(Ouagadougou, 15 avril 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu en audience ce mardi, le comité des Chefs d’État-major généraux des armées de la Confédération des États du Sahel (AES).
AUDIENCE DU PRESIDENT DU FASO
Présents à Ouagadougou, dans le cadre de la continuité des engagements communs des trois États d’éradiquer le terrorisme, les Chefs d’État-major généraux des armées ont fait le point des conclusions de leur rencontre au Capitaine Ibrahim TRAORE.
« Nous ressortons très satisfaits et ragaillardis par les orientations et les directives qui ont été données par le Président du Faso. A chaque fois, quand on vient voir le politique, ça nous donne aussi beaucoup d’ardeur dans la mise en œuvre de la force unifiée de l’AES, objet de notre rencontre à Ouagadougou », se réjouit le Général de division Oumar DIARRA, Chef d’État-major général des Armées (CEMGA) de la République du Mali, président du Comité des Chefs d’État-major de l’AES.
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE
Montée en puissance des forces de l’AES pour une victoire certaine sur le terrorisme
Selon le Général DIARRA, la délégation a également rendu compte au Chef de l’État de l’examen du protocole additionnel de la force de l’AES et des deux opérations Yéréko 1 et 2 menées dans la zone des trois frontières ainsi que des perspectives d’autres opérations.
Les Chefs d’État-major généraux des armées de l’AES
Les Chefs d’État-major généraux des armées de l’AES invitent les populations de la Confédération à toujours faire confiance aux trois Chefs d’États et aux forces de l’AES. « Nous sommes décidés et déterminés. Nous rassurons que la force de l’AES est en train de monter en puissance. Les terroristes changent de mode d’action quotidiennement. Nous nous adaptons aussi à ce mode d’action. Je puis vous dire que la victoire est au profit des forces de l’AES », rassure le CEMGA du Mali.
En marge de la rencontre de Ouagadougou des Chefs d’État-major généraux de l’AES, les Chefs d’État-major de l’armée de l’air de la confédération sont réunis à Bamako au Mali pour mutualiser les moyens à mesure de défendre l’espace AES.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso
Bobo-Dioulasso, 13 avril 2025 - Le Stade Wobi a été le théâtre ce dimanche d’un affrontement haletant entre Vitesse FC et l’AS Douane, comptant pour la 25e journée du championnat national de première division burkinabè. Une rencontre engagée, animée, mais stérile sur le plan offensif, qui s’est conclue sur un score nul et vierge (0-0), au terme de 90 minutes de jeu intensif et de duels musclés.
COUP D'ENVOI DU MATCH PAR LE PARRAIN SO SIMEON
Une première période équilibrée et engagée
Dès les premières minutes, les Guépards de Vitesse FC imposent leur tempo. Une phase de domination marquée notamment par une longue transversale de Hamid Ilboudo, parfaitement adressée à Adama Diabaté dans la surface. L’attaquant s’élève mais voit sa tête frôler la transversale et s’envoler au-dessus des cages du vigilant Seibou Pessinaba Yamba, gardien des Gabelous.
La riposte de l’AS Douane ne se fait pas attendre. L’ailier Kalifa Nikiéma s’illustre par une contre-attaque tranchante, mais sa tentative est stoppée avec sang-froid par le portier de Vitesse FC, Moussa Traoré, impeccable sur sa ligne. Les deux formations rejoignent les vestiaires dos à dos, sans avoir réussi à trouver la faille.
Vitesse FC
Des ajustements tactiques sans concrétisation
À la reprise, les deux entraîneurs injectent du sang neuf pour déverrouiller la rencontre. Du côté de Vitesse FC, les combinaisons offensives s’intensifient. Aimé Tologo, très en jambes, obtient un coup franc à l’orée de la surface adverse. Il le joue rapidement, espérant trouver un coéquipier démarqué, mais la défense de l’AS Douane veille au grain et annihile l’action.
Malgré plusieurs situations dangereuses des deux côtés, le tableau d’affichage restera figé, et l’arbitre siffle la fin d’un match tactique, sans vainqueur ni but.
AS DOUANES
Réactions d’après-match : entre satisfaction et regrets
Au terme de la rencontre, Mamadou Zongo alias "Bebeto", entraîneur de Vitesse FC, a exprimé sa satisfaction, saluant l’état d’esprit combatif de ses hommes :
« C’est un bon match, un match tactique et surtout physique. Tactiquement, on a su répondre, physiquement on était présents. On a eu des occasions qu’on n’a pas su concrétiser, mais dans l’ensemble, je suis fier de mes joueurs. Ils se sont battus les uns pour les autres. »
Côté Gabelous, le ton est plus mesuré. Antoine Ilboudo, entraîneur adjoint de l’AS Douane, reconnaît la frustration d’un nul à l’extérieur, tout en affichant sa détermination pour la suite :
« C’est un point que nous n’allons pas négliger. La compétition nous a échappé, certes, mais nous mettrons tout en œuvre pour bien terminer cette saison. »
Les arbitres et les deux capitaines
Classement et prochaines échéances
Au terme de cette 25e journée, Vitesse FC conserve sa 6e place au classement avec 33 points, tandis que l’AS Douane reste 4e avec 37 unités.
La prochaine journée verra les Guépards de Vitesse FC en déplacement pour défier le Réal du Faso, pendant que les Gabelous croiseront le fer avec l’AS SONABEL, dans une affiche à forts enjeux pour le haut du tableau.
Le Fasofoot continue d’écrire son histoire : entre promesses, frustrations et espérances, chaque journée resserre les liens d’un championnat de plus en plus disputé, où chaque point compte et où chaque duel laisse entrevoir les contours d’un football burkinabè en pleine effervescence.
(Ouagadougou, 14 avril 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience ce lundi en fin de matinée, une délégation des lauréats burkinabè de la 29e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO).
Au palais de Koulouba, les VDP du cinéma burkinabè sont venus présenter au Président du Faso, les trophées remportés au dernier FESPACO
Au palais de Koulouba, ces « VDP du cinéma » burkinabè sont venus présenter au Président du Faso, les trophées remportés au dernier FESPACO. « Nous avons profité remercier le Chef de l’État pour le soutien aux différentes productions cinématographiques. Il faut reconnaitre que l’aide de notre ministère nous a permis de mener nos projets jusqu’au bout, la quasi-totalité qui a été présentée au FESPACO a remporté des trophées. Nous avons aussi le grand plaisir de présenter tous ces trophées au peuple burkinabè qui avait besoin d’un peu de sourire en ces moments difficiles. Nous sommes très fiers de lui apporter ce sourire parce qu’il le mérite. Nous sommes avec le peuple et nous nous battrons avec le peuple », déclare le porte-parole des lauréats, Dani KOUYATE, Étalon d’or de Yennenga, à l’issue de l’audience.
Le Président du Faso a félicité les lauréats burkinabè pour leurs sacres, et a sollicité leur expertise en tant que professionnels pour « façonner notre image et révolutionner notre vie ». En effet, insiste le Capitaine TRAORÉ, « à travers le cinéma aussi, on a contribué à ternir l'image de l'homme noir à un moment donné... Heureusement, certains acteurs ont pu rattraper à partir d'une certaine époque. Certains acteurs ont refusé de jouer des rôles avilissants et discriminatoires dans des films. On les félicite pour cette révolution qu'ils ont pu mettre en œuvre ».
Au palais de Koulouba, les VDP du cinéma burkinabè sont venus présenter au Président du Faso, les trophées remportés au dernier FESPACO
Faire la promotion des valeurs intrinsèques du peuple burkinabè
Convaincu que c'est par le cinéma qu'on pourra montrer au monde entier « qui nous sommes et de quoi nous sommes capables », le Président du Faso rappelle avoir donné des instructions au ministère en charge de la culture d’écrire un programme ambitieux pour le cinéma burkinabè, dont l’objectif est de changer la mentalité de la jeunesse. Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ s’engage à investir dans le cinéma et encourage surtout le cinéma éducatif qui va faire ressortir les valeurs inhérentes au peuple burkinabè.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso
(Ouagadougou, 10 avril 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a accordé ce jeudi en fin de matinée, une audience à une délégation des ministres chargés de l’Industrie et du Commerce des pays membres de la Confédération des États du Sahel. Au cours de cet entretien, il a été question de la création d’une centrale d’achat des produits stratégiques dans l’espace AES et l’opérationnalisation des recommandations et engagements des Chefs d’État dans les domaines du commerce et de l’industrie.
Les ministres de l’AES chargés de l’Industrie et du Commerce reçus à Koulouba
Ces ministres, réunis dans la capitale burkinabè dans le cadre de l’opérationnalisation des recommandations et engagements pris par les Chefs d’État de l’AES lors de la signature du Traité instituant la Confédération des États du Sahel, le 6 juillet 2024 à Niamey, sont venus à l’écoute des orientations du Président du Faso avant leur rencontre.
Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ
« Nous avons reçu les orientations et les instructions du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et ces orientations et instructions vont être le socle sur lequel, nous allons bâtir nos travaux. L’objectif ultime est la satisfaction des besoins des populations des trois pays de l’AES conformément aux orientations des trois Chefs d’État », indique le porte-parole de la délégation, le ministre malien de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO à l’issue de l’audience.
A cet effet, soutient Moussa Alassane DIALLO, la rencontre de Ouagadougou se tient autour d’un certain nombre de réformes structurelles qui seront mises en œuvre dans les trois pays de l’AES, de façon à assurer une croissance économique, durable, participative et inclusive dans les trois pays.
Les ministres de l’AES chargés de l’Industrie et du Commerce reçus à Koulouba
Création d’une centrale d’achat des produits stratégiques dans l’espace AES
L’AES compte également mettre en place une centrale d’achat pour assurer l’acquisition groupée de certains produits stratégiques pour les pays membres.
Les ministres de l’AES chargés de l’Industrie et du Commerce reçus à Koulouba
« Au-delà de ces réformes structurelles, nous réfléchirons aussi à un certain nombre de défis qui se posent à nos États en matière d’infrastructures, d’énergie, de financement et surtout de la digitalisation de tous les process dans nos différentes structures de commerce et d’industrie », affirme M. DIALLO qui a également traduit la gratitude de toute la délégation au Chef de l’État pour l’écoute attentive des préoccupations soulevées lors des échanges.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Émile Zerbo, représentant le Premier ministre, a assisté, ce vendredi 11 avril 2025, à la montée des couleurs à l’école primaire A de Balkuy, dans l’arrondissement 11 de Ouagadougou. Cet acte marque officiellement la fin de la première phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC).
Dans son discours, le ministre d’État a salué la qualité de l’hommage patriotique rendu par les élèves, notamment l’interprétation du Ditanyè en langue mooré et la montée des couleurs exécutée avec brio.
Cette cérémonie, a-t-il précisé, se veut un acte de reconnaissance envers le personnel éducatif et un appel à l’engagement civique dès le plus jeune âge.
Le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Émile Zerbo
« Nous sommes là avec les tout-petits aujourd’hui, car ce sont eux qui dirigeront le Burkina de demain. Et pour que ce Burkina soit à l’image de nos aspirations révolutionnaires, il faut que ces enfants grandissent dans la discipline et l’amour de la patrie », a affirmé Émile Zerbo.
Elèves EPP Balkuy A
A la jeunesse burkinabè dans son ensemble, le ministre d'État a adressé ce message : il est temps de tourner le dos à l’indiscipline et aux comportements inciviques qui gangrènent la société. Il les a exhortés au respect des règles de la circulation routière et à l’appropriation des valeurs civiques.
Un des moments forts de la cérémonie fut la distribution de plants aux élèves. « Ces arbres vous sont donnés comme un test de responsabilité. Prenez-en soin, car c’est un acte concret de discipline et de respect des décisions de vos aînés », a exhorté le ministre.
Montée des couleurs EPP Balkuy A
A l'école primaire A de Balkuy la saponification a été intégrée aux apprentissages. La délégation gouvernementale a pu apprécier les résultats des élèves par une visite de la salle de production.
La directrice de l’école primaire A de Balkuy, madame Zémani/Sédogo Abzèta, a exprimé sa fierté et sa reconnaissance à l’endroit des autorités pour le choix porté sur son établissement pour cette cérémonie.
Saisissant l'occasion, elle a sollicité l’appui des autorités pour la construction de latrines, de salles de classe pour le centre préscolaire, l’électrification de l’école, la sécurisation du périmètre par une clôture, ainsi que la construction d’un bureau pour la direction.
Directrice EPP Balkuy A, Madame Zémani/Sédogo Abzèta
« Nous, VDP de l’éducation à Balkuy, sommes engagés et prêts à accompagner toutes les réformes portées par le ministère », a-t-elle soutenu, réaffirmant l’engagement sans faille de son équipe pédagogique de 10 enseignantes qui encadre 555 élèves, dont 78 déplacés internes et 44 en situation de handicap.
C’est sur une note d’optimisme et d’appel à la responsabilité collective que s’est refermée cette première phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne. La deuxième phase est prévue au dernier trimestre de l’année, avec l’espoir d’un Burkinabè plus civique et patriote.
Casablanca — La nuit marocaine a été burkinabè. Dans un stade Laarbi Zaouli en ébullition, les Étalons Cadets du Burkina Faso ont livré une partition magistrale ce jeudi, balayant sans ménagement les Chipolopolos de Zambie sur le score sans appel de 6 buts à 1, s’offrant ainsi avec panache leur billet pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations U17.
Les Étalons Cadets en démonstration
Sous la houlette d’un Oscar Barro visiblement inspiré et stratégiquement affûté, les jeunes prodiges burkinabè ont démontré que leur brillante phase de groupes n’était nullement le fruit du hasard. Maîtrise tactique, finesse technique, engagement total : les Étalons ont, durant 90 minutes, transformé la pelouse casablancaise en théâtre de leur suprématie.
Un départ canon : le rouleau compresseur se met en marche
Dès les premières minutes, les intentions burkinabè sont limpides. Il ne faudra que 10 minutes à Mohamed Fofana pour ouvrir le bal d’un plat du pied maîtrisé, consécutif à une combinaison millimétrée entre les milieux de terrain. La défense zambienne, encore en phase d’observation, encaisse un second coup dur à la 21e minute, lorsque Lookman Tapsoba transforme avec sang-froid un pénalty, offrant ainsi une avance confortable aux siens.
Surpris, bousculés et visiblement désemparés, les Chipolopolos tentent de réagir. Leur ténacité sera récompensée peu avant la pause, à la suite d’une mésentente dans la défense burkinabè, exploitée avec opportunisme pour réduire le score à 2-1. Mais cet éclair zambien n’aura été qu’une parenthèse.
Victoire des Etalons U17
La tempête burkinabè en seconde période : un récital offensif
Touchés mais loin d’être ébranlés, les jeunes Étalons reviennent des vestiaires avec une énergie décuplée et une soif de revanche manifeste. Ils ne laissent plus aucune initiative à leurs adversaires. Les minutes défilent, et la domination devient totale.
C’est Halidou Diakité qui redonne le ton à la 57e minute, inscrivant d’une frappe limpide le troisième but burkinabè. Dix minutes plus tard, le même Diakité signe un doublé, portant l’estocade à 4-1, au terme d’un mouvement collectif d’école, symbole de la cohésion technique qui caractérise cette jeune formation.
Le spectacle n’est pas terminé. Lookman Tapsoba, déjà buteur en première mi-temps, va faire parler son réalisme glaçant : à la 78e minute, il transforme un second pénalty, puis parachève son triplé personnel à la 90e minute, d’une frappe croisée magistrale qui laisse le gardien zambien pantois.
Le score final de 6-1 ne souffre d’aucune contestation : il consacre non seulement la suprématie du Burkina Faso sur cette rencontre, mais envoie également un message fort à tous les prétendants encore en lice dans cette compétition.
Victoire des Etalons U17
Une victoire historique, un collectif d’exception
Ce succès est à la fois une consécration pour l’équipe technique conduite par Oscar Barro, et une preuve éclatante de la maturité tactique d’une génération prometteuse. L’intensité, la discipline et l’altruisme démontrés par les jeunes Étalons ont soulevé l’admiration du public casablancais, qui a salué la qualité du jeu proposé.
Lookman Tapsoba, auteur d’un triplé et désormais meilleur buteur du tournoi avec 7 réalisations, s’impose comme la révélation offensive de cette édition. Mais au-delà des individualités, c’est le collectif burkinabè qui impressionne : un bloc compact, une relance propre, une capacité d’adaptation tactique, et surtout une rage de vaincre qui transcende chaque action.
Victoire des Etalons U17
Cap sur les demi-finales : un choc en perspective
Grâce à cette éclatante démonstration, le Burkina Faso se hisse dans le dernier carré, où il affrontera le vainqueur du match entre le Mali et la Tunisie, prévu ce samedi. La demi-finale est déjà programmée pour le mardi 15 avril à 16h, dans un climat qui promet d’être électrique.
Dans les travées du stade, les supporters burkinabè, drapés de rouge et vert, n’ont cessé de chanter leur fierté. « Nos enfants jouent avec le cœur, pour la patrie, pour le drapeau. Ils sont en train d’écrire l’histoire ! », s’exclame une supportrice visiblement émue.
Victoire des Etalons U17
Une jeunesse qui inspire la nation
Au-delà du sport, cette épopée des Étalons Cadets résonne comme une source d’espoir pour toute une nation. Dans un Burkina Faso confronté à de nombreux défis internes, ces jeunes talents offrent un visage lumineux de résilience, de discipline et de promesse.
La route vers le titre reste encore parsemée d’obstacles, mais le message envoyé ce jeudi soir à Casablanca est sans équivoque : le Burkina Faso est bien décidé à conquérir la CAN U17 2025, non seulement avec des buts, mais avec une identité de jeu affirmée, des valeurs collectives fortes, et un encadrement d’élite.
Rendez-vous le 15 avril pour une demi-finale de haut vol. Le rêve est en marche. Les Étalons galopent, portés par l’élan d’un peuple.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a procédé, ce jeudi 10 avril 2025 à Ouagadougou, à l’ouverture officielle des assises nationales du sport et des loisirs.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo
Cette cérémonie solennelle s’est tenue en présence de plusieurs membres du gouvernement, d’acteurs du monde sportif et de partenaires du secteur.
Placées sous le thème « Développement du sport et des loisirs dans un contexte de réconquête du territoire », ces assises nationales ont pour objectif d'optimiser la contribution du secteur au développement socio-économique et culturel du Burkina Faso.
Dans un pays confronté à de nombreux défis sécuritaires, il s’agit d’en faire des instruments puissants de cohésion sociale, de développement économique et de mobilisation patriotique.
Les travaux, prévus du 9 au 12 avril 2025, s’articulent autour de quatre axes majeurs que sont : le développement d’infrastructures sportives et de loisirs modernes et sécurisées, la structuration de l’économie du sport et des loisirs en tant que levier de croissance et source d’emplois, la promotion de la relève sportive et l’émergence de jeunes talents et le renforcement de la pratique du sport et des loisirs pour tous, dans une optique d’inclusion sociale et de santé publique.
Ouverture officielle des assises nationales du sport et des loisirs
Dans son discours d’ouverture, le Chef du Gouvernement a salué l'engagement des acteurs mobilisés et réaffirmé la volonté de l'exécutif de faire du sport et des loisirs un levier stratégique pour le développement du pays.
"Le sport et les loisirs ne sont pas de simples divertissements. Ils sont le reflet de l’âme d’un peuple, de sa vitalité et de son aspiration à l’excellence. Ils constituent des leviers incontournables de cohésion sociale, de bien-être et de développement économique. Ils forgent notre identité nationale et renforcent le sentiment d’appartenance à une communauté unie et résiliente", a affirmé Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.
Ouverture officielle des assises nationales du sport et des loisirs
Face aux insuffisances structurelles observées dans le secteur, le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’un réveil collectif.
"Nous devons agir avec empressement et audace. Il ne s’agit pas seulement d’identifier les obstacles, mais de bâtir ensemble des solutions durables et adaptées aux réalités de notre pays", a-t-il déclaré.
Il a également appelé à un changement de paradigme en matière de gouvernance du sport.
Ouverture officielle des assises nationales du sport et des loisirs
"L’essor du sport et des loisirs ne peut être uniquement l’œuvre du Gouvernement. Il appelle une mobilisation collective de l’ensemble des acteurs : fédérations sportives, collectivités territoriales, secteur privé, organisations de la société civile, médias et citoyens engagés et disciplinés", a précisé le Chef du Gouvernement.
Le Premier ministre a enfin invité l’ensemble des participants à faire preuve de créativité et d’ambition.
Ouverture officielle des assises nationales du sport et des loisirs
"Il est attendu de nos échanges, une vision claire et un cadre d’action concerté pour redonner au sport et aux loisirs toute leur place dans notre stratégie de développement socio-économique", a-t-il indiqué.
Il a par ailleurs exhorté le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi à assurer un suivi minutieux et rigoureux des recommandations qui découleront de ces assises.
Ouverture officielle des assises nationales du sport et des loisirs
Plus de 350 participants venus des 13 régions, des fédérations, des associations sportives, du Comité National Olympique, des ministères sectoriels, de la société civile, des Partenaires Techniques et Financiers, sont parties prenantes de ces assises qui font suite aux concertations régionales tenues les 3 et 4 avril 2025.
Ce jeudi 10 avril 2025, la ville de Bobo-Dioulasso s’est réveillée au grondement des engins lourds et à la poussière des murs abattus. En ce début de matinée paisible, le ballet impitoyable des bulldozers de la mairie a rompu le silence pour entamer une vaste opération de déguerpissement forcé des occupants anarchiques des emprises des routes nationales. Une mesure extrême, certes, mais devenue inévitable face à l’inertie de certains riverains malgré plus de deux mois de sensibilisation, de dialogue, et de délais gracieusement accordés.
Le déguerpissement forcé de ce jeudi 10 avril 2025 à Bobo-Dioulasso (Photo Djamilatou Faso Patriotes TV)
Une phase de sensibilisation longue mais vaine pour certains
Lancée dès le mois de février dernier, cette opération de libération des accotements vise à restaurer l’ordre dans l’occupation du domaine public urbain. Les autorités locales, avec à leur tête le président de la délégation spéciale communale de Bobo-Dioulasso, avaient pourtant multiplié les canaux de sensibilisation : rencontres communautaires, spots radios, affiches explicatives, interventions publiques dans les marchés et quartiers concernés. À plusieurs reprises, la date du déguerpissement avait été repoussée, témoignant de la volonté des autorités d’opter pour une démarche inclusive, humaine et concertée.
Mais cette patience a ses limites. L’ultime réunion de sensibilisation tenue lundi 7 avril avait donné un dernier sursis de 48 heures aux contrevenants. Un "bonus de la dernière chance", comme l’a qualifié le président de la délégation spéciale, dont les propos résonnent aujourd’hui avec gravité :
« Passé ce délai, nos services procéderont à un déguerpissement forcé, même si nous ne voudrions pas en arriver à cet extrême. »
Force est de constater que pour une frange d’occupants, l’avertissement n’a pas suffi. Ce jeudi, la rigueur de l’État s’est donc matérialisée par l’action directe.
Le déguerpissement forcé de ce jeudi 10 avril 2025 à Bobo-Dioulasso (Photo Djamilatou Faso Patriotes TV)
Des scènes chargées d’émotion et de tension
Dans les quartiers concernés, c’est un mélange de stupeur, de résignation et, parfois, de colère. Des femmes aux yeux rougis, des hommes abattus, des enfants hagards observant, impuissants, les tôles, bois et briques de leurs commerces ou habitations emportés par les bras mécaniques. Certains tentaient à la dernière minute de sauver quelques effets personnels, d’autres restaient prostrés, incrédules, face à ce qui ressemblait à un naufrage.
« On savait que ça allait venir, mais on espérait encore un miracle », murmure Sawadogo, commerçant installé depuis plus de quinze ans sur une emprise à Lafiabougou.
« Nous ne sommes pas contre l’ordre, mais nous demandons un accompagnement réel. Nous ne savons pas où aller », confie-t-il, la voix tremblante.
Pourtant, les autorités assurent avoir tout mis en œuvre pour une transition en douceur. Des sites de recasement temporaire ont été identifiés, bien que leur aménagement reste parfois sommaire et insuffisant pour absorber la totalité des déplacés.
Le déguerpissement forcé de ce jeudi 10 avril 2025 à Bobo-Dioulasso (Photo Djamilatou Faso Patriotes TV)
Une nécessité d’aménagement urbain
La ville de Bobo-Dioulasso, deuxième cité du Burkina Faso, fait face à une pression urbaine croissante. L’occupation anarchique des accotements entrave non seulement la circulation, mais expose les populations à des dangers multiples : risques d’accidents, insécurité, insalubrité, et obstacles majeurs aux services de secours.
La volonté des autorités s’inscrit ainsi dans une dynamique de transformation structurelle de la ville. Il s’agit de restaurer les normes d’urbanisme, de fluidifier la mobilité urbaine et de permettre une meilleure accessibilité aux services essentiels.
« On ne peut plus continuer à fermer les yeux sur des installations qui compromettent l’intérêt général. Notre devoir est d’assurer un cadre de vie sain, sécurisé et harmonieux pour tous les Bobolais », a martelé un conseiller municipal présent sur le terrain.
Le déguerpissement forcé de ce jeudi 10 avril 2025 à Bobo-Dioulasso (Photo Djamilatou Faso Patriotes TV)
Un test pour la légitimité des autorités locales
Cette opération est également un test grandeur nature pour la délégation spéciale, installée dans un contexte politique national marqué par des bouleversements et une quête renouvelée de légitimité populaire. Entre nécessité de fermeté et devoir de justice sociale, l’équation est délicate.
Nombreux sont les observateurs qui saluent la détermination affichée mais soulignent que celle-ci doit impérativement s’accompagner d’un dialogue continu et d’un soutien concret aux populations touchées.
Le déguerpissement forcé de ce jeudi 10 avril 2025 à Bobo-Dioulasso (Photo Djamilatou Faso Patriotes TV)
Vers une refondation de l’espace public urbain ?
Au-delà de l’émotion suscitée par cette journée douloureuse, c’est toute la question de la gouvernance urbaine qui est posée. Le tissu social de Bobo-Dioulasso, composé en grande majorité de travailleurs informels, vit au jour le jour. Pour que la libération des voies ne se traduise pas en précarisation accrue, des mécanismes d’accompagnement social, économique et psychologique devront être déployés sans délai.
Dans une ville où l’informel reste le cœur battant de l’économie locale, la reconversion des activités déplacées, la promotion de solutions innovantes de commerce légal et l’inclusion des riverains dans les processus décisionnels seront des facteurs clés de succès.
Conclusion
Le déguerpissement forcé de ce jeudi 10 avril 2025 marque un tournant dans la politique urbaine de Bobo-Dioulasso. Il est le signe d’une volonté affichée de rompre avec l’anarchie tolérée au fil des ans. Mais ce tournant ne pourra porter ses fruits que s’il s’inscrit dans une vision globale de développement urbain, juste, inclusive et humaine. Car l’assainissement du domaine public ne doit jamais être une fin en soi, mais un moyen au service de la dignité collective et de la renaissance urbaine.
- Création d’une société d’État dénommée Faso Yaar
- Le monopole de l’approvisionnement de l’engrais à la SOBIMAP
- Le nouveau Centre hospitalier universitaire de Pala (Bobo-Dioulasso) bientôt fonctionnel
Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré
(Ouagadougou, 9 avril 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce mercredi l’hebdomadaire Conseil des ministres. Lors du point fait à la presse à la fin des travaux, le ministre Porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a évoqué plusieurs rapports adoptés et des décisions importantes prises pour la bonne marche de la Nation.
Au titre du ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Conseil a adopté un projet de loi relatif au contrôle des engrais. Ce projet de loi entend corriger les insuffisances de la loi de 2007 à travers l’introduction de plusieurs innovations, selon le ministre délégué chargé des Ressources animales, Amadou DICKO.
Ce projet de loi prend en compte toutes les formes d’engrais, consacre le monopole de l’approvisionnement de l’engrais à la Société burkinabè d’intrants et de matériels agropastoraux (SOBIMAP) et réhausse les sanctions administratives et pénales afin de lutter efficacement contre la fraude de l’engrais.
L’Agence Faso abattoir pour faire du Burkina, un pays exportateur de viande
Toujours pour le compte du ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Conseil des ministres a adopté un décret portant création de l’Agence Faso abattoir. Pour le ministre DICKO, cette agence sera chargée de « centraliser et professionnaliser la gestion des abattoirs nationaux et régionaux, moderniser les infrastructures pour les aligner aux normes sanitaires et environnementales, développer une logistique intégrée pour l’approvisionnement en bétail et la distribution des produits ». La création de l’Agence Faso abattoir vise à faire du Burkina Faso un pays exportateur de viande et non d’animaux sur pieds.
Une société d’État, Faso Yaar pour une grande accessibilité des produits de grande consommation
Au titre du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, le Conseil a adopté quatre rapports. Le premier est relatif à l’adoption d’un décret portant création d’une société d’État d’approvisionnement et de distribution de produits de grande consommation dénommée Faso Yaar.
Selon le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serges Gnaniodem PODA, il s’agit d’une structure qui pourra contribuer à disponibiliser les produits de grande consommation aux populations en respectant la règlementation de distribution en la matière. « Cette société est dotée d’un capital de 2 milliards FCFA entièrement détenu par l’État et ses démembrements et viendra contribuer à assainir les circuits de distribution du marché intérieur en matière de disponibilisation de produits de grande consommation », indique le ministre PODA.
Le deuxième rapport au titre de ce ministère est relatif à l’adoption des statuts de la société Faso Yaar lui permettant de disposer d’un instrument juridique pour l’accomplissement de sa mission.
Subvention de 5 milliards au profit des producteurs de coton
Le troisième rapport pour le compte toujours du ministère en charge du Commerce est relatif au bilan provisoire de la campagne cotonnière 2024-2025 et les prévisions de celle de 2025-2026. L’objectif de production du coton graine au titre de la campagne 2025-2026 a été fixé à 550 mille tonnes au regard des avancées dans la reconquête du territoire et des besoins de relance de la filière coton. Afin d’encourager les acteurs à la production, le Conseil des ministres a consenti une subvention de 5 milliards FCFA pour l’acquisition des intrants agricoles au profit des producteurs de coton.
Le quatrième rapport au titre du même ministère est relatif à l’adoption d’un projet de décret portant déclaration d’utilité publique urgente du foncier de la zone de port sec multimodal de Ouagadougou. Selon le ministre chargé du Commerce, ce port sec aura à terme un investissement de plus de 150 milliards FCFA et va s’étendre sur une superficie de 356 hectares dans la commune de Tanghin-Dassouri.
Au titre du ministre de la Santé, le Conseil des ministres a adopté un décret portant création du Centre hospitalier universitaire de Pala à Bobo-Dioulasso dans la région des Hauts-Bassins. Cet hôpital de 500 lits est le fruit de l’exemplarité de la coopération entre la République populaire de Chine et le Burkina Faso, indique le ministre de la Santé, Robert Lucien Jean Claude KARGOUGOU. Selon lui, cet hôpital de référence sera fonctionnel dans les mois à venir.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Base aérienne 210, Bobo-Dioulasso, mercredi 9 avril 2025 — Dans une atmosphère empreinte de solennité et de fierté, la deuxième promotion des Guideurs Aériens Tactiques Avancés (GATA) a effectué, ce mercredi, sa sortie officielle au sein de la Base aérienne 210. Ils sont au total 41 stagiaires, composés de 38 sous-officiers et 3 militaires de rang, désormais prêts à être déployés aux côtés des unités engagées sur les lignes de front pour la reconquête du territoire national. La cérémonie, marquée par des démonstrations tactiques et des instants de forte intensité symbolique, a réuni autorités administratives, hiérarchie militaire, familles et partenaires de défense.
Sortie officielle de la 2ᵉ promotion des guideurs aériens tactiques avancés, bras armé de la coordination aéroterrestre
Deux mois d’une formation intensive et stratégique
Pendant huit semaines, ces soldats ont été immergés dans une formation exigeante, alliant précision technique, discipline opérationnelle et maîtrise tactique du terrain. À travers des modules spécialisés, les stagiaires ont été formés à guider en temps réel les vecteurs aériens – drones, hélicoptères, avions de chasse ou de reconnaissance – pour appuyer efficacement les troupes au sol.
Dans sa prise de parole, le Sergent-chef Roland Koné, délégué de la promotion, a témoigné de la rigueur de cette formation mais aussi de la fierté des stagiaires d’avoir été façonnés à la hauteur des enjeux sécuritaires actuels :
« Nous sortons aguerris, déterminés, porteurs d’une mission capitale. Notre présence sur le terrain aux côtés des troupes contribuera à rendre les frappes aériennes plus précises, à sécuriser les opérations et à sauver des vies. »
Sortie officielle de la 2ᵉ promotion des guideurs aériens tactiques avancés
Un métier au cœur de la reconquête nationale
Le rôle des GATA prend toute son importance dans le contexte sécuritaire actuel, où l’armée burkinabè mène une lutte sans relâche pour restaurer l’intégrité territoriale du pays. Les guideurs sont en effet les yeux avancés de l’armée de l’air, chargés d’assurer la liaison opérationnelle entre les forces au sol et les moyens aériens, dans des théâtres d’opération souvent complexes et évolutifs.
Le Capitaine Théodore Kabré, commandant du centre d’instruction et de formation militaire de l’armée de l’air, n’a pas manqué de rappeler l’enjeu stratégique que représente cette spécialité :
« Le guideur aérien tactique avancé est un maillon décisif dans la guerre moderne. C’est lui qui fait le lien entre l’œil du ciel et le souffle du sol. Leur présence au front renforce l’efficacité des opérations, limite les pertes humaines et maximise l’impact des moyens engagés. »
Sortie officielle de la 2ᵉ promotion des guideurs aériens tactiques avancés
Vers une montée en puissance généralisée
L’ambition de l’armée de l’air ne s’arrête pas là. La formation des GATA s’inscrit dans un vaste chantier de professionnalisation des forces armées burkinabè, notamment en matière de coordination interarmées.
Le Colonel Brahima Christian Ouattara, chef d’état-major de l’armée de l’air, a annoncé que ce modèle de formation serait progressivement étendu à d’autres bases militaires sur l’ensemble du territoire national.
« Nous voulons une armée aérienne non seulement réactive, mais capable d’intervenir en parfaite synergie avec les troupes au sol. Ces guideurs sont des pièces maîtresses, des multiplicateurs de force. Leur multiplication sur le théâtre des opérations est une nécessité stratégique. »
Sortie officielle de la 2ᵉ promotion des guideurs aériens tactiques avancés
Une cérémonie empreinte d’émotion et de démonstration
La cérémonie a été ponctuée de plusieurs moments forts. La remise symbolique des kits de guideur aérien tactique avancé, comprenant des équipements de pointe pour les missions de terrain, a été saluée par de chaleureux applaudissements. À cela s’est ajoutée la remise des attestations de formation, scellant officiellement l’entrée de ces soldats dans le cercle restreint des spécialistes aériens de haut niveau.
Le point d’orgue de cette matinée fut sans conteste la démonstration tactique d’une intervention aéroterrestre, illustrant en grandeur nature la fonction du guideur dans un scénario de frappe aérienne synchronisée. Le public, composé de parents émus, de camarades en uniforme et de partenaires internationaux de défense, a pu mesurer l’extrême précision et la coordination que requiert ce métier.
Sortie officielle de la 2ᵉ promotion des guideurs aériens tactiques avancés
Une montée en compétence au service de la nation
Au-delà de la seule dimension militaire, la montée en puissance des GATA témoigne d’une volonté nationale de reconquête intelligente du territoire, alliant technologie, formation et courage humain. Elle illustre également la montée en professionnalisme des forces armées nationales, désormais dotées de spécialistes capables d’intervenir sur des terrains complexes avec un niveau de technicité accru.
Alors que le pays poursuit ses efforts pour libérer l’ensemble de son territoire et restaurer l’autorité de l’État dans chaque village, chaque province, la montée en puissance de ces nouvelles compétences militaires est un signal fort envoyé aux groupes armés : la reconquête ne sera ni improvisée, ni désordonnée. Elle sera chirurgicale, méthodique, et résolue.
Sortie officielle de la 2ᵉ promotion des guideurs aériens tactiques avancés
Conclusion : au-delà du devoir, l’honneur
Dans un silence empreint de gravité et de respect, la cérémonie s’est achevée par l’hymne national, repris en chœur par les stagiaires, les mains sur le cœur, les regards rivés vers l’avenir. Un avenir qu’ils s’apprêtent à défendre, parfois au péril de leur vie, pour l’honneur du drapeau, pour la paix retrouvée, pour un Burkina Faso uni et libre.
À la base aérienne 210 de Bobo-Dioulasso, ce 9 avril 2025 restera gravé dans les annales de l’histoire militaire burkinabè : celle d’une armée qui apprend, qui innove, qui se dresse et qui avance.
Par Alassane Sory, envoyé spécial à la base aérienne 210 de Bobo-Dioulasso
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