompagné de riffs de guitare acérés et de percussions aux accents guerriers, il a livré un reggae au souffle révolutionnaire.

Sur scène, sa gestuelle nerveuse, son poing levé, ses appels à la jeunesse africaine ont électrisé l’audience. Le public a repris en chœur certains refrains, transformant ses morceaux en véritables slogans chantés. Big Desal a ainsi incarné la dimension militante du reggae africain, celle qui interpelle autant qu’elle galvanise.

Freeman Tapily
Freeman Tapily

Bako Bitiene : la prière roots du Faso

À la suite de cette entrée bouillonnante, Bako Bitiene a choisi une approche toute différente : celle de la profondeur et de l’émotion. Dès qu’il a entonné son premier morceau, le silence s’est fait dans la salle, comme si chacun retenait son souffle.

Sa voix rauque et habitée, appuyée par un groove lent et puissant, a traversé les corps comme une onde grave et apaisante.

Sur scène, Bako se tenait droit, presque immobile, laissant la force de sa voix et l’intensité de ses paroles envelopper l’assistance. Le public, conquis, oscillait doucement, certains yeux brillants d’émotion. Sa prestation fut une prière reggae, un moment de communion rare où la musique touchait à la spiritualité.

Freeman Tapily
Freeman Tapily

Galaïfa Abaobao : la transe ivoirienne

Puis vint le moment de Galaïfa Abaobao, artiste ivoirien au charisme indéniable. Avec son reggae goumbé aux influences afro-roots, il a littéralement fait basculer la soirée dans une ambiance de transe collective.

Dès son arrivée, ses pas dansants, son sourire éclatant et sa voix profonde ont séduit la salle. Les rythmes goumbé, syncopés et hypnotiques, ont rapidement entraîné le public dans une danse effervescente.

Galaïfa, micro en main, s’avançait vers le public, invitant les spectateurs à chanter avec lui. Sa prestation fut marquée par une énergie festive, mais aussi par une gravité spirituelle : entre deux refrains, il lançait des appels à l’unité africaine et à la dignité. Une performance puissante et envoûtante, qui fit vibrer le New Morning comme une place de village ivoirienne en fête.

Les choristes de Freeman Tapily
Les choristes de Freeman Tapily

JK : la rencontre des traditions et de la modernité

Enfin, le duo JK, formé par Losso Keita au chant et au n’goni et Jérôme Jouannic aux percussions, a proposé une parenthèse intimiste et surprenante.

Leur performance commença par un solo de n’goni, doux et cristallin, sur lequel la voix de Losso s’est posée, pleine de chaleur et d’authenticité. Puis, les percussions de Jérôme sont venues enrichir cette atmosphère, installant un dialogue sensible entre deux univers.

Freeman Tapily
Freeman Tapily

Sur scène, la complicité des deux musiciens sautait aux yeux : regards échangés, sourires discrets, gestes rythmés. Leur prestation fut une conversation musicale, où l’Afrique ancestrale rencontrait l’universalisme du reggae. Le public, d’abord attentif, s’est peu à peu laissé entraîner dans un balancement collectif, jusqu’à applaudir longuement cette performance subtile et envoûtante.

Les choristes de Freeman Tapily et son orchestre
Les choristes de Freeman Tapily et son orchestre

Freeman Tapily : l’apothéose

Quand Freeman Tapily prit enfin possession de la scène, ce fut l’explosion d’une attente savamment entretenue. Son entrée fut saluée par une ovation, et dès les premiers accords, sa voix claire et puissante s’imposa.

Entouré de ses musiciens, il a livré une prestation à la fois énergique et habitée, enchaînant ses titres phares et de nouveaux morceaux porteurs d’un souffle militant.

Sur scène, il oscillait entre la danse et la concentration, levant les bras pour inviter le public à reprendre les refrains. Ses paroles, en français, en dioula et en mooré, passaient de l’intimement africain à l’universel, touchant chaque spectateur. Le New Morning vibrait désormais à l’unisson, conquis par ce jeune artiste qui incarne avec brio la nouvelle génération du reggae africain.

Les choristes de Freeman Tapily et son orchestre
Les choristes de Freeman Tapily et son orchestre

Une soirée de communion

Au final, la soirée fut un voyage sonore et spirituel, où chaque artiste apporta sa pierre à l’édifice d’une grande fresque panafricaine. Big Desal par la révolte, Bako Bitiene par la profondeur, Galaïfa Abaobao par l’énergie festive et JK par la délicatesse fusionnelle ont fait de ce concert une œuvre collective. Mais c’est Freeman Tapily, maître de cérémonie et révélation, qui en fut l’âme.

Orchestre Freeman Tapily
Orchestre Freeman Tapily

Le New Morning, ce vendredi 12 septembre 2025, restera dans les mémoires comme l’un de ces moments rares où la musique dépasse le spectacle pour devenir communion, appel et promesse d’avenir.

Saidicus Leberger

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Au Morne Boissard, l’art transcende les limites : RVM accueille une exposition dédiée aux talents en situation de handicap

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Morne Boissard – Depuis le 26 août dernier, les locaux de Radio Vie Meilleure (RVM) se sont métamorphosés en un lieu d’échanges et de célébration de la créativité. Une exposition hors du commun, ouverte au public jusqu’à ce dimanche, met à l’honneur les œuvres de personnes en situation de handicap, offrant un vibrant plaidoyer pour l’inclusion par l’art.

Les œuvres de l’artiste Eric Charles, alias Egzo
Les œuvres de l’artiste Eric Charles, alias Egzo

Dès le vernissage, qui s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse et inspirante, le ton était donné : ici, pas de barrières, pas d’étiquettes, mais un seul langage universel – celui de la beauté et de l’émotion.

Un carrefour de créativité et d’humanité

Dans les couloirs de RVM, les visiteurs découvrent des peintures, sculptures et installations qui témoignent d’une incroyable diversité d’expressions artistiques. Chaque œuvre raconte une histoire, celle d’une résilience, d’un regard unique sur le monde, mais aussi d’un talent pur, qui ne demande qu’à être vu et reconnu.

« L’art n’a pas de frontières, pas de limites. Ces créations sont une invitation à dépasser les préjugés et à voir la personne avant le handicap », confie l’artiste Eric Charles, alias Egzo, figure phare de l’événement et membre du collectif Arkenyst, qui a échangé avec les participants autour de la puissance libératrice de l’art.

Un message d’inclusion et d’espoir

Cette initiative, orchestrée par une équipe passionnée, se veut un pont entre les mondes : celui des artistes en situation de handicap et celui du grand public. Les organisateurs espèrent ainsi éveiller les consciences et encourager une société plus inclusive.

« Ce projet nous rappelle que chaque individu, quelles que soient ses capacités, a quelque chose d’unique à offrir. Notre rôle, en tant que société, est de créer les espaces qui permettent à ces talents d’éclore et de s’exprimer », souligne l’un des responsables de RVM.

Une exposition à ne pas manquer

Les visiteurs sont invités à se rendre au Morne Boissard avant la clôture de l’événement ce dimanche pour vivre cette expérience sensorielle et humaine. Au-delà de l’exposition, c’est un appel vibrant à reconnaître et célébrer la richesse de la diversité qui nous unit.

Saidicus Leberger
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Soutien aux industries culturelles et créatives : le Ministre en charge des Arts et de la Culture visite l'incubateur de musique "La Cour du Naaba"

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert OUEDRAOGO a visité dans l'après-midi du lundi 1er septembre 2025 à Ouagadougou, le Centre d'incubation de musique dénommé "La Cour du Naaba" dont le promoteur est l'artiste musicien et entrepreneur culturel Alif Naaba.

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert OUEDRAOGO à la Cour du Naaba
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert OUEDRAOGO à la Cour du Naaba

Cet espace se veut être un haut lieu de promotion et d'excellence de la musique burkinabè et africaine par des formations pointues proposées à tous ceux qui veulent faire carrière dans le domaine de la musique.

Selon le promoteur Alif Naaba, cet incubateur comprend des studios de formation, des studios pour l'enregistrement, un espace de diffusion dont la capacité d'accueil est d'environ 300 personnes et une administration.

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert OUEDRAOGO et Alif Naaba
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert OUEDRAOGO et Alif Naaba

Il entend à travers la création de cet environnement, contribuer à structurer la musique au Burkina Faso et offrir un espace de production de futurs talents musicaux. Pour l'instant, Alif Naaba donne rendez-vous au public burkinabè les 16, 17 et 18 octobre prochain pour vivre en ces lieux, la 8e édition des Rencontres musicales africaines (REMA 2025).

Le Centre d'incubation de musique dénommé "La Cour du Naaba"
Le Centre d'incubation de musique dénommé "La Cour du Naaba"

A la fin de la visite des locaux, le Ministre Pindgwendé s'est réjoui de voir le génie et le talent du promoteur dans la mise en place de cette infrastructure qui fait la fierté de notre pays.

Visite du Centre d'incubation de musique dénommé "La Cour du Naaba"
Visite du Centre d'incubation de musique dénommé "La Cour du Naaba"

Ce projet, a t'il indiqué, s'inscrit en droite ligne de la vision du Ministère de tutelle, celle de bâtir de véritables industries culturelles et créatives capables d'impulser le secteur.

Photo de famille de la visite du Centre d'incubation de musique dénommé "La Cour du Naaba"
Photo de famille de la visite du Centre d'incubation de musique dénommé "La Cour du Naaba"

Le Ministre Pindgwendé espère surtout que cette initiative fasse tâche d'huile dans le milieu culturel pour un meilleur rayonnement de la musique burkinabè sur le plan national et international.

DCRP/MCCAT

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XVIIE FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE MILITAIRE SPASSKAYA TOWER / L'orchestre de la Présidence du Faso conquiert le public moscovite 

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(Moscou TU+3, 24 août 2025). Après sa brillante prestation à la cérémonie d'ouverture du XVIIe Festival international de musique militaire Spasskaya Tower, l'orchestre de la Présidence du Faso a fait samedi 23 août, une parade au parc VDNKH, le Centre panrusse, où il a émerveillé le public moscovite.

L'orchestre de la Présidence du Faso
L'orchestre de la Présidence du Faso

Quatre étapes dans le parc VDNHK, un engouement fascinant, un public conquis et en osmose avec les musiciens. 

Pour sa deuxième sortie à Moscou, la capitale russe, l'orchestre de la Présidence du Faso, a mis en valeur le potentiel artistique et culturel du Burkina Faso. Certains moscovites ont esquissé des pas de danse, tandis que d’autres répétaient « Burkina Faso ».

L'orchestre de la Présidence du Faso
L'orchestre de la Présidence du Faso

« Ce matin au parc, ou nous avons retrouvé une population très enthousiaste, l’orchestre de la Présidence du Faso a démontré une fois de plus qu’il savait promouvoir les valeurs traditionnelles burkinabè. Nous avons vu la mise en cohérence des instruments modernes avec les instruments traditionnels burkinabè. Ici nous avons montré aux populations qui étaient curieuses de découvrir ce pan du patrimoine culturel burkinabè », a déclaré le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO.

Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO

Tout en exprimant et sa satisfaction pour la prestation de l’orchestre de la Présidence du Faso, le ministre OUEDRAOGO a rappelé que la participation du Burkina Faso à ce festival contribue au renforcement de la coopération entre la Fédération de Russie et le Burkina Faso. 

Au cours de ce festival,  l’orchestre de la Présidence du Faso va réaliser des animations dans la ville de Moscou, en proposant aux mélomanes russes un répertoire varié d’artistes de renommée comme Georges OUEDRAOGO, Joseph SALAMBO, Manu DIBANGO.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

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XVIIE FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE MILITAIRE « SPASSKAYA TOWER » / L’orchestre de la Présidence du Faso prêt pour les festivités 

Publié le par FASO PATRIOTES TV

(Moscou, TU+3, 21 août 2025). Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Gilbert Pindgwendé OUEDRAOGO, présent à Moscou dans le cadre du XVIIe Festival international de musique militaire « Spasskaya Tower », consacré au 80e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre patriotique, a assisté à la Place rouge à une séance de répétition de l’orchestre de la Présidence du Faso.

Le Ministre Gilbert Pindgwendé OUEDRAOGO, accompagné de l’Ambassadeur du Burkina Faso à Moscou
Le Ministre Gilbert Pindgwendé OUEDRAOGO, accompagné de l’Ambassadeur du Burkina Faso à Moscou

À la veille de la cérémonie d’ouverture du Festival international de musique militaire « Spasskaya Tower », le Ministre Gilbert Pindgwendé OUEDRAOGO, accompagné de l’Ambassadeur du Burkina Faso à Moscou, est allé à la Place rouge pour encourager l’orchestre de la Présidence du Faso en répétition.  

« A l’occasion de la XVIIe édition du Festival international de musique militaire organisée par la Fédération de Russie, notre pays le Burkina Faso a eu l’honneur d’être invité. Nous avons fait le choix de mettre au-devant l’orchestre de la Présidence du Faso qui fait sa première sortie internationale. Le Chef de l’État nous a fait confiance en nous instruisant de conduire la délégation Burkinabè », explique le Ministre OUEDRAOGO.

Orchestre Militaire du Burkina Faso
Orchestre Militaire du Burkina Faso

Le répertoire riche et varié qui s’inspire de nos traditions, de nos valeurs culturelles et qui intègre également des instruments modernes « fera la différence avec les autres orchestres », soutient-il. 

Dirigé par le Commandant Aimé Césaire OUEDRAOGO, l’orchestre va, pour cette première participation, mettre en scène un carrousel accompagné de musiques et des pas de danses du terroir burkinabè.

La délégation burkinabè
La délégation burkinabè

« Le moral des musiciens est très bon. Ils ont été encore plus galvanisés par la visite du Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, ainsi que de l’Ambassadeur du Burkina Faso en Fédération de Russie. Nous sommes prêts, les musiciens ont la rage de porter très haut le flambeau et de faire flotter le drapeau du Burkina Faso », indique le Commandant Aimé Césaire OUEDRAOGO.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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Yakka Silmandé embrase le Théâtre de l’Amitié : une ode flamboyante à la musique, à la parole et à la lumière

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Bobo-Dioulasso, 21 juin 2025 —  En ce solstice de juin, la ville de Sya a encore prouvé qu’elle n’est pas simplement une cité de pierre et d’histoires, mais une matrice de sons, de rythmes, de poésie et de résilience. À l’occasion de la Fête de la Musique, le Théâtre de l’Amitié s’est transformé en un sanctuaire vibrant, où l’art a été célébré dans sa forme la plus pure et la plus habitée. L’enfant du pays, Yakka Silmandé, y a livré un concert inoubliable, un moment suspendu, dense, intense, tissé de verbe, de feu et de lumière.

Yakka Silmandé
Yakka Silmandé

Un appel à l’élévation

Dès les premières notes, le ton était donné. Yakka Silmandé n’était pas simplement monté sur scène pour "chanter" — il était venu pour offrir. Offrir la parole comme une semence fertile, offrir la musique comme une prière, offrir la scène comme une agora où se murmurent les silences du peuple et se hurlent les vérités oubliées.

Revêtu d’un boubou sobre aux couleurs d’ocre et d’indigo, les bras levés vers la foule en guise de bénédiction, il s’est avancé lentement, humble mais souverain, porté par une clameur déjà incandescente. Dans ses yeux brillait cette lueur propre aux poètes qui ont traversé l’ombre sans en oublier la lumière.

La magie d’un verbe incarné

Le concert, d’une durée de deux heures et demie, a été une succession de tableaux émotionnels, un véritable rite de passage entre douleur et espoir, entre mémoire et avenir. Chaque chanson, puissamment habitée, convoquait les luttes d’hier, les blessures d’aujourd’hui, les utopies de demain. Ses paroles, ciselées avec la rigueur d’un artisan du verbe, résonnaient comme des flèches en plein cœur.

Avec des titres sublimes, Yakka Silmandé ne se contente pas de faire de la musique. Il déploie un langage total, une musique qui parle à l’âme, au corps et à la conscience. Il mêle avec brio les tonalités du jazz sahélien, les envolées du blues mandingue, les tambours du pays moaga et les bruissements d’une poésie libre, dense, foisonnante.

Une voix qui guérit

Mais ce qui a bouleversé le public ce soir-là, ce fut surtout sa voix. Une voix grave, nuancée, souple, tantôt murmure, tantôt cri, capable de caresser les blessures comme de réveiller les silences. À chaque envolée lyrique, l’assistance retenait son souffle, suspendue aux modulations d’un timbre qui semblait parfois provenir d’un autre âge, d’un autre monde.

Les applaudissements, souvent spontanés, s’interrompaient parfois, comme si les spectateurs — debout, debout tous — ne voulaient pas troubler la fragile alchimie entre l’artiste et le silence. Car oui, le silence, dans ce concert, fut lui aussi un acteur : un silence habité, vibrant, comme une respiration collective entre deux poèmes lancés à la foule comme des psaumes rebelles.

Une communion avec le public

Le Théâtre de l’Amitié, comble jusqu’aux gradins supérieurs, vibrait à l’unisson. On y croisait des étudiants, des dozos, des enfants, des artistes, des enseignants, des artisans, tous rassemblés, comme aimantés, par une même quête : celle du beau, du vrai, de l’essentiel. Il y avait dans cette foule un souffle rare, presque sacré, un sentiment de communion que seuls les très grands artistes savent provoquer.

« Yakka, c’est notre griot moderne, notre phare », nous confiait Aïssata, une jeune femme aux yeux rougis par l’émotion. « Il ne chante pas pour divertir, il chante pour réveiller. »

Yakka Silmandé
Yakka Silmandé

Un hommage appuyé à KAMBANDA CULTURE

Au cœur de cette réussite artistique se trouve un partenaire indéfectible : KAMBANDA CULTURE. Grâce à son accompagnement, à son professionnalisme et à sa foi dans les artistes émergents comme confirmés, ce concert a pu prendre l’ampleur d’un événement national. Le directeur de la structure, visiblement ému à la fin du spectacle, n’a pas manqué de rappeler combien « soutenir l’art aujourd’hui, c’est poser les jalons d’une conscience libre et éclairée pour demain. »

Yakka Silmandé, de son côté, a salué cette collaboration dans une allocution de clôture d’une intensité rare : « Ce soir, nous étions ensemble au nom de l’art, au nom du verbe, au nom de la lumière. Merci à Kambanda. Merci à vous, peuple de Sya. La musique est une traversée. Et vous m’avez porté. »

Un avenir sur d’autres scènes

Pour ceux qui n’ont pu assister à cette performance d’anthologie, l’artiste a promis de revenir. Et pour ceux qui l’ont vécu, un rendez-vous est d’ores et déjà pris. Silmandé a annoncé une tournée nationale pour les mois à venir, avec des étapes prévues à Ouagadougou, Gaoua, Kaya, Koudougou et même au-delà des frontières, à Bamako, Niamey, Lomé et Abidjan.

Ce concert au Théâtre de l’Amitié n’était donc pas une fin, mais un commencement. Celui d’une nouvelle ère musicale où la beauté, l’engagement et la profondeur ne sont plus incompatibles. Une ère où l’artiste n’est plus un amuseur, mais un veilleur. Un témoin. Un semeur de conscience.

Et après les projecteurs…

Tandis que les derniers spectateurs quittaient les gradins, les échos de la soirée résonnaient encore dans les rues de Bobo. Certains fredonnaient les refrains, d’autres restaient silencieux, habités. Une chose est sûre : ce 21 juin 2025 ne s’oubliera pas. Il a inscrit dans la mémoire de la ville un moment d’art pur, de beauté brute, de lumière généreuse.

Merci, Yakka Silmandé. Vous avez chanté, et nous avons entendu.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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Les Femmes Bôbô Madarè au Cœur de la Paix Sociale à Bobo-Dioulasso

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le 19 avril 2025, l’Association Madarè Dalla Ta Ton a organisé, sur la Place de la Mairie de Bobo-Dioulasso, la Journée de la Femme Bôbô Madarè autour du thème : « Rôle et contribution de la femme Bôbô Madarè dans la recherche de la cohésion sociale et de la paix au Burkina Faso ».

En présence des autorités administratives, religieuses et coutumières, cette journée a été marquée par un vibrant plaidoyer de la présidente de l’association, des discours empreints de sagesse, une parade culturelle rassemblant diverses communautés, et une célébration du rôle crucial des femmes dans la consolidation de la paix.

À travers cette initiative, les femmes Bôbô Madarè ont rappelé leur position centrale dans la préservation des valeurs communautaires, la médiation sociale et la reconstruction d’un Burkina Faso harmonieux.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

Journée de la Femme Bôbô Madarè
Journée de la Femme Bôbô Madarè
Journée de la Femme Bôbô Madarè
Journée de la Femme Bôbô Madarè
Journée de la Femme Bôbô Madarè
Journée de la Femme Bôbô Madarè
Journée de la Femme Bôbô Madarè
Journée de la Femme Bôbô Madarè
Journée de la Femme Bôbô Madarè
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Journée de la Femme Bôbô Madarè
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Journée de la Femme Bôbô Madarè
Journée de la Femme Bôbô Madarè
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Journée de la Femme Bôbô Madarè
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Journée de la Femme Bôbô Madarè

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AUDIENCE DU PRÉSIDENT DU FASO: Les lauréats burkinabè de la 29e édition du FESPACO présentent leurs trophées au Chef de l’État

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(Ouagadougou, 14 avril 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience ce lundi en fin de matinée, une délégation des lauréats burkinabè de la 29e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO). 

Au palais de Koulouba, les VDP du cinéma  burkinabè sont venus présenter au Président du Faso, les trophées remportés au dernier FESPACO
Au palais de Koulouba, les VDP du cinéma burkinabè sont venus présenter au Président du Faso, les trophées remportés au dernier FESPACO

Au palais de Koulouba, ces « VDP du cinéma » burkinabè sont venus présenter au Président du Faso, les trophées remportés au dernier FESPACO. « Nous avons profité remercier le Chef de l’État pour le soutien aux différentes productions cinématographiques. Il faut reconnaitre que l’aide de notre ministère nous a permis de mener nos projets jusqu’au bout, la quasi-totalité qui a été présentée au FESPACO a remporté des trophées. Nous avons aussi le grand plaisir de présenter tous ces trophées au peuple burkinabè qui avait besoin d’un peu de sourire en ces moments difficiles. Nous sommes très fiers de lui apporter ce sourire parce qu’il le mérite. Nous sommes avec le peuple et nous nous battrons avec le peuple », déclare le porte-parole des lauréats, Dani KOUYATE, Étalon d’or de Yennenga, à l’issue de l’audience.

Le Président du Faso a félicité les lauréats burkinabè pour leurs sacres, et a sollicité leur expertise en tant que professionnels pour « façonner notre image et révolutionner notre vie ». En effet, insiste le Capitaine TRAORÉ, « à travers le cinéma aussi, on a contribué à ternir l'image de l'homme noir à un moment donné... Heureusement, certains acteurs ont pu rattraper à partir d'une certaine époque. Certains acteurs ont refusé de jouer des rôles avilissants et discriminatoires dans des films. On les félicite pour cette révolution qu'ils ont pu mettre en œuvre ».

Au palais de Koulouba, les VDP du cinéma  burkinabè sont venus présenter au Président du Faso, les trophées remportés au dernier FESPACO
Au palais de Koulouba, les VDP du cinéma burkinabè sont venus présenter au Président du Faso, les trophées remportés au dernier FESPACO

Faire la promotion des valeurs intrinsèques du peuple burkinabè

Convaincu que c'est par le cinéma qu'on pourra montrer au monde entier « qui nous sommes et de quoi nous sommes capables », le Président du Faso rappelle avoir donné des instructions au ministère en charge de la culture d’écrire un programme ambitieux pour le cinéma burkinabè, dont l’objectif est de changer la mentalité de la jeunesse. Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ s’engage à investir dans le cinéma et encourage surtout le cinéma éducatif qui va faire ressortir les valeurs inhérentes au peuple burkinabè.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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