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Faso Patriotes TV en direct - JT 19H DU 22 AOÛT 2025 

Publié le

- Faso Mêbo : La population de Founzan répond à l’appel présidentiel en apportant sa contribution au développement national.

- Le Président Ibrahim Traoré reçoit la première promotion du Camp vacances, symbole d’engagement civique et d’amour de la patrie.

- Initiative présidentielle IP-P3A : première récolte réussie de poissons en cages flottantes sur le barrage de Samendeni.

- Le Général Moussa Diallo exhorte les forces du Grand Ouest à poursuivre l’élan victorieux dans la lutte contre le terrorisme. 

Yasmine SOMBIE  
Pour Faso Patriotes TV

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Financement des acteurs agropastoraux et halieutiques : le Directeur Général du Fonds Dumu Ka Fa met en garde contre les mauvais usages des financements 

Publié le

Dans le cadre de l’appel à projets visant le financement de 500 microprojets de production avicole, une deuxième cohorte de producteurs bénéficie actuellement du 19 au 24 août une session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée dans plusieurs centres. À l’occasion de cette session, qui se tient au centre de Bobo-Dioulasso, le Directeur Général du Fonds Dumu Ka Fa, Oula Damien OUATTARA a mis en garde contre les mauvais usages des financements.

Photo de famille - Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
Photo de famille - Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée

L’objectif général de la formation est de renforcer les connaissances théoriques et pratiques des promoteurs avicoles, afin de maximiser la réussite de leurs projets, de favoriser le respect de leurs engagements contractuels et de contribuer à l’atteinte des objectifs nationaux en matière de développement de la filière avicole.

Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée

Les participants à cette session de formation sont issus des régions du Bankui, du Tannounyan, du Nando, du Nazinon, du Guiriko et du Djôrô. Ils sont répartis dans trois centres de formation à savoir, Bobo-Dioulasso, Koudougou et Manga. Cette initiative vise à renforcer leurs compétences techniques et managériales pour une aviculture moderne et durable.

Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée

Le Directeur général du Fonds Dumu Ka Fa, M. Oula Damien OUATTARA, a insisté sur l’importance de renforcer la capacité de production des acteurs afin de rendre le secteur plus attractif et résilient face aux nombreux défis. Il a rappelé que cette formation s’inscrit dans le cadre de l’appel à projets concernant les 500 microprojets avicoles, dont la première phase avait permis de financer 50 producteurs. Cette deuxième phase concerne environ 100 bénéficiaires supplémentaires.

Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée

« Nous avons décidé d’aller sur des bandes de 1 000 sujets, en prenant en charge les charges fixes et les besoins en fonds de roulement, pour vous permettre de disposer d’une entreprise compétitive capable d’attaquer le marché », a déclaré M. OUATTARA.

Pour garantir la réussite des projets, le DG a noté que le Fonds a jugé ''nécessaire de proposer une formation initiale, même aux producteurs expérimentés. L’objectif est de réactualiser les connaissances, de sensibiliser sur les risques, et de confronter les bénéficiaires à la réalité du métier''.

Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée

M. Oula Damien OUATTARA a également rappelé les pertes importantes subies par le cheptel national lors des épidémies de grippe aviaire des années 2000, soulignant l’importance de la maîtrise des techniques de production pour sécuriser l’approvisionnement du marché.

Selon lui, le marché est porteur. « Nous n’avons pas de problème de débouchés », a-t-il assuré, tout en précisant que les vraies difficultés résident dans la capacité à produire efficacement. Il a également rappelé les mesures mises en place pour protéger le marché local.

Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée

Par ailleurs, M. OUATTARA a voulu être clair avec les bénéficiaires du Fonds. Il a attiré l’attention sur la nécessité d’une gestion rigoureuse des ressources publiques et a mis en garde contre les mauvais utilisateurs. « Trop souvent, les financements octroyés ne sont pas utilisés à bon escient. Certains bénéficiaires détournent les fonds à d'autres fins », précise-t-il.

Créé en février 2024 par le Gouvernement burkinabè, le fonds Dumu Ka Fa est mis en place pour répondre aux besoins de financement des acteurs du secteur agropastoral et halieutique à travers l’octroi du crédit avec un taux d’intérêt fixe de 5% l’an. Les personnes physiques, les entreprises et coopératives, les établissements publics et sociétés d’Etats sont éligibles aux financements du fonds DKF.

SCRP/DKF

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XVIIE FESTIVAL INTERNATIONAL DE MUSIQUE MILITAIRE « SPASSKAYA TOWER » / L’orchestre de la Présidence du Faso prêt pour les festivités 

Publié le par FASO PATRIOTES TV

(Moscou, TU+3, 21 août 2025). Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Gilbert Pindgwendé OUEDRAOGO, présent à Moscou dans le cadre du XVIIe Festival international de musique militaire « Spasskaya Tower », consacré au 80e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre patriotique, a assisté à la Place rouge à une séance de répétition de l’orchestre de la Présidence du Faso.

Le Ministre Gilbert Pindgwendé OUEDRAOGO, accompagné de l’Ambassadeur du Burkina Faso à Moscou
Le Ministre Gilbert Pindgwendé OUEDRAOGO, accompagné de l’Ambassadeur du Burkina Faso à Moscou

À la veille de la cérémonie d’ouverture du Festival international de musique militaire « Spasskaya Tower », le Ministre Gilbert Pindgwendé OUEDRAOGO, accompagné de l’Ambassadeur du Burkina Faso à Moscou, est allé à la Place rouge pour encourager l’orchestre de la Présidence du Faso en répétition.  

« A l’occasion de la XVIIe édition du Festival international de musique militaire organisée par la Fédération de Russie, notre pays le Burkina Faso a eu l’honneur d’être invité. Nous avons fait le choix de mettre au-devant l’orchestre de la Présidence du Faso qui fait sa première sortie internationale. Le Chef de l’État nous a fait confiance en nous instruisant de conduire la délégation Burkinabè », explique le Ministre OUEDRAOGO.

Orchestre Militaire du Burkina Faso
Orchestre Militaire du Burkina Faso

Le répertoire riche et varié qui s’inspire de nos traditions, de nos valeurs culturelles et qui intègre également des instruments modernes « fera la différence avec les autres orchestres », soutient-il. 

Dirigé par le Commandant Aimé Césaire OUEDRAOGO, l’orchestre va, pour cette première participation, mettre en scène un carrousel accompagné de musiques et des pas de danses du terroir burkinabè.

La délégation burkinabè
La délégation burkinabè

« Le moral des musiciens est très bon. Ils ont été encore plus galvanisés par la visite du Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, ainsi que de l’Ambassadeur du Burkina Faso en Fédération de Russie. Nous sommes prêts, les musiciens ont la rage de porter très haut le flambeau et de faire flotter le drapeau du Burkina Faso », indique le Commandant Aimé Césaire OUEDRAOGO.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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Coopération sécuritaire : la Gendarmerie royale du Maroc en visite à l’USIGN du Burkina Faso

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le mardi 19 août 2025, la Gendarmerie nationale du Burkina Faso a accueilli une délégation de la Gendarmerie royale du Maroc, conduite par le Lieutenant-colonel Nabil Chakir, dans le cadre du renforcement des liens de coopération et du partage d’expériences en matière de lutte contre le terrorisme et de protection des populations.

Une délégation de la Gendarmerie royale reçue par le Chef d’État-Major de la Gendarmerie nationale (Photo: AIB
Une délégation de la Gendarmerie royale reçue par le Chef d’État-Major de la Gendarmerie nationale (Photo: AIB)

Une délégation marocaine reçue par le Chef d’État-Major

La délégation marocaine, composée de cinq membres, a été reçue au Poste de Commandement de l’Unité Spéciale d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (USIGN) par le Chef d’État-Major de la Gendarmerie nationale, le colonel Kouagri Natama. La visite, facilitée par le Génie militaire, s’inscrit dans le cadre des relations séculaires entre le Burkina Faso et le Maroc et plus particulièrement dans la cooperation étroite existante entre les gendarmeries des deux pays.

Cette rencontre faisait suite à une visite récente des éléments de l’USIGN à la Gendarmerie royale marocaine, témoignant de la volonté réciproque d’échanger savoir-faire et expertise dans le domaine de la sécurité.

Découverte du groupe cynotechnique de l’USIGN

L’objectif principal de cette visite était la découverte du groupe cynotechnique de l’USIGN et le partage d’expériences opérationnelles. Après le mot de bienvenue du colonel Kouagri Natama, les visiteurs ont assisté à une présentation détaillée du groupe cynotechnique, animée par le capitaine Sanpawendé Robert Compaoré, commandant l’USIGN.

À travers un film documentaire, la délégation marocaine a pu appréhender le rôle stratégique de cette unité spécialisée, véritable maillon essentiel dans la lutte contre le terrorisme, dans la sécurisation des personnes et la protection des biens. Le film a également illustré les différentes missions opérationnelles, la formation des chiens et le haut niveau de professionnalisme des éléments du groupe cynotechnique.

Des démonstrations concrètes sur le terrain

Pour rendre la visite encore plus vivante, la délégation a assisté à une série de démonstrations pratiques, réalisées par les équipes cynotechniques au stade omnisport du Camp Paspanga. Ces exercices ont permis de mettre en lumière la réactivité des équipes, la coordination avec les forces d’intervention et l’efficacité des chiens dans des missions complexes de détection et de neutralisation.

Partage d’expériences et reconnaissance mutuelle

Le Lieutenant-colonel Nabil Chakir, chef de la délégation marocaine, a exprimé sa satisfaction devant les missions accomplies par le groupe cynotechnique de l’USIGN. Il a partagé l’expérience de la Gendarmerie royale du Maroc, qui dispose également d’une unité cynotechnique créée depuis le 4 août 1975, et a souligné la valeur du partage de bonnes pratiques entre les deux institutions.

Dans le livre d’or de l’USIGN, le Lieutenant-colonel Chakir a écrit : « Ce moment restera une référence et un souvenir précieux », traduisant la reconnaissance de la Gendarmerie royale du Maroc pour l’accueil chaleureux et le professionnalisme démontré par les forces burkinabè.

Engagement pour un accompagnement futur

Le Lieutenant-colonel a également rassuré le commandement de la Gendarmerie nationale sur le soutien continu de la Gendarmerie royale marocaine pour relever les défis auxquels fait face le groupe cynotechnique de l’USIGN, réaffirmant ainsi une coopération durable et stratégique.

Clôture et échanges de souvenirs

La visite s’est achevée dans l’enceinte de l’État-Major de la Gendarmerie nationale par la remise de souvenirs aux membres de la délégation marocaine, symbole d’amitié, de respect mutuel et de collaboration renforcée entre les deux institutions.

Une coopération au service de la sécurité régionale

Cette visite illustre l’importance de l’échange de compétences et de l’expertise internationale dans le renforcement de la sécurité au Burkina Faso et dans la région. Elle confirme que la coopération entre forces de sécurité africaines et internationales constitue un atout majeur dans la lutte contre le terrorisme et la protection des citoyens.

Le partenariat entre la Gendarmerie nationale du Burkina Faso et la Gendarmerie royale du Maroc, déjà solide, s’enrichit ainsi d’une dimension stratégique supplémentaire, mettant en avant la professionnalisation, la modernisation et l’efficacité des forces spécialisées burkinabè dans un contexte sécuritaire exigeant.

Saidicus Leberger
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Burkina Faso : le gouvernement met fin au projet Target Malaria et ordonne la destruction des moustiques génétiquement modifiés

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Burkina Faso a tranché. Après plusieurs années de recherches et de controverses, le gouvernement a décidé de mettre un terme définitif au projet Target Malaria, un programme scientifique qui visait à introduire des moustiques génétiquement modifiés afin de lutter contre le paludisme. L’annonce officielle a été faite ce vendredi par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), à travers un communiqué empreint de fermeté et de clarté.

Communiqué
Communiqué

Une décision administrative sans équivoque

Selon le communiqué, deux décisions administratives prises respectivement les 18 et 22 août 2025 ont scellé le sort du projet. Dès le 18 août, les enceintes de confinement contenant les moustiques transgéniques avaient été placées sous scellés, empêchant toute nouvelle manipulation. Le gouvernement est allé plus loin en ordonnant la destruction systématique de tous les échantillons, suivant un protocole strict élaboré par les services compétents, afin de garantir la sécurité sanitaire et environnementale.

Les moustiques relâchés déjà pris en charge

Le communiqué précise également que les moustiques mâles génétiquement modifiés, introduits à titre expérimental dans le village de Souroukoudingan, dans la province du Houet (région des Hauts-Bassins), ont été « soigneusement pris en charge » par les services techniques de l’État. Ces moustiques, dépourvus d’« impulsion génétique » et donc incapables de transmettre une modification héréditaire durable, avaient constitué la première phase du projet pilote. Leur neutralisation vient clore ce chapitre.

Un projet longtemps controversé

Le projet Target Malaria, mené au Burkina Faso en collaboration avec des institutions de recherche internationales, avait suscité dès ses débuts des débats passionnés. Pour ses promoteurs, il s’agissait d’un outil révolutionnaire pouvant contribuer à réduire drastiquement les cas de paludisme, une maladie qui demeure la première cause de mortalité infantile dans le pays et dans de nombreuses régions d’Afrique subsaharienne.

Pour ses détracteurs, en revanche, il représentait une expérimentation hasardeuse sur l’écosystème, voire une menace pour la biodiversité. Des organisations de la société civile, des associations écologistes et une partie de la communauté scientifique avaient à maintes reprises tiré la sonnette d’alarme, pointant l’absence de garanties à long terme sur les effets des moustiques transgéniques dans l’environnement.

Le gouvernement tranche en faveur de la prudence

En mettant un terme définitif aux activités de Target Malaria, le gouvernement burkinabè affiche sa volonté de privilégier la précaution et la souveraineté scientifique.

« Le Burkina Faso a choisi de fermer ce dossier dans l’intérêt supérieur de la nation », indique une source proche du dossier. Au-delà de la science, cette décision revêt aussi une portée politique : elle répond à une opinion publique de plus en plus réticente, voire hostile, à l’idée d’introduire des organismes génétiquement modifiés dans un domaine aussi sensible que la santé et l’environnement.

Le paludisme reste un défi majeur

Si le gouvernement tourne la page Target Malaria, il n’en demeure pas moins confronté à l’ampleur du défi sanitaire que représente le paludisme. Avec des centaines de milliers de cas enregistrés chaque année, cette maladie reste une priorité de santé publique.

Les autorités ont rappelé leur engagement à investir dans des approches plus classiques mais éprouvées : moustiquaires imprégnées, campagnes de sensibilisation, amélioration des soins de santé primaires, recherche médicale endogène. Des partenariats avec des centres de recherche nationaux et africains sont également envisagés pour explorer des solutions innovantes qui respectent mieux l’environnement et les attentes des populations.

Une décision qui fera date

La fin du projet Target Malaria au Burkina Faso constitue un tournant historique dans la gouvernance de la recherche scientifique en Afrique. Elle marque la volonté d’un État de reprendre la main sur des projets souvent conçus et pilotés depuis l’extérieur, mais expérimentés sur le continent africain.

Pour certains analystes, cette décision traduit une maturité nouvelle : celle d’un pays qui entend peser dans la définition des priorités scientifiques et sanitaires, et qui refuse d’être un simple terrain d’expérimentation.

Entre science et souveraineté

L’arrêt du projet Target Malaria ne signe pas la fin de la recherche contre le paludisme au Burkina Faso, mais il ouvre une nouvelle ère. Une ère où la science devra se conjuguer avec la souveraineté nationale, le respect des communautés et la protection de l’environnement.

En attendant, les scellés posés sur les laboratoires et la destruction programmée des échantillons viennent rappeler une réalité simple : le pays a choisi de tourner la page d’une expérimentation controversée, pour mieux écrire son avenir scientifique et sanitaire selon ses propres termes.

Saidicus Leberger
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Journée de l’excellence scolaire 2025 : Le Président du Faso célèbre l’engagement et le mérite des élèves et enseignants

Publié le par FASO PATRIOTES TV

La salle des Banquets de Ouaga 2000 a vibré ce vendredi matin aux couleurs de l’éducation nationale. Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a présidé la cérémonie de célébration de l’excellence scolaire 2025, un rendez-vous devenu au fil des ans une véritable institution dans la vie éducative du Burkina Faso.

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ

Un thème porteur de sens

Placée sous le thème : « Excellence scolaire, un tremplin pour l’engagement patriotique et le développement endogène au Burkina Faso », l’édition 2025 entendait mettre en lumière le lien étroit entre réussite académique, sens du devoir citoyen et construction nationale. Car pour le Chef de l’État comme pour l’ensemble de la communauté éducative, la recherche de l’excellence n’est pas une fin en soi : elle constitue la première marche vers la participation active au développement d’un pays qui aspire à la souveraineté et au progrès.

Des lauréats mis à l’honneur

Devant un parterre d’autorités politiques, administratives, coutumières et religieuses, ainsi que de nombreux parents d’élèves, 138 élèves, 26 enseignants et 5 encadreurs pédagogiques ont été récompensés pour leur abnégation et leur sens du travail bien fait.

Les lauréats, issus de l’enseignement primaire, post-primaire et secondaire, représentent le meilleur visage de l’école burkinabè : celui de jeunes filles et garçons qui, dans un contexte parfois difficile, ont su maintenir un haut niveau de performance, et celui d’enseignants qui, malgré les contraintes, continuent de porter le flambeau de la connaissance avec dévouement.

Une cérémonie empreinte de solennité

La remise des distinctions s’est faite dans une ambiance marquée à la fois par la solennité et par la fierté nationale. Les lauréats, appelés un à un, ont reçu des prix allant de trophées symboliques à des bourses d’étude et du matériel scolaire. Pour beaucoup d’élèves, ce moment représente l’aboutissement de longues nuits de travail et de persévérance, mais également un encouragement à poursuivre dans cette voie.

Les enseignants et encadreurs distingués, quant à eux, ont été salués pour leur rôle déterminant dans la réussite scolaire des élèves et pour leur engagement à transmettre le savoir, parfois au péril de leur propre sécurité dans certaines zones du pays.

Le message du Président du Faso

Au cours de la cérémonie, le Capitaine Ibrahim Traoré a adressé un message fort à la communauté éducative. Il a félicité les lauréats, rappelant que l’excellence n’était pas seulement une affaire de notes ou de classements, mais aussi une question de discipline, de valeurs et de patriotisme.

« L’école burkinabè doit former des citoyens conscients, responsables et engagés pour la patrie. L’excellence académique doit aller de pair avec l’excellence morale et civique. C’est ainsi que nous pourrons bâtir un Burkina Faso souverain, uni et prospère », a-t-il déclaré, sous les applaudissements nourris de l’assistance.

Le Chef de l’État a également insisté sur la nécessité d’unir les forces autour de l’école, rappelant que l’éducation demeure le socle de toute société. Dans un pays qui traverse des défis sécuritaires et économiques, investir dans l’éducation et valoriser l’excellence scolaire équivaut à préparer les générations capables de relever les défis de demain.

Une nation reconnaissante à sa jeunesse

La Journée de l’excellence scolaire est, chaque année, un moment où la nation exprime sa gratitude envers sa jeunesse studieuse et ses éducateurs dévoués. Elle constitue aussi un signal fort envoyé à tous les élèves et enseignants : le travail bien fait est reconnu et honoré.

Les témoignages de fierté des familles présentes, les chants de victoire entonnés par les camarades d’école et l’émotion visible sur les visages des lauréats traduisent la portée de cette cérémonie qui, au-delà des récompenses, nourrit l’espérance collective.

L’excellence comme levier de transformation

En clôturant la cérémonie, les autorités éducatives ont invité tous les élèves du Burkina Faso à s’inspirer de l’exemple des lauréats et à se surpasser dans leurs études. Car, comme le stipule le thème de l’édition 2025, l’excellence scolaire n’est pas seulement un horizon personnel, elle est un levier pour l’engagement patriotique et le développement endogène.

Ainsi, cette Journée de l’excellence scolaire 2025 aura été plus qu’une simple célébration : elle a été une démonstration de la résilience, de la fierté et de la détermination de tout un peuple à croire en sa jeunesse, en son école et en son avenir.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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Brescia – Ouagadougou : l’élan patriotique des jeunes Bissa à travers l’association Wôkankoke

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Dans un geste à la fois symbolique et concret, l’Association Wôkankoke – qui signifie « On est ensemble » en langue bissa – regroupant une vingtaine de jeunes Burkinabè vivant à Brescia, en Italie, a offert ce vendredi 03 tonnes de ciment à l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, et n’a pas hésité à se retrousser les manches sur le chantier pour prêter main forte aux ouvriers. Ce geste, d’apparence modeste, résonne pourtant comme un puissant témoignage de solidarité, de patriotisme et d’engagement diasporique.

Faso-Mêbo-Don-Association- Wôkankoke
Faso-Mêbo-Don-Association- Wôkankoke

Une diaspora mobilisée autour du Faso

Depuis son lancement, l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, portée par le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, ne cesse de rallier les énergies autour de la grande cause nationale : bâtir, de nos propres mains, un Burkina Faso souverain et prospère. Cet appel lancé à tous les Burkinabè – de l’intérieur comme de la diaspora – trouve un écho grandissant au-delà des frontières.

Les jeunes Bissa de Brescia, à travers leur association Wôkankoke, incarnent parfaitement cette vision. Leur action dépasse la simple remise d’un don matériel : elle traduit la volonté de Burkinabè de l’étranger de s’associer à l’œuvre de construction nationale, avec leurs moyens mais surtout avec leurs convictions.

« On est ensemble » : un nom qui devient acte

« Répondant à l’appel du Président du Faso à travers l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, nous, jeunes Bissa vivant en Italie de l’association Wôkankoke qui signifie on est ensemble, avons décidé non seulement de répondre présent en apportant notre modeste contribution de trois tonnes de ciment, mais aussi de prêter main forte sur le terrain pour qu’ensemble nous construisions le Burkina Faso », a déclaré Issa Sambaré, représentant du président de l’association.

Ces mots, empreints de simplicité et de profondeur, illustrent bien l’esprit de cette mobilisation : la conviction que nul effort n’est insignifiant dès lors qu’il s’inscrit dans une démarche collective.

Un geste porteur de sens

En choisissant non seulement d’apporter du ciment mais également de participer physiquement aux travaux, les jeunes de Wôkankoke rappellent qu’un projet de société se bâtit autant par les ressources financières et matérielles que par la sueur et l’implication directe.

Ce choix de descendre sur le chantier, aux côtés des ouvriers et des volontaires locaux, confère à leur geste une portée symbolique : celle d’une diaspora qui refuse de rester spectatrice, qui veut vivre le chantier national comme une expérience partagée et non comme un projet lointain.

Un appel à la conscience collective

Au-delà de leur contribution, les membres de l’association ont lancé un vibrant appel à l’ensemble des Burkinabè, où qu’ils se trouvent.

« Nous appelons tous les Burkinabè d’ici et d’ailleurs à prendre conscience de la portée de cette initiative, à la soutenir, car c’est ensemble que nous bâtirons un Faso plus fort et plus juste », a insisté Issa Sambaré.

Ce message vient rappeler que l’Initiative Faso Mêbo n’est pas une affaire d’État seulement, mais une aventure populaire qui réclame l’adhésion de toutes les composantes de la société.

L’esprit Faso Mêbo gagne du terrain

De Ouagadougou à Brescia, de Bobo-Dioulasso à Montréal, les signes de soutien et de participation à Faso Mêbo se multiplient. Chaque don, chaque coup de main, chaque engagement vient nourrir l’élan collectif et renforcer la conviction que le destin du Burkina Faso est d’abord entre les mains de ses fils et filles.

En offrant trois tonnes de ciment, les jeunes Bissa de Brescia n’ont pas seulement contribué à la construction d’infrastructures : ils ont apporté leur pierre à la construction d’une identité nationale fière, unie et résolument tournée vers l’avenir.

Quand l’exil se transforme en force pour la patrie

Le geste de Wôkankoke illustre enfin une vérité essentielle : la diaspora burkinabè, loin d’être une périphérie, constitue un moteur de développement et une force vive pour le pays.

À travers leur mobilisation, ces jeunes montrent que l’attachement à la patrie ne se mesure pas à la distance géographique, mais à la profondeur du lien culturel et moral qui unit chaque Burkinabè à sa terre d’origine.

Un chantier matériel, un chantier moral

À l’heure où les premières pierres de Faso Mêbo s’érigent, l’exemple des jeunes Bissa d’Italie sonne comme une invitation à la responsabilité collective. Car au-delà des briques, des ciments et des murs, c’est l’édifice moral d’un Burkina Faso nouveau qui se construit.

Et dans cet édifice, chaque Burkinabè, qu’il soit à Ouagadougou, à Bobo ou à Brescia, a une place, une mission et une responsabilité.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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Burkina Faso : une nation en deuil s’apprête à rendre hommage à Alino Faso

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Ouagadougou se prépare à vivre des instants de recueillement d’une intensité particulière. Le Burkina Faso tout entier rendra, à partir de ce jeudi, un ultime hommage à l’illustre philanthrope Alino Faso, dont la disparition tragique, le 24 juillet dernier en Côte d’Ivoire, continue de susciter une vive émotion et de nombreuses interrogations.

Alino Faso
Alino Faso

Une veillée d’hommage au CENASA

La première étape de ces cérémonies se tiendra ce jeudi à 19h, au CENASA (Centre National des Arts, du Spectacle et de l’Audiovisuel). Amis, proches, personnalités politiques, acteurs culturels et simples citoyens sont attendus pour honorer la mémoire de cet homme qui, au-delà de sa réussite personnelle, avait choisi de consacrer une grande partie de sa vie à des actions de solidarité en faveur des plus démunis.

Le CENASA, haut lieu symbolique de la culture et de l’expression nationale, sera le théâtre d’une soirée empreinte de solennité et d’émotion, marquée par des témoignages, des prestations artistiques et des messages d’admiration et de reconnaissance.

Une veillée de prière à Dassasgho

Le lendemain, vendredi à 19h, une veillée de prière se déroulera à son domicile familial, au quartier Dassasgho. Famille, amis, collaborateurs et anonymes se retrouveront dans une atmosphère de recueillement, où la ferveur religieuse se mêlera aux souvenirs. Cette veillée, placée sous le signe de la sobriété et de la communion spirituelle, sera l’occasion pour chacun d’exprimer sa douleur, mais aussi sa gratitude pour l’héritage moral et humanitaire laissé par le défunt.

Samedi : l’adieu d’une nation

La journée du samedi marquera le point culminant des obsèques. Dès 8h, la levée du corps se fera à la morgue de Bogodogo.

À 9h, une messe d’absoute sera célébrée à la paroisse Saint-Camille, en présence de nombreuses personnalités et d’une foule attendue nombreuse, tant l’homme avait su toucher des vies à travers son engagement philanthropique.

Enfin, à 12h, l’inhumation aura lieu au cimetière de Gounghin, où la terre de ses ancêtres accueillera celui qui, pour beaucoup, restera une conscience vivante de la générosité burkinabè.

Une disparition entourée de zones d’ombre

Alino Faso n’était pas seulement un mécène et un bienfaiteur. Son nom avait été tristement associé à une affaire qui avait défrayé la chronique. En janvier 2025, il avait été injustement arrêté en Côte d’Ivoire, avant d’être relâché dans des conditions demeurées floues. Quelques mois plus tard, le 24 juillet, il décédait dans des circonstances qualifiées d’« obscures » par sa famille et par de nombreux observateurs.

La justice ivoirienne a rapidement évoqué la thèse d’un suicide, une version que Ouagadougou a fermement rejetée. Les autorités burkinabè ont promis que la mort de l’homme ne resterait pas sans suite, annonçant l’ouverture d’une enquête indépendante et exprimant la détermination du Burkina Faso à faire toute la lumière sur ce drame.

Un héritage moral et national

Au-delà des zones d’ombre entourant sa disparition, l’héritage d’Alino Faso demeure immense. Son action philanthropique, sa proximité avec les plus modestes et sa vision d’un Burkina Faso solidaire font de lui une figure unanimement respectée. Ses initiatives en faveur de l’éducation des jeunes, de l’accès à la santé pour les plus défavorisés et de la promotion des valeurs de dignité et de fraternité resteront comme un legs précieux.

Dans les rues de Ouagadougou comme dans les villages reculés, son nom résonne désormais comme celui d’un homme qui aura consacré son existence à servir les autres.

Le temps du recueillement, le temps de la vérité

Ces cérémonies, au-delà de l’émotion collective, s’annoncent comme un moment de communion nationale. Mais elles seront également un rappel de l’exigence de vérité et de justice que porte aujourd’hui le peuple burkinabè.
Alors que les hommages s’apprêtent à s’élever, une certitude s’impose : Alino Faso ne disparaîtra pas de la mémoire collective. Sa mort, douloureuse et controversée, a réveillé une nation tout entière autour d’une exigence commune — celle de l’honneur et de la vérité.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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Hommage national à Alino Faso : une nuit d’adieu au CENASA

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Ouagadougou, 21 août 2025La nuit venait à peine de tomber sur Ouagadougou lorsque les premiers chants se sont élevés du Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA). Une foule bigarrée, faite d’artistes, d’activistes, de proches, mais aussi de simples citoyens anonymes, s’y pressait, le cœur lourd, pour dire adieu à Alain Christophe Traoré, alias Alino Faso. L’air était chargé d’encens, de murmures, de larmes étouffées et de cette gravité rare qui saisit un peuple lorsqu’il s’apprête à saluer l’un de ses fils les plus dévoués.

ADIEU ALINO FASO
ADIEU ALINO FASO

Les visages de la douleur

Dans le hall du CENASA, de longues files se formaient pour accéder à la salle. Des jeunes femmes vêtues de pagnes traditionnels tenaient entre leurs mains des bougies, dont la flamme fragile contrastait avec la force de leur détermination. Sur les visages, la douleur se lisait sans détour. Certains avaient les yeux rougis, d’autres gardaient un silence pesant, comme si les mots n’avaient plus de sens.

À l’intérieur, le cercueil symbolique drapé aux couleurs nationales trônait au centre de la scène, entouré de bouquets de fleurs blanches. Autour, des artistes jouaient des mélodies lentes, proches de la complainte. Chaque note semblait dire ce que les voix hésitaient à exprimer : un vide irréparable.

La culture en prière

Peu après l’ouverture, les premiers hommages musicaux se sont succédé. Un griot, debout, a fait vibrer la salle avec son n’goni, chantant la mémoire de celui qu’il appelait « le gardien de la flamme culturelle ». Ses paroles, mi-chantées mi-déclamées, tiraient des sanglots discrets du public.

Puis vinrent les artistes modernes, guitare et micro en main. L’un d’eux reprit un morceau qu’Alino aimait fredonner, et toute la salle s’est levée comme un seul homme, transformant la chanson en un chœur bouleversant.

« C’est vraiment de la tristesse. Nous ne savions pas qu’Alino allait nous quitter aussi tôt. C’était une personnalité importante de notre culture, un grand bénévole pour tous les événements. Beaucoup de force à sa famille et à la famille de la culture. Que la terre du Burkina lui soit légère », lança avec émotion Alif Naaba, déclenchant une salve d’applaudissements mêlée de larmes.

À ses côtés, Raïssa Comparé, amie intime, ne put retenir ses sanglots : « Ce soir, c’est le monde de la culture qui a rendu hommage à Alino Faso, tout simplement parce qu’il a su mettre en valeur toutes nos richesses culturelles. »

Une famille digne mais déterminée

Lorsque Seydou Traoré, représentant de la famille, s’est avancé au micro, un silence profond s’est abattu sur l’assistance. Les sanglots se turent, les souffles se suspendirent. Sa voix, ferme malgré l’émotion, résonna :
« Nous remercions le peuple burkinabè pour cet hommage à notre fils. Mais nous ne saurions nous contenter de pleurer. Nous voulons la vérité. Nous voulons la justice. Alino ne s’est pas donné la mort. Ce combat est désormais celui de tous. »

Ses mots, lourds et graves, furent suivis d’une longue ovation, où l’on sentait à la fois la douleur et la colère partagée.

Une mort aux zones d’ombre

Le rappel des circonstances de son décès planait comme une ombre au-dessus de la cérémonie. Arrêté le 10 janvier 2025 en Côte d’Ivoire, Alino Faso avait été détenu dans une école de gendarmerie. Le 24 juillet, son corps y fut retrouvé. La thèse du suicide avancée par la justice ivoirienne fut immédiatement rejetée par les autorités burkinabè.

À Ouagadougou, chacun en est convaincu : quelque chose ne colle pas. « Alino était un battant. Il parlait toujours de l’avenir, de ses projets, de sa lutte. Jamais il n’aurait posé un tel acte. » confiait un ami, en essuyant ses larmes.

Le gouvernement burkinabè a promis que cette mort « ne restera pas impunie ». Déjà, des démarches diplomatiques sont en cours, et la demande d’une enquête indépendante résonne comme un impératif.

Le poids d’un héritage

Au-delà de la douleur, la cérémonie fut aussi l’occasion de rappeler l’héritage d’Alino. Militant infatigable, il avait su lier culture et engagement citoyen, transformant chaque événement artistique en tribune pour défendre la liberté, la dignité et l’identité burkinabè.

« Alino n’est pas mort, il vit à travers nous. Sa voix, ses actes, son amour pour la culture continueront de nous guider », lança un jeune musicien à la fin de son hommage, la voix brisée.

Dans le public, un enfant tenait un petit écriteau où l’on pouvait lire : “Justice pour Alino”. Cette image, fragile mais éloquente, résumait toute l’atmosphère : une douleur immense, mais aussi une flamme d’espérance et de lutte.

Un adieu qui devient un appel

Lorsque les lumières se sont éteintes et que la salle s’est vidée, chacun emportait avec lui un bout de cette soirée. Mais ce n’était pas un adieu résigné. C’était une promesse : celle de faire vivre l’héritage d’Alino Faso, de continuer son combat pour la culture et la justice, et de ne jamais laisser son nom sombrer dans l’oubli.

À la sortie, une vieille dame murmurait en quittant la salle :
« On n’enterre pas un homme comme Alino. On le sème dans les cœurs. »

Et c’est peut-être cela, l’ultime vérité de cette nuit d’hommage : Alino Faso n’a pas disparu. Il est devenu mémoire et combat, porté par tout un peuple.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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CAMP VACANCES FASO MÊBO/Le Président du Faso missionne les campeurs : « C’est votre responsabilité de construire ce pays »

Publié le par FASO PATRIOTES TV

(Ouagadougou, 21 août 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce jeudi matin une cérémonie exceptionnelle de montée des couleurs avec la première promotion de Camp vacances Faso Mêbo.

Après une dizaine de jours de « camping » au lycée Marien N’GOUABI, les campeurs sont allés exprimer leur joie et reconnaissance à l’initiateur du Camp Vacances Faso Mêbo qui n’est autre que le Président du Faso. Lui qui a également mobilisé tous les moyens humains, matériels et financiers pour la réussite de cette activité. Dans la cour du palais présidentiel, les visiteurs du jour ont monté les couleurs nationales en chantant l’hymne national en mooré, sous le regard admiratif du Chef de l’État et de leur parrain, le Colonel Ismaël DIAOUARI.

En retour, les 408 campeurs présents, leurs moniteurs et l’équipe d’organisation ont reçu les encouragements et les félicitations du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ qui exprime sa satisfaction au regard des résultats atteints.

« Vous êtes l'avenir de notre Nation. Aujourd'hui, le Burkina est en guerre, mais la guerre finira bientôt et c'est vous qui bâtirez notre pays (...) C’est votre responsabilité de construire ce pays et il fallait qu'on vous prépare dès maintenant », indique le Capitaine Ibrahim TRAORÉ aux campeurs.

L’objectif de ce camp est de faire des participants de futurs adultes intègres en leur inculquant certaines valeurs : « Par exemple, s'asseoir par terre pour manger dans le même plat avec vos camarades, ce sont deux valeurs importantes que vous apprenez : la solidarité, mais aussi l'humilité. Et ça, ça compte beaucoup dans votre vie. Aujourd'hui, vous avez pu vivre ensemble pendant ces dix jours. Vous avez appris à être solidaires et c'est tout ce qu'on demande pour notre Burkina Faso. », poursuit le Président du Faso. 

Le Chef de l’État rappelle que vivre en société, c'est tenir compte de celui qui est à côté de vous et ne pas faire ou dire ce qu'on veut sous le prisme de la liberté car cela ébranle totalement notre vie de cohésion sociale.
 
Le Président du Faso a surtout invité ces campeurs Faso Mêbo de la première promotion à partager ce qu’ils ont appris avec leurs camarades.

Dans sa présentation du camp, le Coordonnateur national de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, le Commandant Ahmed Zoodnoma SAKANDÉ, explique que durant le camp, ces enfants burkinabè ont été initiés à l'éducation civique et militaire, aux arts plastique et vivant, à la confection et à la pose de pavés, aux actes écocitoyens et au respect du bien commun, de l’autorité de l’État et à l’intérêt supérieur de la Nation.  Au profit du site qui les a accueillis, ils ont réalisé un bosquet d’arbres fruitiers, un carré d’armes pavé de 300 m2, une dizaine de banquettes et des tableaux de peinture en guise de souvenir de leur passage.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

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