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Bobo-Dioulasso se lève pour Faso Mêbo : Les mairies unies dans un élan patriotique inéditfa

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Ce vendredi 20 juin 2025, au Village Artisanal de Bindougousso, le cœur de Bobo-Dioulasso a battu plus fort que d’ordinaire. Non pas au rythme du balafon ou des marchés, mais au son vibrant d’un patriotisme assumé, engagé, concret. Répondant massivement à l’appel du Président du Faso, le personnel de toutes les mairies de la cité de Sya s’est levé d’un seul homme pour apporter sa pierre – littéralement – à l’édifice de la reconstruction nationale impulsée par l’Initiative Présidentielle Faso Mêbo.

Photo de famille des représentants du personnel de toutes les mairies de la cité de Sya
Photo de famille des représentants du personnel de toutes les mairies de la cité de Sya

Un acte fondateur d’union municipale

Dans une atmosphère d'ambiance civique et de fraternité exemplaire, 23 tonnes de ciment et 4 voyages de sable ont été solennellement remis à la coordination de Faso Mêbo, devant une assistance nombreuse et attentive. Cette contribution, issue des efforts conjoints et volontaires du personnel des différentes mairies (arrondissements et commune centrale), incarne l’éveil d’une conscience municipale au service du bien commun.

La remise du don a été faite par le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom, accompagné des représentants de chaque structure communale. Le geste fut sobre, mais d’une portée symbolique considérable : une démonstration éclatante de ce que peut le service public quand il se met au diapason des aspirations populaires.

« Il ne s’agit pas simplement de ciment et de sable. Il s’agit d’un serment silencieux, d’un engagement profond du personnel municipal à ne plus regarder le pays souffrir sans agir. »
Laurent Kantogom, PDS de Bobo-Dioulasso

Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom et un représentant de Faso Mêbo sur le chantier de Bindougousso
Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom et un représentant de Faso Mêbo sur le chantier de Bindougousso

Faso Mêbo : un appel entendu par la base

Depuis le lancement de Faso Mêbo, initiative présidentielle aux accents révolutionnaires, les réponses se multiplient à travers tout le pays. Mais à Bobo-Dioulasso, la capitale économique et culturelle du Faso, cette réponse a pris une tournure résolument collective et exemplaire.

Au lieu d’attendre des instructions descendantes ou des financements extérieurs, les agents municipaux ont spontanément décidé de contribuer de leurs moyens, de leur sueur et de leur présence, convaincus que l’avenir du pays se joue dans des actes simples, concrets et répétés.

Des chefs de service aux agents d’entretien, des secrétaires administratifs aux techniciens de voirie, chacun a tenu à se sentir acteur de la transformation de la ville, dans un esprit de cohésion jamais vu depuis plusieurs années.

Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom
Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom

Bindougousso : le nouveau théâtre de la citoyenneté active

Le choix du Village Artisanal de Bindougousso pour abriter cette cérémonie n’est pas anodin. Ce lieu, longtemps identifié comme espace d’expression des savoir-faire traditionnels, devient peu à peu le cœur logistique et symbolique de l’opération Faso Mêbo dans la ville de Bobo-Dioulasso.

C’est là que les matériaux sont réceptionnés, que les premières équipes de volontaires moulent les pavés, que les jeunes apprennent à manipuler la truelle et la dame de compactage. C’est là que l’on bâtit – pierre après pierre – un nouvel imaginaire urbain, fondé sur la responsabilité partagée et la fierté retrouvée.

Le 20 juin, Bindougousso n’a pas seulement reçu du ciment. Il a été témoin d’un tournant.

Le don de ciment du personnel de toutes les mairies de la cité de Sya
Le don de ciment du personnel de toutes les mairies de la cité de Sya

Quand l’État local se refonde

Par cette mobilisation exemplaire, les mairies de Bobo-Dioulasso posent les fondements d’un nouvel État local, plus proche des citoyens, plus engagé dans l’action directe, et surtout débarrassé des routines administratives stériles.

L’acte de donner, ici, n’est pas une charité ni une posture. C’est une manière de participer, de co-écrire le récit collectif d’une ville qui refuse de sombrer dans la résignation.

« Bobo-Dioulasso ne sera pas spectatrice. Nous serons aux avant-postes du redressement national. Que chaque quartier, chaque secteur sente que la mairie est avec lui, non pas en parole, mais en actes. »
Déclaration collective des responsables d’arrondissement

Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom
Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom

Un message au reste du pays

Ce 20 juin, la capitale économique a envoyé un signal fort : le patriotisme municipal existe, et il peut se matérialiser au-delà des slogans.

L’administration locale, souvent critiquée pour ses lenteurs ou ses lacunes, a su ici se réinventer en puissance d’entraînement, en montrant que les fonctionnaires aussi sont des bâtisseurs de la cité, des citoyens en armes symboliques face à l’urgence.

La coordination nationale de Faso Mêbo a salué, à travers ses représentants, un exemple de responsabilité territoriale à reproduire dans toutes les communes du Burkina.

Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom
Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom

Conclusion : La ville aux cent cœurs bat pour le Faso

Bobo-Dioulasso, souvent qualifiée de ville de la douceur, de la musique et du dialogue, prouve aujourd’hui qu’elle est aussi ville du courage, de l’action collective et de la vision républicaine.

En donnant non seulement des matériaux, mais aussi du temps, de l’énergie et du sens, le personnel municipal transforme le quotidien en devoir sacré. Car le Faso se reconstruit dans les mains de ceux qui croient encore à l’avenir, même dans les moments les plus durs.

Le sable, le ciment et les volontés versées à Bindougousso ce jour-là, ce sont les premières pierres d’un rêve lucide : celui d’un Burkina reconstruit par ses propres enfants, unis, debout, et résolus à refuser la défaite.

Par Saidicus Leberger 

Pour Faso Patriotes TV

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Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU 20 JUIN 2025

Publié le

- Bobo-Dioulasso : 247 Nouveaux Aviateurs Reçoivent leurs Épaulettes à la Base Aérienne 210.

- Bobo-Dioulasso : Le Cercle des Opérateurs Économiques Unis pour le Renouveau (CŒUR) Offre un Don de Ciment pour l’Embellissement de la Ville.

- Faso Mêbo : Les Dozos Apportent un Don Important de 100 Tonnes de Ciment et 1 000 Moules pour l’embellissement de Bobo-Dioulasso

Mouniratou SOMMA
Pour Faso Patriotes TV

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Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso

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Le vendredi 20 juin 2025, dans une scène rare d’unité, de dignité et de ferveur, l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF), conduite par son président le Dozoba Ali Konaté, a posé un geste historique dans le cadre de l’Initiative Présidentielle Faso Mêbo.

L'arrivée du Dozoba Ali Konaté à l'Espace Village Artisanale de Bindougousso (Bobo-Dioulasso)
L'arrivée du Dozoba Ali Konaté à l'Espace Village Artisanale de Bindougousso (Bobo-Dioulasso)

À l’espace du Village Artisanal de Bindougousso à Bobo-Dioulasso, en présence d’une forte délégation de Dozos venus de plusieurs régions, de nombreuses autorités administratives, de nombreux journalistes, l’organisation a remis 100 sacs de ciment et 1 000 moules de confection de pavés au profit des projets communautaires inscrits dans Faso Mêbo.

Mais au-delà du don matériel, ce sont les images puissantes de Dozos eux-mêmes en train de mouler des pavés à mains nues qui ont bouleversé les observateurs. Épaules redressées, visages solennels, gestes précis, ces chasseurs devenus bâtisseurs ont démontré par l’acte que leur engagement dépasse la guerre : ils veulent reconstruire, poser pierre après pierre, le socle d’un Burkina nouveau, digne, libre et prospère.

« Ce geste est notre manière de dire au chef de l’État et à tout le peuple que les Dozos sont prêts à tout, pas seulement à combattre, mais aussi à bâtir », a déclaré le Dozoba Ali Konaté, sous un tonnerre d’applaudissements. « Nous ne voulons pas seulement protéger les frontières, mais aussi façonner l’avenir de nos enfants. »

Vers une citoyenneté enracinée

Ce moment fort marque un tournant. Les Dozos, longtemps perçus comme périphériques, entrent par la grande porte dans la fabrique du bien commun. Leur action dépasse les symboles : elle redéfinit le sens du patriotisme dans un contexte où le mot est trop souvent vidé de sa substance.

Leur engagement dans Faso Mêbo rappelle une vérité fondamentale : le Burkina Faso ne sera pas reconstruit uniquement par des plans quinquennaux ou des discours politiques, mais aussi par la sueur, le courage et la sagesse de ses fils les plus enracinés.

Conclusion : Le Dozo, sentinelle et maçon de l’espérance

À Bobo-Dioulasso, ce 20 juin 2025, les journalistes présents ne couvraient pas simplement un événement. Ils étaient témoins d’une refondation silencieuse. Celle d’un peuple qui reprend possession de lui-même, avec ses propres codes, ses forces vives, ses traditions transfigurées par le feu de la lutte et le souffle de l’avenir.

Ce jour-là, les Dozos ne traquaient pas les ennemis dans la brousse. Ils pétrissaient l’espoir, coulaient le ciment de la fraternité, forgeaient une république populaire, enracinée, invincible.

Et dans le silence du village artisanal, entre deux pavés, une leçon murmurée aux oreilles du Faso :

« L’homme qui sait chasser la peur sait aussi bâtir la paix. »

ozoba Ali Konaté - Président de l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF) donnant l'exemple
ozoba Ali Konaté - Président de l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF) donnant l'exemple

Paroles de Dozo
Voix et sagesses venues des bois, pour éclairer le chemin du Faso

« Nous avons juré devant nos ancêtres de ne jamais fuir quand le village brûle. Aujourd’hui, ce n’est plus seulement la brousse qu’il faut protéger, c’est la Nation tout entière. »
Mamadou Doumbia, dozo de Dédougou

« Un Dozo ne se bat pas pour être applaudi. Il agit pour que les enfants puissent jouer sans peur et que les anciens puissent dormir en paix. »
Konaté Klaberè Seydou, Coordonnateur de l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF) 

« On nous appelait pour traquer les bêtes sauvages. Aujourd’hui, ce sont les monstres sans visage que nous traquons. Mais bientôt, ce sont les jardins, les écoles, les ponts que nous allons construire par centaine, par milliers et allons surveiller. Le Dozo ne dort pas tant que la paix ne dort pas dans le village. Et si demain il faut poser des briques pour bâtir, alors nos mains seront des outils de la liberté. Le fusil du Dozo ne tue pas seulement le mal, il garde aussi la justice et le respect. Quand nous offrons des pavés, c’est notre cœur que nous coulons dans le ciment du Faso. »
Ali Konaté, Dozoba national

Dozoba Ali Konaté - Président de l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF)
Dozoba Ali Konaté - Président de l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF)

🛡️ Portrait du Dozoba Ali Konaté
Le chef des Dozo au front de la reconstruction nationale

Homme de l’ombre devenu voix du peuple enraciné, Ali Konaté est l’actuel Dozoba national, c’est-à-dire le chef suprême de l’Union Nationale des Dozos du Burkina Faso. À la fois maître d’initiation, homme de paix et stratège communautaire, il incarne une nouvelle génération de chefs traditionnels engagés dans les enjeux contemporains du pays.

Né dans la région du Mouhoun dans une lignée de chasseurs, Ali Konaté a grandi au rythme des tambours sacrés, des contes initiatiques, des traques dans la brousse et des rites de passage. Mais c’est aussi un homme ouvert aux mutations du monde. S’il maîtrise les secrets des bois et les lois de la confrérie, il connaît aussi les défis de l’État moderne, de la démocratie, de la lutte contre le terrorisme et de la cohésion nationale.

Depuis sa désignation à la tête de l’UNDBF, Ali Konaté œuvre à redonner aux Dozos leur place légitime dans l’histoire vivante du Faso : non comme des marginaux folklorisés, mais comme des sentinelles enracinées dans l’éthique, la solidarité et le service communautaire.

Le 20 juin 2025, c’est sous sa direction que les Dozos ont remis 100 sacs de ciment et 1 000 moules de pavés, en présence d’autorités et de journalistes. Un geste symbolique mais fort, illustrant une nouvelle vision du rôle des traditions dans la reconstruction d’un Burkina digne, debout et souverain.

« Notre arme, c’est notre honneur. Notre force, c’est notre unité. Si l’État est en guerre, nous sommes soldats. Si l’État construit, nous sommes ouvriers. »

Sage, discret, respecté au-delà des frontières, Ali Konaté ne cherche ni titre ni pouvoir, mais appelle de ses vœux un Burkina réconcilié avec ses racines, apaisé dans ses collines et fier de ses enfants.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso
Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso
Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso
Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso
Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso
Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso

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𝐋𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐥𝐮𝐝𝐢𝐬𝐦𝐞 : 𝟏𝟓 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐮𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐠𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐞𝐫 𝐚𝐮𝐱 𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐬

Publié le

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé ce jeudi au lancement officiel de la 6e campagne nationale de distribution universelle et gratuite des moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action (MILDA), lors d’une cérémonie solennelle dans la commune rurale de Komsilga. Cette opération de grande envergure, portée par le ministère de la Santé et ses partenaires, marque une nouvelle étape dans la lutte contre le paludisme, première cause de consultation dans les centres de santé du Burkina Faso. Elle s’inscrit dans les engagements du Gouvernement pour la santé publique et la protection des populations les plus vulnérables.

Selon les données du ministère de la Santé, plus de 10 millions de cas de paludisme ont été recensés en 2024, avec plus de 3 000 décès. Pour y faire face, plus de 15 millions de moustiquaires MILDA de dernière génération seront distribuées sur l’ensemble du territoire. La campagne mobilise 33 000 volontaires et 7 000 agents de santé, qui se rendront dans chaque ménage, non seulement pour distribuer les moustiquaires, mais aussi pour identifier et détruire les gîtes larvaires, principales sources de prolifération des moustiques.

Dans son discours lu par le ministre en charge de la Santé, Dr Robert Lucien Kargougou, le Chef du Gouvernement a déclaré que « ce que nous lançons aujourd’hui est une opération nationale. Il ne s’agit pas d’un simple événement, mais d’un véritable combat de santé publique, un combat pour la vie, un combat pour l’avenir. »

Aussi a-t-il invité les bénéficiaires à une utilisation systématique et correcte de cet outil de protection contre le paludisme. « Chaque moustiquaire suspendue est une promesse de protection. Mais elle ne vaut que si elle est correctement utilisée. »

Malgré un contexte national marqué par des défis sécuritaires et économiques, l’État a consenti 33 milliards de francs CFA pour financer cette campagne. Le Premier ministre a ainsi appelé les acteurs mobilisés à faire preuve de rigueur, d’engagement et d’intégrité dans l’exécution de cette action sanitaire capitale.

Au nom des partenaires techniques et financiers, le Dr Seydou Coulibaly, Représentant de l’OMS au Burkina Faso, a salué la forte mobilisation des autorités burkinabè et réaffirmé l’engagement des partenaires à accompagner le pays dans cette lutte sanitaire majeure.

Cette campagne, à travers sa dimension humaine, logistique et financière, réaffirme que la prévention reste la meilleure arme contre le paludisme. L’usage correct des moustiquaires peut réduire significativement la mortalité infantile, alléger la charge sur les structures sanitaires et améliorer durablement la santé communautaire.

DCRP/Primature

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Faso Patriotes TV en direct - Discours du Président du Faso à Pô

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PÔ, BASTION DE LA RÉSISTANCE BURKINABÈ : LE CAPITAINE IBRAHIM TRAORÉ RENCONTRE LES FORCES COMBATTANTES AU CAMP THOMAS-SANKARA

Un message solennel et porteur d’espoir adressé au cœur même de la nation

À l’ombre des collines séculaires de Pô, ville emblématique du Centre-Sud et berceau historique de la résistance burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et Chef suprême des Forces Armées Nationales, a tenu une rencontre d’une portée exceptionnelle avec les forces combattantes déployées au Camp Thomas-Sankara. Ce rassemblement solennel s’est imposé comme un moment fort, presque sacré, d’une nation en quête de résilience et de renaissance.

Un périple empreint de symboles

Le choix du lieu n’était nullement fortuit. Pô, citadelle de mémoire où résonnent encore les idéaux du Père de la Révolution, le capitaine Thomas Sankara, a offert un écrin chargé d’émotions et de gravité à cette rencontre cruciale. En foulant le sol du Camp Thomas-Sankara, le Capitaine Traoré ne faisait pas simplement acte de présence ; il incarnait l’unité sacrée du peuple burkinabè, galvanisant ses troupes au front d’une lutte multidimensionnelle, armée certes, mais également sociale, économique et spirituelle.

Un appel vibrant à la cohésion et à la détermination

Devant les soldats, les officiers, et l’ensemble des forces engagées sur tous les fronts, le Président a d’abord salué la bravoure inébranlable de ces hommes et femmes qui, au prix de sacrifices incommensurables, protègent la souveraineté et la dignité du Burkina Faso. D’une voix ferme, claire, emplie de la solennité qui sied à un chef d’État, il a exprimé sa reconnaissance infinie et son indéfectible confiance en leurs capacités.

« Mes chers frères et sœurs d’armes, » a-t-il déclaré, « vous êtes les gardiens de notre patrimoine commun, les héritiers de la flamme de liberté que nos aïeux ont allumée. Nulle tâche n’est plus noble ni plus essentielle que celle que vous accomplissez aujourd’hui pour défendre notre territoire, notre peuple et nos idéaux. »

Cette exhortation s’est déployée au-delà de la simple reconnaissance : elle fut un appel vibrant à l’union sacrée. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires complexes et protéiformes, le Président Traoré a insisté sur la nécessité d’un front uni, sur la cohésion indéfectible entre les forces de défense et de sécurité, mais aussi avec la population civile.

La guerre contre le terrorisme : une épreuve collective

Le Burkina Faso, pays de courage et de résilience, se trouve engagé dans une guerre asymétrique et longue contre des ennemis insidieux, qui cherchent à déstabiliser le pays par la terreur et la violence aveugle. Conscient de la lourdeur de la tâche, le Chef de l’État a évoqué cette lutte non seulement comme un combat militaire, mais aussi comme une bataille de civilisation, une guerre pour la sauvegarde des valeurs fondamentales de coexistence pacifique, de justice sociale et de progrès.

« Ce combat ne peut être gagné que par la volonté collective, la discipline et le sacrifice. Il est le nôtre, à nous tous, soldats et civils confondus. Que nul ne doute de notre capacité à surmonter ces épreuves. Ensemble, nous sommes invincibles », a-t-il martelé.

Un message d’espoir pour le peuple burkinabè

Au-delà de l’audience militaire, le message du Capitaine Traoré s’est voulu inclusif, porté à l’attention de tout un peuple. Il a réaffirmé son engagement à œuvrer pour un Burkina Faso prospère, apaisé, et souverain. Dans ses propos, se dégageait une conviction profonde : la paix durable est un horizon possible, mais elle exige une solidarité renforcée, un soutien populaire et une mobilisation générale.

Il a également souligné l’importance de l’éducation, du développement rural, et de la réforme institutionnelle comme leviers indispensables pour bâtir la paix sur des bases solides et durables. « La force de nos armes doit s’accompagner de la force de nos idées », a-t-il rappelé.

Vers une mobilisation générale et une renaissance nationale

Ce rendez-vous historique au Camp Thomas-Sankara marque une étape déterminante dans la volonté affichée du Chef de l’État de conjuguer rigueur militaire et approche inclusive. Par ce geste symbolique, il a voulu insuffler un nouvel élan, une dynamique où chaque Burkinabè, quel que soit son lieu de résidence ou sa condition, se sente partie prenante de la reconquête de la sécurité et de la stabilité.

Les réactions, tant dans l’armée que dans la société civile, traduisent une ferveur palpable, un regain d’espoir et une détermination renouvelée. Le message du Capitaine Ibrahim Traoré, à la fois gravé dans le marbre et porté par la flamme vivace de la résistance, résonnera longtemps dans les cœurs et les esprits.

En conclusion, cette rencontre au Camp Thomas-Sankara à Pô s’inscrit comme un moment charnière d’une nation en pleine mutation. Le Capitaine Ibrahim Traoré, porteur des valeurs d’intégrité et de courage, a livré un message dense, clair et solennel, empreint de la sagesse et de la fermeté nécessaires pour guider le Burkina Faso vers des jours meilleurs. Au-delà des mots, c’est un pacte moral qui se scelle aujourd’hui entre le chef de l’État, ses forces armées et son peuple : celui d’une résistance unie, résolue et prête à écrire ensemble la prochaine page de l’histoire glorieuse du Faso.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU 17 JUIN 2025

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- Fondation Bertrand Traoré : Bénédictions coutumières et spirituelles à Bobo-Dioulasso pour la 4e édition des Journées caritatives.

- Faso Mêbo : Lancement officiel du pavage autour de la Maison de la Culture de Bobo-Dioulasso.

- Fondation Bertrand Traoré : Un geste de cœur pour les pupilles de la nation au Camp Ouezzin Coulibaly.
- Journées caritatives : Match de gala entre les amis de Bertrand Traoré et les anciennes gloires du football burkinabè à Bobo-Dioulasso.
- Bondokuy : L’association Nidjomoussi forme femmes et jeunes à la culture hors sol pour une autonomisation durable.

Samira Alima SORI

Pour Faso Patriotes TV

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Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU 16 JUIN 2025

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- Bobo-Dioulasso : Les premiers pavés de l’initiative Faso Mêbo officiellement posés
- Lutte contre la désertification : Le Président Ibrahim Traoré lance la campagne de reforestation à Guila avec des plantes médicinales
- Pô : Plus de 135 nouveaux officiers intègrent les rangs de l’armée lors de la sortie de la 24e promotion de l’Académie Georges NAMOANO
- Bobo-Dioulasso : La Fondation Bertrand Traoré soutient les personnes vulnérables et récompense l’excellence scolaire lors de ses 4e journées caritatives
- Bobo-Dioulasso : La CNAVC Houet remporte la 2e édition du tournoi Maracana en hommage aux FDS et VDP

Yasmine Firdaous SOMBIE 
Pour Faso Patriotes TV

 

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Faso Patriotes TV en direct - LA VOIX DU PEUPLE

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THÈME : Faso Mêbo – Un pays qui se construit avec ses bras, son cœur et son âme.

Invités: 

1 - Sékou GANSORE dit l’enfant du Nord (Chargé de Communication CNAVC)
2 - Sayouba KINDO (Communicateur CNAVC)
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Faso Mêbo est une initiative présidentielle adoptée en octobre 2024 sous l'impulsion du capitaine Ibrahim Traoré. Son objectif principal est de désenclaver le pays et de redonner un nouveau visage aux grandes villes du Burkina Faso.

L'initiative repose sur plusieurs axes :

• Amélioration des infrastructures urbaines : bitumage des rues, pavage des accotements et embellissement des espaces publics.
• Valorisation des ressources locales : utilisation des matériaux et de l'expertise burkinabè pour réduire les coûts et renforcer l'autonomie nationale.
• Mobilisation citoyenne : les habitants contribuent activement en fournissant des matériaux comme le ciment et en participant à la fabrication des pavés.
• Extension progressive : bien que la phase pilote soit concentrée à Ouagadougou, l'objectif est d'étendre le projet à tout le pays.

Cette initiative vise à stimuler le développement en améliorant la connectivité, en favorisant l'économie locale et en renforçant l'esprit de solidarité nationale. Un projet ambitieux qui transforme progressivement le paysage urbain du Burkina Faso !

L'initiative Faso Mêbo a des impacts sociaux majeurs au Burkina Faso :

• Renforcement de la solidarité nationale : Les citoyens, les forces armées et les membres du gouvernement participent activement aux travaux, créant un sentiment d'unité et d'engagement collectif.
• Mobilisation communautaire : Les habitants contribuent en fournissant des matériaux comme le ciment et en participant à la fabrication des pavés, ce qui renforce l'implication locale.
• Amélioration du cadre de vie : Le pavage des rues et l'embellissement des espaces publics rendent les villes plus agréables et accessibles.
• Valorisation du savoir-faire burkinabè : L'utilisation des ressources et de l'expertise locales permet de promouvoir les compétences nationales et de réduire la dépendance extérieure.

En somme, Faso Mêbo ne se limite pas à l'urbanisation, mais contribue à renforcer le lien social et l'esprit patriotique à travers une mobilisation collective et solidaire. Une transformation qui va bien au-delà des infrastructures !

SAIDICUS LEBERGER
Pour Faso Patriotes TV

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Bobo-Dioulasso inaugure l’ère du renouveau urbain : les premiers pavés de Faso Mêbo posés dans une ferveur citoyenne

Publié le

Bobo-Dioulasso, 16 juin 2025 - La Cité de Sya s’est éveillée ce lundi dans une atmosphère mêlée de fierté et d’espérance. Dans une ambiance chaleureuse et profondément patriotique, les premiers pavés de l’initiative présidentielle Faso Mêbo ont été solennellement posés aux abords de la Maison de la Culture Anselme Titiama SANOU, haut lieu de rayonnement artistique et culturel du Burkina Faso. Cet acte fondateur marque l’ouverture officielle des travaux d’embellissement de la ville, dans le cadre d’un projet national inédit porté par la vision du capitaine Ibrahim Traoré.

Une cérémonie symbolique à haute portée sociale

Entourés de la ferveur populaire, plusieurs figures clés ont rehaussé de leur présence cette cérémonie historique : Laurent Kontogom, Président de la Délégation Spéciale (PDS) de la commune, le Capitaine HEMA Mamadou, coordonnateur régional de Faso Mêbo, les soldats de la valeureuse Brigade d’Intervention Rapide n°7, les agents municipaux de Bobo-Dioulasso, sans oublier les infatigables Wayignans de la Coordination Nationale des Associations de Veille Citoyenne (CNAVC). À leurs côtés, des délégations de femmes, de jeunes, d’artisans pavetiers et de journalistes  ont pris part à la pose des premiers blocs de granit comme on participe à la pose des fondations d’un rêve collectif.

Plus qu’une simple opération de pavage, l’événement s’est apparenté à une démonstration de solidarité nationale, un hymne à l’autodétermination populaire. Mains couvertes de poussière mais visages rayonnants : les images fortes de cette matinée augurent d’un tournant décisif dans le devenir urbain du Burkina Faso.

Faso Mêbo : une vision endogène du développement urbain

Adoptée en octobre 2024 sous l’impulsion du président de la transition, le Capitaine Ibrahim Traoré, Faso Mêbo — littéralement « Le Pays d’abord » — est bien plus qu’un projet d’aménagement. C’est une philosophie d’action, un chantier de la dignité, un modèle de développement inclusif, patriotique et résolument burkinabè. Face aux limites d’une urbanisation dépendante des partenaires extérieurs, cette initiative propose une rupture structurelle fondée sur :

L’amélioration des infrastructures urbaines, à travers le bitumage des voies, le pavage des accotements et l’embellissement des places publiques.

La valorisation des ressources locales : des carrières burkinabè fournissent les pierres, des mains d’œuvre nationales transforment les matériaux, des compétences locales pilotent les opérations.

La mobilisation citoyenne, au cœur du processus : les habitants ne sont plus des spectateurs passifs, mais des acteurs actifs, offrant ciment, sueur et solidarité.

Une extension progressive, initiée à Ouagadougou, désormais déployée à Bobo-Dioulasso, avant de gagner toutes les capitales régionales du pays.

La Maison de la Culture : point de départ symbolique

Ce n’est pas un hasard si le choix de la première zone d’intervention s’est porté sur la Maison de la Culture Anselme Titiama SANOU. Symbole du génie créatif burkinabè, carrefour des arts et des traditions, ce site représente une convergence idéale entre l’esthétique urbaine, la mémoire collective et le renouveau populaire. En pavant les abords de ce haut-lieu, Faso Mêbo donne le ton : le développement doit aussi s’ancrer dans la beauté, le sens, et l’identité.

Un impact au-delà des infrastructures

Loin de se limiter aux seules questions d’urbanisme, Faso Mêbo est en train de générer un choc positif dans le tissu social. En effet, les retombées sont multiples et profondément transformatrices :

Renforcement de la solidarité nationale : Jamais depuis les grands chantiers de l’insurrection des années 80, on n’avait vu un tel élan d’unité entre civils, militaires, autorités locales et forces vives.

Revalorisation du travail manuel et artisanal : Les ouvriers pavetiers, longtemps marginalisés, deviennent les bâtisseurs du futur. Leur savoir-faire est reconnu, leur rôle centralisé.

Amélioration tangible du cadre de vie : Les rues pavées réduisent la poussière, facilitent la mobilité, rehaussent la dignité des quartiers populaires.

Réappropriation de la gouvernance : En mettant les citoyens au cœur de la solution, Faso Mêbo réconcilie la politique avec le peuple, l’action publique avec le vécu concret.

Des défis, mais une détermination à toute épreuve

Certes, tout n’est pas simple. La chaleur accablante, le besoin en matériaux, la coordination des efforts à grande échelle et la pression logistique représentent des défis considérables. Mais face à cela, une certitude : la foi inébranlable des populations. Des femmes ont poussé des brouettes de sable. Des autorités, des soldats, des jeunes, des femmes ont posé les pavés. Des anciens ont chanté pour bénir les travaux. Et tous ont répété, comme un mantra collectif : « Le pays d’abord, Faso Mêbo ! »

Vers un Burkina réinventé, pavé par son propre peuple

Bobo-Dioulasso, à l’instar de toutes les villes du pays, entre donc dans une nouvelle ère. Une ère où le progrès n’est plus l’apanage d’une élite technocratique, mais une entreprise collective, enracinée dans le génie populaire. Une ère où l’urbanisation devient une école de citoyenneté, de solidarité et d’excellence.

Faso Mêbo, en posant ses premiers pavés, ne pose pas seulement des blocs de granit. Il pose les premières pierres d’une souveraineté retrouvée, d’une renaissance sociale, d’un patriotisme concret.

Dans les jours à venir, d’autres quartiers de Bobo seront touchés. Puis viendront Dédougou, Koudougou, Fada, Ouahigouya, Banfora, Gaoua… Jusqu’à ce que chaque ville burkinabè devienne le miroir de la volonté populaire, le reflet d’un pays qui se bâtit par lui-même, pour lui-même, avec lui-même.

Faso Mêbo n’est pas un programme. C’est un serment. Une promesse de dignité gravée à même les rues.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV 

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SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO DANS LE CENTRE-SUD

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-    Sortie de la 24e promotion des élèves officiers d’active de l’Académie militaire Georges-NAMOANO de Pô

-    Un officier doit être « un soldat professionnel, un homme engagé et concentré », dixit le Capitaine Ibrahim TRAORÉ 

(Pô, le 15 juin 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, Chef suprême des Forces armées nationales, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé hier samedi, la cérémonie de sortie officielle de la 24e promotion des élèves-officiers d’active de l’Académie militaire Georges-NAMOANO de Pô (AMGN).

Cette 24e cuvée de l’AMGN est forte de 135 élèves officiers d’active de 11 pays dont le Burkina Faso avec 110 stagiaires et 25 des pays amis que sont le Bénin, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Djibouti, la Guinée, le Mali, le Sénégal, le Tchad et le Togo. 

Cette promotion a été baptisée promotion « Capitaine-ZOUMA-Maxime » par le Chef de l’État et avec pour parrain le Général de Brigade Vinta SOME. « Le fait de donner le nom d’un officier tombé au front est un message fort envoyé à ces jeunes officiers (...). C’est le début d’une mission, une mission que la Nation leur a confiée en les faisant officiers, et leur mission c’est désormais combattre pour libérer le pays et venger tous ces officiers qui ont mené le combat jusqu’au sacrifice suprême sur le champ de bataille », soutient le Chef de l'État.

Selon le délégué de promotion, ZOUNDI Marc Victorien, ils ont reçu « une formation pointue, diversifiée et orientée vers les défis du moment ». Durant leur passage à l’AMGN, les désormais sous-lieutenants des Forces armées ont acquis des compétences en engins explosifs improvisés, en emplois tactiques, en combats motorisés, en renseignements opérationnels.

Le Chef de l’État a invité chacun des nouveaux officiers à « être un soldat professionnel, un homme engagé et concentré et à s’adapter en permanence à la menace ».

A l’occasion de cette cérémonie solennelle, il a été annoncé la construction en cours d'une nouvelle Académie grâce à l’engagement du Président du Faso.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO DANS LE CENTRE-SUD
SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO DANS LE CENTRE-SUD
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