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Les étudiants en Socio-anthropologie de l’Université Nazi Boni joignent leurs forces au projet Faso Mêbô : Une leçon de citoyenneté active sur le chantier de Bindougousso

Publié le

Bobo-Dioulasso, 22 juin 2025. Sous le ciel d’un dimanche fraternel et lumineux, un souffle d'engagement, de solidarité et de patriotisme a traversé le quartier de Bindougousso. Là où, pierre après pierre, sueur après sueur, se construit le socle d’un Burkina nouveau, porté par l’Initiative Présidentielle Faso Mêbô, une délégation étudiante singulière s’est levée. Il s’agit des étudiants en Licence 3 de Socio-anthropologie, promotion 2022, de l’UFR/Sociologie, Histoire et Lettres Modernes (SH-LAM) de l’Université Nazi Boni, déterminés à joindre le geste à la pensée, la théorie à l’action.

Guidés par leur Délégué de promotion, San Yacouba OUATTARA, ces jeunes intellectuels, futurs analystes des dynamiques sociales et culturelles du Burkina Faso, ont troqué les bancs de l’amphithéâtre contre les outils de chantier. En abandonnant provisoirement bics, stylos et cahiers pour rejoindre, à mains nues, la noble cause de Faso Mêbô, ils ont posé un acte fort, porteur de sens et de symbole.

Une jeunesse debout pour bâtir l’avenir

Dès les premières heures de la matinée, les visages radieux et résolus des étudiantes et étudiants ont envahi le site de fabrication de pavés du Village Artisanal de Bindougousso, cœur battant de cette entreprise de reconstruction nationale. Ils sont venus sans tambour ni trompette, mais avec la force tranquille de ceux qui comprennent que le changement véritable ne vient pas que des discours, mais aussi de l’action humble et concrète.

Dans une ambiance rythmée de chants patriotiques et de slogans mobilisateurs, les jeunes ont travaillé d’arrache-pied à la fabrication de pavés. Le sol vibrait de l’écho des pelles, des moules et des conversations enthousiastes, mêlées à des éclats de rires et à une ferveur contagieuse. Les gestes étaient assurés, les regards concentrés. Il ne s’agissait pas d’une simple action ponctuelle, mais d’un acte de foi envers l’avenir, d’un engagement citoyen pleinement assumé.

« En tant qu'étudiants en socio-anthropologie, il est de notre devoir d’aller à la rencontre du réel, de nous immerger dans les dynamiques sociales pour mieux les comprendre et les accompagner. Aujourd’hui, nous avons voulu être les témoins actifs de cette révolution populaire que constitue Faso Mêbô », a confié le délégué San Yacouba OUATTARA, visiblement ému.

Un don symbolique et solidaire

Au terme de cette journée de travail éprouvante mais galvanisante, les membres de la promotion n’ont pas souhaité repartir sans laisser une trace tangible de leur solidarité. À l’unisson, ils ont procédé à la remise d’un don symbolique composé de deux paquets de ciment et de cinq paquets d’eau, offerts au nom de toute la promotion 2022.

Ce geste, bien qu’humble en apparence, est lourd de significations : il démontre que chaque contribution, aussi modeste soit-elle, participe à l’édifice national. Il rappelle que la jeunesse estudiantine ne se limite pas à la revendication ou à la contestation, mais peut également être porteuse de propositions, d’engagements concrets et d’initiatives porteuses d’espoir.

« Ce ciment, c’est le symbole de notre adhésion à l’effort collectif. Cette eau, c’est le témoignage de notre désir d’irriguer cette terre de courage et d’espérance. Nous voulons dire au Président du Faso que nous avons entendu son appel et que nous y répondons avec nos bras, notre cœur et notre foi dans le pays des Hommes intègres », a déclaré une étudiante, le visage perlé de sueur mais rayonnant de fierté.

Quand l’intellect rencontre la pelle

L’un des enseignements majeurs de cette action réside dans la rencontre féconde entre le savoir académique et l’action citoyenne. En se confrontant à la réalité physique du terrain, ces étudiants donnent une profondeur inédite à leur formation, au-delà des murs de l’université.

Ils rappellent que la socio-anthropologie n’est pas une science lointaine ou abstraite, mais une discipline ancrée dans le vivant, dans le concret, dans le peuple. En intégrant le chantier de Bindougousso, ils ne se sont pas seulement salis les mains : ils ont donné chair à leurs idées, à leur idéal d’un Burkina Faso debout et solidaire.

Le geste de ces étudiants illustre également un renversement symbolique : la transmission ne descend plus uniquement des savoirs académiques vers la société, elle s’enrichit de l’expérience de terrain, du partage, de la participation collective.

Une jeunesse consciente et inspirante

Alors que certains doutent encore de l’engagement réel de la jeunesse africaine, cette action spontanée et désintéressée vient démontrer le contraire : la jeunesse burkinabè, lorsqu’elle est inspirée, responsabilisée et valorisée, est capable des plus grandes élévations. À travers cette participation active à la construction du projet Faso Mêbô, les étudiants de l’Université Nazi Boni s’inscrivent dans une démarche de transformation nationale, et même de refondation morale et sociale.

Pour San Yacouba OUATTARA, délégué de la promotion : « L’époque des revendications et des grèves est derrière nous. Aujourd’hui, sous la dynamique impulsée par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, nous avons compris qu’il est temps d’agir, de construire, de servir. Faso Mèbo est notre cause, et nous y répondons avec fierté ! »

Il a lancé un appel fort à toute la jeunesse estudiantine du pays : « Étudiants du Burkina, l’heure n’est plus aux discours mais à l’action ! Mettons nos forces ensemble pour faire rayonner cette initiative patriotique»

Vers une dynamique à amplifier

L’exemple de la promotion 2022 de Socio-anthropologie devrait faire école. Il appelle à une mobilisation plus large de la communauté universitaire, mais aussi des artistes, des ouvriers, des commerçants, des agriculteurs, bref, de toutes les composantes du peuple burkinabè. Car la construction d’un nouvel horizon ne peut être l’affaire d’un seul homme, ni d’un seul corps social. Elle est l’œuvre d’un peuple debout, d’un peuple qui choisit, chaque jour, de poser un acte pour demain.

En ce 22 juin 2025, à Bindougousso, les étudiants ont montré la voie. Une voie pavée de courage, de solidarité et d’intelligence collective. Une voie vers un Burkina qui se construit par le bas, dans l’effort et dans l’unité. Une voie que d’autres, à leur tour, auront le devoir d’emprunter.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

Les étudiants en Socio-anthropologie de l’Université Nazi Boni joignent leurs forces au projet Faso Mêbô : Une leçon de citoyenneté active sur le chantier de Bindougousso
Les étudiants en Socio-anthropologie de l’Université Nazi Boni joignent leurs forces au projet Faso Mêbô : Une leçon de citoyenneté active sur le chantier de Bindougousso
Les étudiants en Socio-anthropologie de l’Université Nazi Boni joignent leurs forces au projet Faso Mêbô : Une leçon de citoyenneté active sur le chantier de Bindougousso
Les étudiants en Socio-anthropologie de l’Université Nazi Boni joignent leurs forces au projet Faso Mêbô : Une leçon de citoyenneté active sur le chantier de Bindougousso
Les étudiants en Socio-anthropologie de l’Université Nazi Boni joignent leurs forces au projet Faso Mêbô : Une leçon de citoyenneté active sur le chantier de Bindougousso
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Les étudiants en Socio-anthropologie de l’Université Nazi Boni joignent leurs forces au projet Faso Mêbô : Une leçon de citoyenneté active sur le chantier de Bindougousso
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Les étudiants en Socio-anthropologie de l’Université Nazi Boni joignent leurs forces au projet Faso Mêbô : Une leçon de citoyenneté active sur le chantier de Bindougousso
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Faso Patriotes TV en direct - GRAND JOURNAL  DU 21 JUIN 2025

Publié le

- Lutte contre le Paludisme : Lancement à Komsilga de la 6e Campagne de Distribution Gratuite de Moustiquaires au Burkina Faso.

- Bobo-Dioulasso : Lancement des Travaux d’Embellissement avec la Pose des Premiers Pavés de l’Initiative Faso Mêbo.

- Burkina Faso : Lancement de la 6e Campagne de Distribution Gratuite de Moustiquaires à Komsilga.

- Bobo-Dioulasso : La Délégation Spéciale Ouvre sa Deuxième Session Ordinaire pour Réviser le Budget Communal 2025

- Bobo-Dioulasso : 247 Nouveaux Aviateurs Reçoivent leurs Épaulettes à la Base Aérienne 210.

- Bondokuy : L’Association Nidjomoussi Forme Jeunes et Femmes à la Culture Hors Sol pour une Autonomisation Durable.

- Bobo-Dioulasso : Les Premiers Pavés de l’Initiative Faso Mêbo Posés autour de la Maison de la Culture Anselme T. Sanou

- KIRI : Déguerpissement Effectif sur le Domaine de l’Armée à Kiri après Sensibilisation et Mises en Demeure.

Yasmine SOMBIE Firdaous
Pour Faso Patriotes TV 

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Un don du cœur : Sidibé Nouhoun Numéro 2 s’illustre par un geste citoyen

Publié le

En marge des contributions institutionnelles, un geste personnel et profondément symbolique a marqué l’après-midi de ce vendredi 20 juin 2025 au Village Artisanal de Bindougousso.

La famille de Sidibé Nouhoun Numéro 2 représenté par son fils Sidibé Boubakar
La famille de Sidibé Nouhoun Numéro 2 representé par son fils Sidibé Boubakar

Sidibé Boubakar, dans un élan patriotique discret mais éloquent, est venu remettre deux (2) tonnes de ciment au nom de son père, Sidibé Nouhoun Numéro 2, figure respectée de la région. Ce don, fait à titre individuel, vise à soutenir l’Initiative Présidentielle Faso Mêbo et témoigne d’une conscience citoyenne exemplaire, enracinée dans les valeurs familiales de solidarité et d’attachement à la patrie.

Sidibé Boubakar, le fils de Sidibé Nouhoun Numero 2 et une représentante de Faso Mêbo
Sidibé Boubakar, le fils de Sidibé Nouhoun Numero 2 et une représentante de Faso Mêbo

« Mon père m’a chargé de remettre ce don, non pas pour qu’on parle de lui, mais pour que chacun comprenne que bâtir le Faso, ce n’est pas seulement l’affaire des institutions, mais aussi celle des familles, des citoyens et des cœurs sincères. »

Les responsables de Faso Mêbo ont salué ce geste spontané avec une émotion visible, soulignant que « ce sont ces contributions individuelles, humbles mais sincères, qui bâtissent l’âme du projet Faso Mêbo ».

Ce don s’inscrit dans une dynamique plus large de mobilisation populaire pour un Burkina Faso beau, attrayant et développé, où chaque citoyen devient un acteur du changement, peu importe l’échelle de son action.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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Bobo-Dioulasso se lève pour Faso Mêbo : Les mairies unies dans un élan patriotique inéditfa

Publié le

Ce vendredi 20 juin 2025, au Village Artisanal de Bindougousso, le cœur de Bobo-Dioulasso a battu plus fort que d’ordinaire. Non pas au rythme du balafon ou des marchés, mais au son vibrant d’un patriotisme assumé, engagé, concret. Répondant massivement à l’appel du Président du Faso, le personnel de toutes les mairies de la cité de Sya s’est levé d’un seul homme pour apporter sa pierre – littéralement – à l’édifice de la reconstruction nationale impulsée par l’Initiative Présidentielle Faso Mêbo.

Photo de famille des représentants du personnel de toutes les mairies de la cité de Sya
Photo de famille des représentants du personnel de toutes les mairies de la cité de Sya

Un acte fondateur d’union municipale

Dans une atmosphère d'ambiance civique et de fraternité exemplaire, 23 tonnes de ciment et 4 voyages de sable ont été solennellement remis à la coordination de Faso Mêbo, devant une assistance nombreuse et attentive. Cette contribution, issue des efforts conjoints et volontaires du personnel des différentes mairies (arrondissements et commune centrale), incarne l’éveil d’une conscience municipale au service du bien commun.

La remise du don a été faite par le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom, accompagné des représentants de chaque structure communale. Le geste fut sobre, mais d’une portée symbolique considérable : une démonstration éclatante de ce que peut le service public quand il se met au diapason des aspirations populaires.

« Il ne s’agit pas simplement de ciment et de sable. Il s’agit d’un serment silencieux, d’un engagement profond du personnel municipal à ne plus regarder le pays souffrir sans agir. »
Laurent Kantogom, PDS de Bobo-Dioulasso

Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom et un représentant de Faso Mêbo sur le chantier de Bindougousso
Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom et un représentant de Faso Mêbo sur le chantier de Bindougousso

Faso Mêbo : un appel entendu par la base

Depuis le lancement de Faso Mêbo, initiative présidentielle aux accents révolutionnaires, les réponses se multiplient à travers tout le pays. Mais à Bobo-Dioulasso, la capitale économique et culturelle du Faso, cette réponse a pris une tournure résolument collective et exemplaire.

Au lieu d’attendre des instructions descendantes ou des financements extérieurs, les agents municipaux ont spontanément décidé de contribuer de leurs moyens, de leur sueur et de leur présence, convaincus que l’avenir du pays se joue dans des actes simples, concrets et répétés.

Des chefs de service aux agents d’entretien, des secrétaires administratifs aux techniciens de voirie, chacun a tenu à se sentir acteur de la transformation de la ville, dans un esprit de cohésion jamais vu depuis plusieurs années.

Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom
Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom

Bindougousso : le nouveau théâtre de la citoyenneté active

Le choix du Village Artisanal de Bindougousso pour abriter cette cérémonie n’est pas anodin. Ce lieu, longtemps identifié comme espace d’expression des savoir-faire traditionnels, devient peu à peu le cœur logistique et symbolique de l’opération Faso Mêbo dans la ville de Bobo-Dioulasso.

C’est là que les matériaux sont réceptionnés, que les premières équipes de volontaires moulent les pavés, que les jeunes apprennent à manipuler la truelle et la dame de compactage. C’est là que l’on bâtit – pierre après pierre – un nouvel imaginaire urbain, fondé sur la responsabilité partagée et la fierté retrouvée.

Le 20 juin, Bindougousso n’a pas seulement reçu du ciment. Il a été témoin d’un tournant.

Le don de ciment du personnel de toutes les mairies de la cité de Sya
Le don de ciment du personnel de toutes les mairies de la cité de Sya

Quand l’État local se refonde

Par cette mobilisation exemplaire, les mairies de Bobo-Dioulasso posent les fondements d’un nouvel État local, plus proche des citoyens, plus engagé dans l’action directe, et surtout débarrassé des routines administratives stériles.

L’acte de donner, ici, n’est pas une charité ni une posture. C’est une manière de participer, de co-écrire le récit collectif d’une ville qui refuse de sombrer dans la résignation.

« Bobo-Dioulasso ne sera pas spectatrice. Nous serons aux avant-postes du redressement national. Que chaque quartier, chaque secteur sente que la mairie est avec lui, non pas en parole, mais en actes. »
Déclaration collective des responsables d’arrondissement

Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom
Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom

Un message au reste du pays

Ce 20 juin, la capitale économique a envoyé un signal fort : le patriotisme municipal existe, et il peut se matérialiser au-delà des slogans.

L’administration locale, souvent critiquée pour ses lenteurs ou ses lacunes, a su ici se réinventer en puissance d’entraînement, en montrant que les fonctionnaires aussi sont des bâtisseurs de la cité, des citoyens en armes symboliques face à l’urgence.

La coordination nationale de Faso Mêbo a salué, à travers ses représentants, un exemple de responsabilité territoriale à reproduire dans toutes les communes du Burkina.

Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom
Le Président de la Délégation Spéciale (PDS), Monsieur Laurent Kantogom

Conclusion : La ville aux cent cœurs bat pour le Faso

Bobo-Dioulasso, souvent qualifiée de ville de la douceur, de la musique et du dialogue, prouve aujourd’hui qu’elle est aussi ville du courage, de l’action collective et de la vision républicaine.

En donnant non seulement des matériaux, mais aussi du temps, de l’énergie et du sens, le personnel municipal transforme le quotidien en devoir sacré. Car le Faso se reconstruit dans les mains de ceux qui croient encore à l’avenir, même dans les moments les plus durs.

Le sable, le ciment et les volontés versées à Bindougousso ce jour-là, ce sont les premières pierres d’un rêve lucide : celui d’un Burkina reconstruit par ses propres enfants, unis, debout, et résolus à refuser la défaite.

Par Saidicus Leberger 

Pour Faso Patriotes TV

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Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU 20 JUIN 2025

Publié le

- Bobo-Dioulasso : 247 Nouveaux Aviateurs Reçoivent leurs Épaulettes à la Base Aérienne 210.

- Bobo-Dioulasso : Le Cercle des Opérateurs Économiques Unis pour le Renouveau (CŒUR) Offre un Don de Ciment pour l’Embellissement de la Ville.

- Faso Mêbo : Les Dozos Apportent un Don Important de 100 Tonnes de Ciment et 1 000 Moules pour l’embellissement de Bobo-Dioulasso

Mouniratou SOMMA
Pour Faso Patriotes TV

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Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso

Publié le

Le vendredi 20 juin 2025, dans une scène rare d’unité, de dignité et de ferveur, l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF), conduite par son président le Dozoba Ali Konaté, a posé un geste historique dans le cadre de l’Initiative Présidentielle Faso Mêbo.

L'arrivée du Dozoba Ali Konaté à l'Espace Village Artisanale de Bindougousso (Bobo-Dioulasso)
L'arrivée du Dozoba Ali Konaté à l'Espace Village Artisanale de Bindougousso (Bobo-Dioulasso)

À l’espace du Village Artisanal de Bindougousso à Bobo-Dioulasso, en présence d’une forte délégation de Dozos venus de plusieurs régions, de nombreuses autorités administratives, de nombreux journalistes, l’organisation a remis 100 sacs de ciment et 1 000 moules de confection de pavés au profit des projets communautaires inscrits dans Faso Mêbo.

Mais au-delà du don matériel, ce sont les images puissantes de Dozos eux-mêmes en train de mouler des pavés à mains nues qui ont bouleversé les observateurs. Épaules redressées, visages solennels, gestes précis, ces chasseurs devenus bâtisseurs ont démontré par l’acte que leur engagement dépasse la guerre : ils veulent reconstruire, poser pierre après pierre, le socle d’un Burkina nouveau, digne, libre et prospère.

« Ce geste est notre manière de dire au chef de l’État et à tout le peuple que les Dozos sont prêts à tout, pas seulement à combattre, mais aussi à bâtir », a déclaré le Dozoba Ali Konaté, sous un tonnerre d’applaudissements. « Nous ne voulons pas seulement protéger les frontières, mais aussi façonner l’avenir de nos enfants. »

Vers une citoyenneté enracinée

Ce moment fort marque un tournant. Les Dozos, longtemps perçus comme périphériques, entrent par la grande porte dans la fabrique du bien commun. Leur action dépasse les symboles : elle redéfinit le sens du patriotisme dans un contexte où le mot est trop souvent vidé de sa substance.

Leur engagement dans Faso Mêbo rappelle une vérité fondamentale : le Burkina Faso ne sera pas reconstruit uniquement par des plans quinquennaux ou des discours politiques, mais aussi par la sueur, le courage et la sagesse de ses fils les plus enracinés.

Conclusion : Le Dozo, sentinelle et maçon de l’espérance

À Bobo-Dioulasso, ce 20 juin 2025, les journalistes présents ne couvraient pas simplement un événement. Ils étaient témoins d’une refondation silencieuse. Celle d’un peuple qui reprend possession de lui-même, avec ses propres codes, ses forces vives, ses traditions transfigurées par le feu de la lutte et le souffle de l’avenir.

Ce jour-là, les Dozos ne traquaient pas les ennemis dans la brousse. Ils pétrissaient l’espoir, coulaient le ciment de la fraternité, forgeaient une république populaire, enracinée, invincible.

Et dans le silence du village artisanal, entre deux pavés, une leçon murmurée aux oreilles du Faso :

« L’homme qui sait chasser la peur sait aussi bâtir la paix. »

ozoba Ali Konaté - Président de l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF) donnant l'exemple
ozoba Ali Konaté - Président de l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF) donnant l'exemple

Paroles de Dozo
Voix et sagesses venues des bois, pour éclairer le chemin du Faso

« Nous avons juré devant nos ancêtres de ne jamais fuir quand le village brûle. Aujourd’hui, ce n’est plus seulement la brousse qu’il faut protéger, c’est la Nation tout entière. »
Mamadou Doumbia, dozo de Dédougou

« Un Dozo ne se bat pas pour être applaudi. Il agit pour que les enfants puissent jouer sans peur et que les anciens puissent dormir en paix. »
Konaté Klaberè Seydou, Coordonnateur de l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF) 

« On nous appelait pour traquer les bêtes sauvages. Aujourd’hui, ce sont les monstres sans visage que nous traquons. Mais bientôt, ce sont les jardins, les écoles, les ponts que nous allons construire par centaine, par milliers et allons surveiller. Le Dozo ne dort pas tant que la paix ne dort pas dans le village. Et si demain il faut poser des briques pour bâtir, alors nos mains seront des outils de la liberté. Le fusil du Dozo ne tue pas seulement le mal, il garde aussi la justice et le respect. Quand nous offrons des pavés, c’est notre cœur que nous coulons dans le ciment du Faso. »
Ali Konaté, Dozoba national

Dozoba Ali Konaté - Président de l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF)
Dozoba Ali Konaté - Président de l'Union Nationale des Dozos du Burkina Faso (UNDBF)

🛡️ Portrait du Dozoba Ali Konaté
Le chef des Dozo au front de la reconstruction nationale

Homme de l’ombre devenu voix du peuple enraciné, Ali Konaté est l’actuel Dozoba national, c’est-à-dire le chef suprême de l’Union Nationale des Dozos du Burkina Faso. À la fois maître d’initiation, homme de paix et stratège communautaire, il incarne une nouvelle génération de chefs traditionnels engagés dans les enjeux contemporains du pays.

Né dans la région du Mouhoun dans une lignée de chasseurs, Ali Konaté a grandi au rythme des tambours sacrés, des contes initiatiques, des traques dans la brousse et des rites de passage. Mais c’est aussi un homme ouvert aux mutations du monde. S’il maîtrise les secrets des bois et les lois de la confrérie, il connaît aussi les défis de l’État moderne, de la démocratie, de la lutte contre le terrorisme et de la cohésion nationale.

Depuis sa désignation à la tête de l’UNDBF, Ali Konaté œuvre à redonner aux Dozos leur place légitime dans l’histoire vivante du Faso : non comme des marginaux folklorisés, mais comme des sentinelles enracinées dans l’éthique, la solidarité et le service communautaire.

Le 20 juin 2025, c’est sous sa direction que les Dozos ont remis 100 sacs de ciment et 1 000 moules de pavés, en présence d’autorités et de journalistes. Un geste symbolique mais fort, illustrant une nouvelle vision du rôle des traditions dans la reconstruction d’un Burkina digne, debout et souverain.

« Notre arme, c’est notre honneur. Notre force, c’est notre unité. Si l’État est en guerre, nous sommes soldats. Si l’État construit, nous sommes ouvriers. »

Sage, discret, respecté au-delà des frontières, Ali Konaté ne cherche ni titre ni pouvoir, mais appelle de ses vœux un Burkina réconcilié avec ses racines, apaisé dans ses collines et fier de ses enfants.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso
Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso
Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso
Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso
Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso
Dozo et Faso Mêbo : un tournant concret à Bobo-Dioulasso

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𝐋𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐥𝐮𝐝𝐢𝐬𝐦𝐞 : 𝟏𝟓 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐮𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐠𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐞𝐫 𝐚𝐮𝐱 𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐬

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Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé ce jeudi au lancement officiel de la 6e campagne nationale de distribution universelle et gratuite des moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action (MILDA), lors d’une cérémonie solennelle dans la commune rurale de Komsilga. Cette opération de grande envergure, portée par le ministère de la Santé et ses partenaires, marque une nouvelle étape dans la lutte contre le paludisme, première cause de consultation dans les centres de santé du Burkina Faso. Elle s’inscrit dans les engagements du Gouvernement pour la santé publique et la protection des populations les plus vulnérables.

Selon les données du ministère de la Santé, plus de 10 millions de cas de paludisme ont été recensés en 2024, avec plus de 3 000 décès. Pour y faire face, plus de 15 millions de moustiquaires MILDA de dernière génération seront distribuées sur l’ensemble du territoire. La campagne mobilise 33 000 volontaires et 7 000 agents de santé, qui se rendront dans chaque ménage, non seulement pour distribuer les moustiquaires, mais aussi pour identifier et détruire les gîtes larvaires, principales sources de prolifération des moustiques.

Dans son discours lu par le ministre en charge de la Santé, Dr Robert Lucien Kargougou, le Chef du Gouvernement a déclaré que « ce que nous lançons aujourd’hui est une opération nationale. Il ne s’agit pas d’un simple événement, mais d’un véritable combat de santé publique, un combat pour la vie, un combat pour l’avenir. »

Aussi a-t-il invité les bénéficiaires à une utilisation systématique et correcte de cet outil de protection contre le paludisme. « Chaque moustiquaire suspendue est une promesse de protection. Mais elle ne vaut que si elle est correctement utilisée. »

Malgré un contexte national marqué par des défis sécuritaires et économiques, l’État a consenti 33 milliards de francs CFA pour financer cette campagne. Le Premier ministre a ainsi appelé les acteurs mobilisés à faire preuve de rigueur, d’engagement et d’intégrité dans l’exécution de cette action sanitaire capitale.

Au nom des partenaires techniques et financiers, le Dr Seydou Coulibaly, Représentant de l’OMS au Burkina Faso, a salué la forte mobilisation des autorités burkinabè et réaffirmé l’engagement des partenaires à accompagner le pays dans cette lutte sanitaire majeure.

Cette campagne, à travers sa dimension humaine, logistique et financière, réaffirme que la prévention reste la meilleure arme contre le paludisme. L’usage correct des moustiquaires peut réduire significativement la mortalité infantile, alléger la charge sur les structures sanitaires et améliorer durablement la santé communautaire.

DCRP/Primature

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Faso Patriotes TV en direct - Discours du Président du Faso à Pô

Publié le

PÔ, BASTION DE LA RÉSISTANCE BURKINABÈ : LE CAPITAINE IBRAHIM TRAORÉ RENCONTRE LES FORCES COMBATTANTES AU CAMP THOMAS-SANKARA

Un message solennel et porteur d’espoir adressé au cœur même de la nation

À l’ombre des collines séculaires de Pô, ville emblématique du Centre-Sud et berceau historique de la résistance burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et Chef suprême des Forces Armées Nationales, a tenu une rencontre d’une portée exceptionnelle avec les forces combattantes déployées au Camp Thomas-Sankara. Ce rassemblement solennel s’est imposé comme un moment fort, presque sacré, d’une nation en quête de résilience et de renaissance.

Un périple empreint de symboles

Le choix du lieu n’était nullement fortuit. Pô, citadelle de mémoire où résonnent encore les idéaux du Père de la Révolution, le capitaine Thomas Sankara, a offert un écrin chargé d’émotions et de gravité à cette rencontre cruciale. En foulant le sol du Camp Thomas-Sankara, le Capitaine Traoré ne faisait pas simplement acte de présence ; il incarnait l’unité sacrée du peuple burkinabè, galvanisant ses troupes au front d’une lutte multidimensionnelle, armée certes, mais également sociale, économique et spirituelle.

Un appel vibrant à la cohésion et à la détermination

Devant les soldats, les officiers, et l’ensemble des forces engagées sur tous les fronts, le Président a d’abord salué la bravoure inébranlable de ces hommes et femmes qui, au prix de sacrifices incommensurables, protègent la souveraineté et la dignité du Burkina Faso. D’une voix ferme, claire, emplie de la solennité qui sied à un chef d’État, il a exprimé sa reconnaissance infinie et son indéfectible confiance en leurs capacités.

« Mes chers frères et sœurs d’armes, » a-t-il déclaré, « vous êtes les gardiens de notre patrimoine commun, les héritiers de la flamme de liberté que nos aïeux ont allumée. Nulle tâche n’est plus noble ni plus essentielle que celle que vous accomplissez aujourd’hui pour défendre notre territoire, notre peuple et nos idéaux. »

Cette exhortation s’est déployée au-delà de la simple reconnaissance : elle fut un appel vibrant à l’union sacrée. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires complexes et protéiformes, le Président Traoré a insisté sur la nécessité d’un front uni, sur la cohésion indéfectible entre les forces de défense et de sécurité, mais aussi avec la population civile.

La guerre contre le terrorisme : une épreuve collective

Le Burkina Faso, pays de courage et de résilience, se trouve engagé dans une guerre asymétrique et longue contre des ennemis insidieux, qui cherchent à déstabiliser le pays par la terreur et la violence aveugle. Conscient de la lourdeur de la tâche, le Chef de l’État a évoqué cette lutte non seulement comme un combat militaire, mais aussi comme une bataille de civilisation, une guerre pour la sauvegarde des valeurs fondamentales de coexistence pacifique, de justice sociale et de progrès.

« Ce combat ne peut être gagné que par la volonté collective, la discipline et le sacrifice. Il est le nôtre, à nous tous, soldats et civils confondus. Que nul ne doute de notre capacité à surmonter ces épreuves. Ensemble, nous sommes invincibles », a-t-il martelé.

Un message d’espoir pour le peuple burkinabè

Au-delà de l’audience militaire, le message du Capitaine Traoré s’est voulu inclusif, porté à l’attention de tout un peuple. Il a réaffirmé son engagement à œuvrer pour un Burkina Faso prospère, apaisé, et souverain. Dans ses propos, se dégageait une conviction profonde : la paix durable est un horizon possible, mais elle exige une solidarité renforcée, un soutien populaire et une mobilisation générale.

Il a également souligné l’importance de l’éducation, du développement rural, et de la réforme institutionnelle comme leviers indispensables pour bâtir la paix sur des bases solides et durables. « La force de nos armes doit s’accompagner de la force de nos idées », a-t-il rappelé.

Vers une mobilisation générale et une renaissance nationale

Ce rendez-vous historique au Camp Thomas-Sankara marque une étape déterminante dans la volonté affichée du Chef de l’État de conjuguer rigueur militaire et approche inclusive. Par ce geste symbolique, il a voulu insuffler un nouvel élan, une dynamique où chaque Burkinabè, quel que soit son lieu de résidence ou sa condition, se sente partie prenante de la reconquête de la sécurité et de la stabilité.

Les réactions, tant dans l’armée que dans la société civile, traduisent une ferveur palpable, un regain d’espoir et une détermination renouvelée. Le message du Capitaine Ibrahim Traoré, à la fois gravé dans le marbre et porté par la flamme vivace de la résistance, résonnera longtemps dans les cœurs et les esprits.

En conclusion, cette rencontre au Camp Thomas-Sankara à Pô s’inscrit comme un moment charnière d’une nation en pleine mutation. Le Capitaine Ibrahim Traoré, porteur des valeurs d’intégrité et de courage, a livré un message dense, clair et solennel, empreint de la sagesse et de la fermeté nécessaires pour guider le Burkina Faso vers des jours meilleurs. Au-delà des mots, c’est un pacte moral qui se scelle aujourd’hui entre le chef de l’État, ses forces armées et son peuple : celui d’une résistance unie, résolue et prête à écrire ensemble la prochaine page de l’histoire glorieuse du Faso.

Saidicus Leberger

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Samira Alima SORI

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Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU 16 JUIN 2025

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Yasmine Firdaous SOMBIE 
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