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Carême chrétien : Le Capitaine Ibrahim Traoré appelle au renforcement du vivre-ensemble

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Dans le sillage du Carême chrétien, période de recueillement et de profonde introspection, le Capitaine Ibrahim Traoré a exprimé le vœu que ces moments pieux soient l’occasion de renforcer le vivre-ensemble. Dans une allocution empreinte de sincérité, il a souligné que cette saison de renoncement et de méditation doit servir de catalyseur pour l’unité et la solidarité au sein de la société.

Capitaine Ibrahim Traoré
Capitaine Ibrahim Traoré

Le Capitaine Traoré a rappelé que, dans un contexte marqué par des défis sociétaux et une diversité culturelle, le Carême représente non seulement un temps de dévotion personnelle, mais également une opportunité de renouer les liens fraternels entre les citoyens. « Ces moments de recueillement offrent à chacun l’occasion de se recentrer sur les valeurs communes qui fondent notre vivre-ensemble », a-t-il affirmé, mettant en exergue l’importance d’une cohésion renforcée pour surmonter les divisions.

Au-delà de la dimension spirituelle, le message du Capitaine s’inscrit dans une démarche résolument humaniste. Il invite les populations à transcender leurs différences et à embrasser un esprit de tolérance et de fraternité, propice à la construction d’un avenir harmonieux. Dans un climat où les repères sociaux sont parfois mis à mal, cet appel à l’unité résonne comme un rappel des principes fondamentaux de respect et de solidarité.

En cette période de Carême, le Capitaine Ibrahim Traoré formule ainsi un espoir ambitieux : que le cheminement intérieur et collectif amorcé par chacun permette de bâtir une société plus solidaire, où le vivre-ensemble se renforce par le partage des valeurs de paix et de fraternité.

Saidicus Leberger

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Les Forces combattantes du Burkina Faso infligent de lourdes pertes aux groupes armés terroristes

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Février 2025 restera gravé dans les annales des Forces combattantes du Burkina Faso comme un mois marqué par des victoires stratégiques contre les groupes armés terroristes. En parfaite coordination avec les unités terrestres et les vecteurs aériens, les forces de défense ont mené de nombreuses opérations sur l'ensemble du territoire, infligeant des pertes sévères à l'ennemi et récupérant un arsenal militaire considérable.

Motos des terroristes
Motos des terroristes

L'opération "Tourbillon" : un tournant décisif

Le 28 février, le 20e Bataillon d'Intervention Rapide (BIR) a marqué une avancée décisive dans la région de Gayérie. Après plusieurs jours de combats intensifs, les troupes burkinabè ont réussi à déloger un bastion terroriste stratégique, situé à une vingtaine de kilomètres de la localité. Une tentative de renforts ennemis a été anéantie par une frappe aérienne précise, consolidant ainsi la victoire des forces loyalistes.

Des frappes aériennes décisives et des opérations terrestres résolues

Tout au long du mois de février, les unités militaires ont multiplié les actions offensives. Le 25 février, une alerte a conduit les vecteurs aériens à frapper une colonne terroriste à Bango, dans la région de Ouahigouya. Une première frappe a décimé les assaillants, tandis qu'une seconde a neutralisé un groupe tentant de fuir.

Le même jour, une attaque ennemie sur un poste avancé de Sollé a été repoussée avec brio, forçant l'ennemi à battre en retraite et à abandonner du matériel militaire. Parallèlement, le détachement de Lankoué a mené des opérations offensives contre des groupes criminels, tandis que dans la zone de Bourasso, une mission de récupération de bétail volé s'est soldée par un franc succès.

Le 23 février, une vaste concentration de terroristes a été repérée vers Tin-Akoff, dans la zone des trois frontières. Une attaque aérienne planifiée avec précision a semé la panique dans les rangs ennemis. Les frappes des avions de chasse, suivies d'interventions de drones de combat, ont anéanti les forces hostiles et permis la saisie d'un important stock d'armements.

Des victoires stratégiques sur tout le territoire

D'autres théâtres d'opérations ont également enregistré des succès majeurs. Le 21 février, une tentative d'attaque terroriste à Sollé a été vigoureusement contrée, tandis que le lendemain, dans la zone de Ouanobia, un groupe criminel a été intercepté et neutralisé. Ces opérations ont non seulement affaibli les capacités de nuisance des terroristes, mais aussi restauré une partie des biens pillés aux populations locales.

Par ailleurs, à Sanaba, dans la Boucle du Mouhoun, une embuscade tendue le 17 février a permis de neutraliser plusieurs criminels et de récupérer du matériel militaire. La même journée, à Diapaga, une offensive contre un poste avancé des forces armées a tourné à l'avantage des troupes burkinabè.

Un engagement inébranlable pour la sécurisation du territoire

Les forces de défense du Burkina Faso, fidèles à leur mission de sauvegarde de l'intégrité territoriale, ont poursuivi leur dynamique de reconquête. Le 14 février, une intervention aérienne rapide a mis en déroute un groupe de criminels dans la région du Centre-Nord, tandis que le 12 février, une embuscade à Diassankui et Kié a permis la neutralisation de plusieurs terroristes.

Du 10 au 11 février, dans la Boucle du Mouhoun, les unités du 10e BIR ont mené des actions offensives de grande envergure, infligeant des pertes significatives à l'ennemi. Le 9 février, une attaque à Fonguen a été promptement contrée par une riposte aérienne précise, suivie d'une opération terrestre menée par l'unité "Fantôme".

Ces opérations, menées avec une rigueur exemplaire et une parfaite coordination entre les différents corps de l'armée, témoignent de la détermination des Forces combattantes à éradiquer la menace terroriste. Dans un contexte sécuritaire complexe, elles affichent une résilience remarquable et réaffirment leur engagement indéfectible aux côtés des premières autorités du pays pour rétablir la paix et la sécurité au Burkina Faso.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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Procès reporté pour une escroquerie immobilière à Banfora : en attente de la décision de la Cour de cassation

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Ce mardi, le procès impliquant le président du Tribunal de grande instance de Banfora et ses coaccusés, poursuivis pour une escroquerie immobilière estimée à 108 millions de francs CFA, a été reporté au 18 avril prochain. L’affaire, initialement prévue au TGI de Banfora, reste suspendue dans l’attente de la décision de la Cour de cassation, qui doit statuer sur la compétence juridictionnelle applicable au magistrat Sidaty Yoda.

Tribunal de grande instance de Banfora
Tribunal de grande instance de Banfora

Un système frauduleux bien orchestré

Les arrestations résultent d’une plainte déposée contre le magistrat et ses complices, concernant une escroquerie initialement évaluée à 9 085 000 francs CFA. L’enquête préliminaire a révélé l’existence d’un système frauduleux organisé avec soin. Selon l’accusation, les suspects repéraient des parcelles non bâties, prétendument non attribuées, dans la ville de Banfora, afin de dénicher de potentiels acheteurs. Dans ce montage, le magistrat Yoda facilitait les transactions en délivrant des actes de vente et des ordonnances judiciaires, instruments qui permettaient la mutation des droits réels et, de fait, la concrétisation de l’escroquerie.

En suspens, une affaire aux enjeux institutionnels

La décision attendue de la Cour de cassation revêt une importance capitale pour la suite de la procédure. Tant que cette décision n’est pas rendue, le procès demeure suspendu, laissant en suspens une affaire qui secoue la confiance dans les institutions judiciaires locales. Ce report intervient à un moment où la transparence et l’intégrité des responsables judiciaires sont scrutées de près par l’opinion publique.

Un dossier qui interroge et mobilise

Ce renvoi de procès met en lumière la complexité des mécanismes frauduleux et souligne l’importance d’une justice rigoureuse pour lutter contre la corruption et protéger les intérêts des citoyens. Les observateurs juridiques rappellent que ce type d’affaire, touchant directement aux rouages de la justice, nécessite une clarification rapide des compétences juridictionnelles afin de garantir le bon déroulement de la procédure.

Alors que l’attente se prolonge, la suspension du procès laisse espérer qu’une décision prochaine de la Cour de cassation permettra de remettre sur les rails une procédure judiciaire indispensable pour restaurer la confiance dans l’appareil judiciaire de Banfora.

Saidicus Leberger

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Vers une Administration Exemplaire : Le Ministre Traoré Renforce le Contrôle de Présence des Agents Publics

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Dans un contexte de modernisation de la fonction publique, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Mathias Traoré, a effectué ce lundi 3 mars 2025 une visite de contrôle au sein de la direction des ressources humaines du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres (SGG_CM). Accompagné du Secrétaire général du Gouvernement, Ousmane Ouattara, le ministre est venu vérifier la bonne application de la circulaire émise par le Premier Ministre, laquelle institue un dispositif de contrôle de présence des agents publics dans les ministères et institutions étatiques.

Contrôle de présence des agents publics de l’Etat - Photo SIG
Contrôle de présence des agents publics de l’Etat - Photo SIG

Un dispositif de contrôle au cœur de la modernisation administrative

La circulaire du Premier Ministre, récemment mise en place, vise à instaurer une culture de rigueur et de transparence au sein de la fonction publique. Cette mesure, conçue comme un levier essentiel pour optimiser l’efficacité de l’action étatique, impose un suivi strict des présences afin de s’assurer que chaque agent contribue pleinement à la mission de service public. Le ministre Traoré, conscient de l’importance de cet engagement pour l’ensemble des institutions, a voulu s’assurer personnellement que le dispositif soit appliqué avec la rigueur nécessaire et dans un esprit de responsabilisation collective.

Une visite de contrôle illustrant l’engagement de l’État

Au cours de sa visite, le ministre de la Fonction publique a été accueilli par Souleymane Cédric Sissoko, directeur des ressources humaines, qui a exposé de manière détaillée les actions d’information et de sensibilisation menées en amont pour préparer l’implémentation du contrôle de présence. Ce dernier a également présenté un premier bilan de la mise en œuvre de la mesure dans sa structure, soulignant les efforts déployés pour garantir le respect des heures légales de service et la nécessité d’une collaboration étroite entre les différents départements.

Dans une allocution empreinte de solennité, le ministre Traoré a salué et encouragé le travail accompli, insistant sur l’importance de poursuivre les actions de sensibilisation afin d’instaurer une discipline exemplaire dans l’ensemble de la fonction publique. « Il s’agit ici d’un acte de responsabilité citoyenne et d’un engagement envers l’intérêt général. Chaque agent public, en respectant ses horaires, participe activement à la construction d’un État plus efficace et plus transparent », a-t-il déclaré.

L’exhortation à une synergie entre les responsables RH

Conscient que la réussite de cette initiative repose sur une coordination étroite entre les différents acteurs, le ministre Traoré a exhorté le responsable de gestion des ressources humaines à travailler en étroite collaboration avec les autres responsables de département. Cette synergie, selon lui, constitue la clé de voûte pour une gestion harmonieuse et responsable des effectifs de l’État, garantissant ainsi l’optimisation des services publics et la mise en œuvre d’un contrôle rigoureux des présences.

Le message est clair : au-delà des aspects techniques de la mesure, il s’agit d’un véritable chantier de modernisation des pratiques administratives, visant à restaurer la confiance des citoyens dans les institutions publiques. En favorisant une culture du respect et de la discipline, le gouvernement entend non seulement améliorer la productivité des services mais aussi renforcer le lien de confiance entre l’État et ses administrés.

Un impact symbolique fort pour la fonction publique

Cette visite du ministre Traoré, dans les locaux de la DRH du SGG_CM, incarne une volonté affichée de montrer l’exemple du haut de l’État. Par son engagement personnel et la rigueur du dispositif de contrôle, il souhaite marquer une rupture avec des pratiques administratives parfois laxistes. En adoptant une approche proactive, le gouvernement entend instaurer une dynamique de responsabilisation qui pourrait, à terme, inspirer l’ensemble des ministères et institutions publiques.

Les efforts de sensibilisation et les mesures de contrôle présentés ce jour témoignent d’une volonté de moderniser et de professionnaliser la fonction publique. Ils illustrent aussi la conviction que le respect des obligations professionnelles est fondamental pour assurer le développement harmonieux du pays et la réalisation des projets étatiques dans un environnement de confiance et de transparence.

Conclusion : Un pas décisif vers une administration responsable

La visite du ministre Mathias Traoré, accompagnée de Son Excellence Ousmane Ouattara, représente un moment phare dans la démarche de réforme de la fonction publique. En s’assurant de la mise en œuvre effective de la circulaire du Premier Ministre, instituant le contrôle de présence des agents publics, le gouvernement réaffirme son engagement en faveur d’une administration moderne, responsable et exemplaire.

Alors que les défis liés à la gestion des ressources humaines restent nombreux, cette initiative apparaît comme un levier déterminant pour renforcer l’efficacité des services publics et, par extension, la confiance des citoyens dans leurs institutions. En exhortant l’ensemble des acteurs à s’unir et à travailler de concert, le ministre Traoré ouvre la voie à une nouvelle ère de gouvernance où la discipline, la transparence et l’engagement citoyen sont les maîtres-mots d’un développement endogène et pérenne.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

 

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ENAFA inaugure la rentrée officielle pour une agriculture intensive et durable

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Ce mardi 4 mars 2025, l’École nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA) a vibré au rythme de la rentrée officielle des jeunes formés à l’agriculture intensive et durable. Cet événement solennel s’inscrit dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire, un projet ambitieux visant à dynamiser le secteur agricole et à renforcer la sécurité alimentaire au Burkina Faso.

Les étudiants de l’École Nationale de Formation Agricole de Matourkou (ENAFA)
Les étudiants de l’École Nationale de Formation Agricole de Matourkou (ENAFA)

Située dans la commune rurale de Matourkou, à Bobo-Dioulasso, dans la Province du Houet et la Région des Hauts-Bassins, ENAFA se positionne comme un acteur majeur dans la formation de cadres compétents et innovants. Lors de cette cérémonie, plusieurs discours inspirants ont souligné l’importance de l’agriculture durable pour répondre aux défis contemporains en matière de production et de préservation des ressources naturelles.

Les responsables de l’initiative ont salué l’enthousiasme des jeunes, considérés comme de véritables catalyseurs de changement pour l’avenir du pays. Ils ont insisté sur la nécessité de moderniser les pratiques agricoles, d’investir dans la recherche et de promouvoir des techniques respectueuses de l’environnement afin de garantir une production alimentaire pérenne et de qualité.

Au cœur de cette dynamique, la formation dispensée à ENAFA s’appuie sur des méthodes pédagogiques modernes et adaptées aux réalités du terrain, offrant ainsi aux futurs agriculteurs les outils indispensables pour relever les défis de demain. Cet engagement en faveur d’une agriculture résolument tournée vers l’innovation et la durabilité symbolise la volonté des autorités d’investir dans un avenir prospère pour le Burkina Faso.

L’événement a ainsi marqué une étape significative dans la mise en œuvre d’une stratégie nationale visant à transformer le secteur agricole en un pilier de développement économique et social pour la nation.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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FESPACO 2025 : Une célébration grandiose du cinéma africain

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FESPACO 2025
FESPACO 2025

Du 22 février au 2 mars 2025, Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, a vibré au rythme du 29e Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO). Ce rendez-vous incontournable du septième art africain a une nouvelle fois réuni cinéphiles, réalisateurs, producteurs et autres professionnels du secteur autour d’une programmation riche et diversifiée.

Une diffusion étendue sur toute la capitale

Afin de permettre une large accessibilité aux projections, huit sites emblématiques de la ville ont été mobilisés. Ciné Burkina, Ciné Neerwaya, Canal Olympia Ouaga 2000 et Canal Olympia Pissy ont offert aux festivaliers des conditions optimales pour découvrir les chefs-d’œuvre du cinéma africain et de la diaspora. Par ailleurs, le siège du FESPACO, le Centre National du Cinéma et de l’Image (CENASA), la Mairie Centrale (avec ses salles des fêtes et des célébrations) ainsi que l’Ex Conseil Économique et Social (CES) ont servi d’écrins à des projections et rencontres professionnelles.

Une programmation éclectique et engagée

Le FESPACO 2025 s’est distingué par une sélection exigeante, mettant en lumière aussi bien des œuvres de cinéastes émergents que des productions de réalisateurs confirmés. Documentaires, fictions, courts et longs métrages ont exploré des thématiques variées, allant des réalités sociopolitiques du continent à la richesse de ses traditions et récits contemporains.

En marge des projections, des conférences et ateliers ont permis d’aborder les enjeux du secteur, notamment la coproduction, la distribution et le rôle du numérique dans la promotion du cinéma africain. Le Marché International du Cinéma et de l’Audiovisuel Africain (MICA) a une nouvelle fois offert une plateforme d’échanges privilégiée entre les acteurs de l’industrie.

Un festival toujours plus ambitieux

Avec un nombre record de films sélectionnés et une participation croissante d’acteurs internationaux, le FESPACO 2025 s’impose plus que jamais comme un moteur du rayonnement du cinéma africain. À travers cette édition, le festival confirme son rôle de tremplin pour les talents du continent et son engagement en faveur d’un cinéma africain dynamique et audacieux.

Saidicus Leberger

Pour Radio Tankonnon 

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Koulouba : Le drapeau de la Confédération des États du Sahel s’élève aux côtés du drapeau national

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Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce lundi 3 mars 2025 dans la matinée, la cérémonie solennelle de montée des couleurs au palais présidentiel de Koulouba. Désormais, le drapeau de la Confédération des États du Sahel flotte aux côtés de celui de notre pays.

Cette cérémonie a été une occasion pour le Chef de l’État de réaffirmer la marche irréversible de la Confédération vers l’indépendance et la souveraineté des États du Sahel. « Nous continuons à construire petit à petit ce à quoi nos peuples aspirent », souligne le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ note une prouesse dans la construction de l’AES, en dépit du scepticisme de départ de certains observateurs et analystes. « Nous sommes en train de réussir quelque chose que certains ne souhaitent pas voir, que certains aussi n’ont pas réussi à faire », soutient le Président du Faso. Il rappelle : « L’AES est née dans le sang et la sueur et va poursuivre son chemin pour le bonheur des peuples du Sahel ».

Au cours de cette cérémonie solennelle de montée des couleurs, le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a marqué la disponibilité et l’ouverture des États du Sahel pour des partenariats sincères et respectueux des intérêts des peuples de la Confédération.

Capitaine Ibrahim Traoré
Capitaine Ibrahim Traoré

Le Burkina Faso continue sur sa lancée

Le Président du Faso, Chef de l’État le Capitaine Ibrahim TRAORÉ est revenu sur la détermination de son pays à se frayer un chemin pour le bonheur des Burkinabè à travers la mise en œuvre de projets et programmes dans des secteurs comme la santé, l’éducation, l’agriculture et les infrastructures.

« Malheureusement des esclaves de salon, des Africains qui suivent aveuglement l’impérialisme ont essayé de nous décourager mais il n’y a pas de raison de se démotiver », constate le Chef de l’État. Il a, à cet effet, invité l’ensemble des Burkinabè à ne pas céder au découragement dans l’accomplissement de leurs tâches quotidiennes.

Le Président du Faso a saisi l’opportunité de la montée des couleurs pour réitérer ses félicitations au comité national d’organisation de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) pour la réussite de l’événement.

Il a également félicité les Forces de défense et de sécurité pour la sécurisation du territoire et du festival avant d’exprimer ses remerciements à l’ensemble des 53 pays qui ont fait le déplacement de Ouagadougou pour le FESPACO 2025.

Autre fait à noter pour ce cérémonial des couleurs à la Présidence du Faso, la présence du Premier ministre et des membres du gouvernement, des présidents d’institution et des membres la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel, du doyen du corps diplomatique et des ambassadeurs des pays de la Confédération AES.

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

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FESPACO 2025 : Dani Kouyaté remporte l'Étalon d’or de Yennenga et inscrit son nom dans l’histoire

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Ouagadougou, capitale du cinéma africain, a vibré ce samedi au rythme du sacre tant attendu du réalisateur burkinabè Dani Kouyaté. Son film, « Katanga ou la danse des scorpions », a conquis le jury du 29ᵉ Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), lui permettant de décrocher l’illustre Étalon d’or de Yennenga, le prix le plus prestigieux du festival.

Dani Kouyaté et le Capitaine Ibrahim Traoré
Dani Kouyaté et le Capitaine Ibrahim Traoré

Une consécration historique pour le cinéma burkinabè

Après 28 ans d’attente, le Burkina Faso retrouve enfin le sommet du cinéma africain. Dani Kouyaté, figure emblématique du 7ᵉ art burkinabè et africain, succède ainsi à Appoline Traoré, qui avait frôlé le sacre lors de l’édition précédente. Avec ce triomphe, le réalisateur inscrit son nom aux côtés des légendes ayant marqué l’histoire du FESPACO et confirme le rôle central du Burkina Faso comme berceau du cinéma africain.

Son œuvre, « Katanga ou la danse des scorpions », a su captiver par sa profondeur narrative, sa puissance esthétique et sa résonance sociale, explorant des thématiques ancrées dans la réalité africaine tout en offrant une portée universelle.

Une édition sous le signe de la résilience et de l’excellence

Le FESPACO 2025, tenu dans un contexte particulier, a relevé avec brio le double défi de la sécurité et de l’organisation, rassemblant 53 pays et attirant des milliers de festivaliers venus célébrer la vitalité du cinéma africain. 1 351 films ont été soumis à la sélection officielle, dont 235 retenus, témoignant de l’effervescence de la production cinématographique sur le continent.

Avec 625 projections sur 12 sites en huit jours, cette édition a réaffirmé la vocation du festival à être un creuset de la créativité africaine. Le Tchad, pays invité d’honneur, a marqué les festivités par une présence remarquée, renforçant ainsi les liens culturels et cinématographiques entre les nations africaines.

Le Burkina Faso, pilier du cinéma africain

En remportant l’Étalon d’or, Dani Kouyaté offre au Burkina Faso bien plus qu’un trophée : un symbole de résilience, de créativité et de fierté nationale. Dans un contexte où le pays fait face à des défis sécuritaires et politiques, ce sacre vient rappeler que l’art et la culture demeurent des armes de résistance et des moteurs de transformation sociale.

Le FESPACO 2025 aura ainsi prouvé que, malgré les turbulences, le cinéma africain poursuit son ascension, s’affirme sur la scène internationale et continue d’inspirer les générations futures.

Avec cet Étalon d’or, le Burkina Faso réaffirme son statut de capitale du cinéma africain et envoie un message fort : l’Afrique raconte son histoire, et elle le fait avec force, talent et authenticité.

Rendez-vous en 2027 pour une nouvelle célébration du génie africain au FESPACO !

Saidicus Leberger

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Tougan inaugure ses premiers feux tricolores, un pas vers une circulation sécurisée

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Dimanche 2 mars 2025, la ville de Tougan a vu l'installation de ses premiers feux tricolores sur l’axe Dédougou-Ouahigouya, précisément à l’entrée du grand marché. Ce dispositif, destiné à réguler la circulation et améliorer la sécurité routière dans cette zone animée, a été accueilli avec un vif enthousiasme par les usagers.

Les feux tricolores de Tougan - Photo AIB
Les feux tricolores de Tougan - Photo AIB

Toutefois, malgré la fierté collective suscitée par cette modernisation, plusieurs voix s’élèvent pour souligner la nécessité de campagnes de sensibilisation. En effet, de nombreux conducteurs et commerçants estiment que l’introduction de ces équipements exige une information claire sur leur usage. « C’est une bonne chose, mais plusieurs personnes ne savent pas quoi faire lorsque le feu est rouge, orange ou vert. Il faut donc mener des actions de sensibilisation », a déclaré COULIBALY Mamadou, usager de la route, tandis que Mariam Diallo , vendeuse de lait, a insisté sur l'importance de comprendre que le feu orange impose de ralentir et non d’accélérer.

Les autorités locales espèrent que cette initiative contribuera non seulement à fluidifier la circulation, mais également à réduire le nombre d’accidents. En attendant, la commune de Tougan prévoit d’organiser des séances d’information afin de familiariser l’ensemble des usagers avec le fonctionnement de ce nouveau système de signalisation.

Ainsi, si l’installation des feux tricolores représente un progrès indéniable dans l’amélioration de l’infrastructure routière, leur pleine efficacité dépendra en grande partie de la capacité des autorités à accompagner ce changement par des actions de sensibilisation adaptées. Ce projet illustre la volonté de la municipalité d’allier modernisation et sécurité, dans l’optique d’une circulation plus harmonieuse et sécurisée au cœur de Tougan.

FASO PATRIOTES TV

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Ouagadougou 2025 – Le village Tchad du FESPACO, miroir culturel et pont entre les peuples d'Afrique

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Dans une démonstration éclatante de l’interpénétration des cultures africaines, le mardi 24 février 2025, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a inauguré, en compagnie de ses homologues du Tchad, Abakar Rozzi TEGUIL, et du Togo, Yawa Ahofa KOUIGAN, le Village Tchad du FESPACO 2025. Cet espace, érigé à l’arrière-cour du siège du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), offre aux festivaliers une immersion totale dans la richesse culturelle et touristique de la République du Tchad, pays invité d’honneur de la 29e édition du FESPACO.

FESPACO 2025 - le Village Tchad
FESPACO 2025 - le Village Tchad

Une cérémonie d’ouverture vibrante et symbolique

La cérémonie d’inauguration fut marquée par la prestation envoûtante de plusieurs troupes de danse venues directement du Tchad, mettant en exergue la diversité et la vitalité de la scène artistique tchadienne. Le Ballet national du Tchad, aux côtés de troupes afro-arabes, Zaghawa, du Grand Kanem, ainsi que d’artistes musiciens, ont enflammé la scène en offrant aux ministres présents – Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, Yawa Ahofa KOUIGAN et Abakar Rozzi TEGUIL – des moments de pure effervescence culturelle. Ces performances, imprégnées de rythmes et de sonorités propres au Tchad, ont transcendé les barrières linguistiques et régionales, illustrant la capacité du cinéma et de la culture à rapprocher les peuples d’Afrique.

Village Fespaco 2025 - Tchad
Village Fespaco 2025 - Tchad

Le village Tchad : Une vitrine de l’héritage et de l’innovation touristique

Installé stratégiquement dans l’enceinte du FESPACO, le Village Tchad du FESPACO se veut bien plus qu’un simple espace d’exposition. Véritable vitrine, il permet aux visiteurs de découvrir les multiples facettes du patrimoine tchadien. Des stands d’exposition, soigneusement aménagés, présentent les attractions touristiques phares du pays, rappelant l’héritage du Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO et l’âme du pays de Toumaï. Outre la valorisation des sites historiques et naturels, le village offre également un aperçu de l’architecture traditionnelle du Tchad, invitant les festivaliers et les habitants de Ouagadougou à explorer une facette authentique et méconnue de cette nation.

Village Fespaco 2025 - Tchad
Village Fespaco 2025 - Tchad

Des rencontres au sommet des volontés de coopération

L’invitation du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, ayant été rapidement acceptée par le Président de la République tchadienne, le Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO, symbolise la parfaite vision commune des deux chefs d’État quant aux enjeux d’intérêt mutuel des peuples burkinabè et tchadiens. « La culture et le cinéma sont de véritables vecteurs de rapprochement entre les Africains, en nous rappelant nos similitudes culturelles et historiques », a affirmé, avec fierté, le ministre tchadien du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi TEGUIL. Pour lui, le Village Tchad du FESPACO est une illustration éclatante de cette union et de cette dynamique régionale, visant à renforcer les liens entre les nations.

Par ailleurs, le ministre togolais de la Communication, des Médias et de la Culture, Yawa Ahofa KOUIGAN, a souligné la proximité culturelle indéniable entre le Togo, le Burkina Faso et le Tchad. Sa présence, fruit d’une nouvelle dynamique d’appropriation de l’histoire africaine, témoigne de la volonté des nations à célébrer ensemble leur héritage commun et à ouvrir de nouvelles perspectives de coopération culturelle et économique.

Le ministre tchadien en charge de la culture, Abakar Rozzi Teguil.
Le ministre tchadien en charge de la culture, Abakar Rozzi Teguil.

Des gestes concrets en faveur de l’inclusion et de la solidarité

Dans un geste émouvant illustrant la dimension sociale de l’événement, les pensionnaires du Centre National d’Appareillage Orthopédique du Burkina Faso ont remis des présents aux ministres présents. Ces présents, fruits des productions artisanales élaborées par des personnes formées aux métiers du tissage malgré un handicap moteur, incarnent l’esprit d’inclusion et de solidarité qui anime la scène culturelle africaine. Ce geste symbolique renforce l’idée que le développement et l’innovation passent par l’intégration de tous les acteurs de la société, quels que soient leurs défis personnels.

Un message porté par l’exemplarité culturelle

Le ministre en charge de la Culture, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Le ministre en charge de la Culture, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO

Pour le ministre en charge de la Culture, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, le Village Tchad du FESPACO est bien plus qu’un espace d’exposition : il en est le miroir culturel du pays invité d’honneur. Dans son discours, il a insisté sur le rôle crucial que jouent le cinéma et la culture dans le rapprochement des peuples africains, affirmant que la célébration de ces arts est un vecteur essentiel pour promouvoir la paix, l’unité et la compréhension mutuelle à travers le continent.

Vers une nouvelle ère de coopération culturelle et touristique

La présence simultanée des ministres issus du Burkina Faso, du Tchad et du Togo lors de cette cérémonie illustre la montée en puissance d’une dynamique régionale axée sur la coopération et l’échange culturel. Le Village Tchad du FESPACO, par sa conception et par les multiples activités qu’il propose, est destiné à devenir un lieu emblématique où se conjuguent tradition et modernité, offrant ainsi une plateforme unique pour valoriser l’identité culturelle de chaque nation.

Les retombées de cette initiative devraient également contribuer à dynamiser le secteur touristique, en renforçant l’image du Tchad comme destination de choix pour les amateurs d’art, d’histoire et d’architecture traditionnelle. En faisant découvrir ses richesses culturelles aux visiteurs venus de tout le continent et au-delà, le pays de Toumaï espère attirer de nouveaux investissements et encourager des échanges qui bénéficieront à l’ensemble de ses populations.

Conclusion : Une cérémonie qui incarne l’avenir des relations africaines

L’inauguration du Village Tchad du FESPACO 2025 s’inscrit comme un moment historique dans le calendrier culturel panafricain. Par la mise en scène de performances artistiques vibrantes, l’exposition de son patrimoine touristique et architectural, et la présence solennelle des hauts responsables culturels de la région, cette cérémonie a révélé une volonté collective de promouvoir l’unité et la diversité des cultures africaines.

En associant tradition et modernité, le Village Tchad du FESPACO représente une véritable célébration de l’identité africaine, capable de transcender les frontières nationales et de renforcer les liens entre les peuples. Dans un monde en constante évolution, ces initiatives témoignent d’un engagement profond pour la préservation et la promotion du riche héritage culturel du continent, ouvrant ainsi la voie à une ère nouvelle de coopération, d’innovation et de prospérité partagée.

Saidicus Leberger
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