Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

actualite

Disparitions d’enfants : une inquiétante recrudescence à l’approche de la rentrée scolaire

Publié le par FASO PATRIOTES TV

À l’approche de la rentrée scolaire, alors que les familles s’affairent aux derniers préparatifs pour que les enfants reprennent le chemin de l’école dans les meilleures conditions, un phénomène inquiétant vient assombrir cette période habituellement empreinte d’enthousiasme et d’espoir : la disparition d’enfants. Ces dernières semaines, plusieurs cas ont été signalés dans différentes villes, provoquant une inquiétude grandissante parmi les parents et les communautés. La recrudescence de tels incidents soulève de nombreuses interrogations sur la sécurité des enfants et sur les mesures de prévention mises en place.

Avis de disparition
Avis de disparition

Des cas qui se multiplient

Les signalements se succèdent : dans certaines communes, des familles alertent sur la disparition subite de leurs enfants, parfois pour quelques heures, parfois pour des périodes plus longues. Dans plusieurs cas, les enfants ont été retrouvés sains et saufs, mais d’autres restent introuvables, plongeant les foyers dans l’angoisse et la détresse. Selon des sources sécuritaires, ces incidents concernent principalement des enfants âgés de six à douze ans, souvent pris au moment où ils se rendent à l’école ou rentrent à domicile après les cours.

Si certains cas semblent isolés, d’autres révèlent l’existence de réseaux plus organisés, exploitant la naïveté et la vulnérabilité des plus jeunes. Ces réseaux, parfois bien structurés, agissent avec méthode, profitant de moments de distraction ou de négligence pour enlever les enfants. Dans d’autres situations, il s’agit d’individus malintentionnés qui profitent des attroupements, des lieux publics fréquentés ou simplement de la confiance naturelle que les enfants accordent aux adultes.

Avis de disparition
Avis de disparition

Les conséquences pour les familles et la société

Chaque disparition d’enfant a un impact profond et durable sur la famille concernée. Les parents vivent un mélange d’angoisse, de culpabilité et de peur, tandis que les enfants eux-mêmes peuvent développer des traumatismes importants, même s’ils sont retrouvés rapidement. Au-delà des familles, ces incidents créent un climat de méfiance et de suspicion dans les communautés, rendant chaque sortie d’enfant à l’école ou dans un espace public source de tension.

Les spécialistes de la protection de l’enfance soulignent également que cette recrudescence des disparitions a un effet indirect sur la société dans son ensemble. Elle accentue le sentiment d’insécurité, fragilise la confiance entre citoyens et entraîne une vigilance constante, parfois excessive, dans la vie quotidienne.

La vigilance collective : un impératif

Face à cette situation alarmante, les autorités locales et nationales appellent à une vigilance accrue de tous les acteurs concernés. La police et les services de sécurité mettent en garde contre le danger de laisser les enfants sans surveillance, même pour de courtes périodes. Ils insistent sur l’importance de sensibiliser les jeunes à ne pas suivre des inconnus, à reconnaître les situations à risque et à signaler immédiatement tout comportement suspect.

Des initiatives communautaires sont également encouragées : création de réseaux de surveillance dans les quartiers, accompagnement des trajets scolaires par des parents volontaires ou des associations, et mise en place de lignes d’alerte rapide. La communication et la coopération entre les parents, les enseignants, les forces de sécurité et les autorités locales sont essentielles pour réduire le risque et agir rapidement en cas d’incident.

Avis de disparition
Avis de disparition

Les mesures individuelles à adopter

Les experts recommandent plusieurs mesures simples mais cruciales pour protéger les enfants :

Surveillance constante : éviter de laisser les enfants sans accompagnement, notamment dans les lieux publics et lors des trajets scolaires.

Éducation à la vigilance : enseigner aux enfants à reconnaître les comportements suspects et à refuser toute invitation d’un inconnu.

Signalement immédiat : contacter sans délai les autorités compétentes en cas de disparition ou de comportement suspect.

Coordination communautaire : créer des réseaux de voisins, d’enseignants et de parents pour partager l’information et réagir rapidement.

À quelques jours de la rentrée scolaire, la sécurité des enfants doit être une priorité absolue. Si l’angoisse face à la disparition d’un enfant peut sembler insurmontable, la vigilance collective et les mesures préventives peuvent significativement réduire les risques. Chaque parent, chaque enseignant, chaque membre de la communauté a un rôle à jouer. La protection de l’enfance n’est pas seulement une responsabilité individuelle, elle est un devoir partagé par tous.

Dans ce contexte, il est crucial de ne pas céder à la panique, mais de renforcer l’attention, la prévention et la réactivité face à toute situation à risque. Les enfants représentent l’avenir, et leur sécurité doit rester au centre de toutes les priorités, surtout en ces temps de rentrée scolaire, où leur liberté de mouvement et leur insouciance naturelle les exposent davantage aux dangers.

KINDO Brahima
Responsable Education 
Pour Faso Patriotes TV

Voir les commentaires

Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU  26 Septembre 2025  

Publié le

- New York : le Premier ministre burkinabè Jean Emmanuel Ouédraogo à la Rencontre de haut niveau sur la mémoire africaine et les réparations
- Ciné Vision Academy : clap de fin pour la 2e édition de la formation en art oratoire et jeu d’acteur
- Bobo-Dioulasso abrite la 4e édition de la Super Coupe de handball du 26 au 28 septembre

Djamilatou  COULIBALY  
Pour Faso Patriotes TV

Voir les commentaires

Redevabilité triennale : l’armée burkinabè entre victoires et défis

Publié le

En présentant son bilan triennal, le ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de brigade Célestin Simporé, a mis en lumière une armée en pleine métamorphose : mieux équipée, plus organisée et victorieuse sur plusieurs fronts. Des localités ont été libérées, des populations déplacées commencent à regagner leurs foyers, et l’espoir renaît.

Mais derrière ces acquis indéniables, les attentes restent immenses : retour de l’État dans toutes ses dimensions, services sociaux de base, réconciliation nationale. Les Burkinabè ne veulent pas seulement la reconquête des territoires, mais aussi celle de leur quotidien.

La redevabilité du ministre sonne donc comme un appel à la responsabilité collective : transformer les victoires militaires en paix durable. L’armée a montré sa capacité d’adaptation, il appartient désormais à l’ensemble de la Nation de consolider cette dynamique.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

Voir les commentaires

Mémoire africaine justice et réparations: l'AES plaide pour une unité panafricaine 

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a pris part, le jeudi 25 septembre 2025, à la Rencontre de haut niveau sur la mémoire africaine, la justice et les réparations, organisée par la République du Sénégal, au African Burial Ground National Monument de New York. Ce lieu hautement symbolique, situé en plein cœur de Manhattan, est l’un des plus anciens sites funéraires d’Africains réduits en esclavage en Amérique du Nord.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo

Ce mémorial rappelle à la fois la douleur d’un passé marqué par la traite et l’esclavage, mais aussi la résilience des peuples africains et de leurs descendants. C’est donc dans ce cadre chargé d’histoire et de mémoire que s’est tenue la rencontre, rassemblant des dirigeants africains et de la diaspora. Outre le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, initiateur de cette rencontre, ont également pris part le Président du Ghana, ainsi que les Premiers ministres du Mali, de la Sierra Leone et de la Barbade, entre autres.

S’exprimant au nom des trois pays de la Confédération des États du Sahel (AES), le Chef du Gouvernement burkinabè a salué cette initiative « opportune de dialogue collectif et prospectif ».

Le Président du Ghana
Le Président du Ghana

Il a rappelé que l’histoire des trois nations sahéliennes demeure profondément marquée par les luttes contre l’esclavage, le colonialisme et le néocolonialisme.

Il a évoqué la mémoire des aïeux enrôlés de force dans les guerres coloniales, la spoliation économique et les résistances héroïques de figures africaines.

Le changement de nom en « Burkina Faso » en 1984, a-t-il souligné, illustre ce désir de rupture avec un passé d’oppression et de spoliation, et incarne, avec le combat actuel du Président Ibrahim Traoré, mais aussi avec les dynamiques portées au Mali et au Niger, la continuité d’une quête de souveraineté et de dignité.

le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye
le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye

Le Premier ministre a également insisté sur trois axes essentiels de la question des réparations, qui concernent l’ensemble des pays de l’AES : la justice économique, pour corriger les séquelles du colonialisme ; l’identité et l’éducation, à travers la restitution du patrimoine culturel et l’intégration des résistances africaines dans les programmes scolaires ; et la solidarité panafricaine, pour renforcer le lien entre l’Afrique et sa diaspora et bâtir un développement équitable.

Au nom de l’AES, il a proposé plusieurs pistes concrètes pour la mémoire africaine : la création de musées de la résistance, à la fois physiques et numériques, pour préserver et transmettre l’histoire ; l’organisation de colloques panafricains sur la restitution des biens culturels ; la mise en place de programmes de retour des compétences de la diaspora dans des secteurs stratégiques ; la création de fonds d’investissement de la diaspora pour soutenir les PME et les projets sociaux ; et le développement de jumelages culturels et éducatifs avec des villes à forte population afro-descendante dans le monde.

Cette rencontre de New York est une occasion historique pour l’Afrique et particulièrement pour les trois pays de l’AES d’affirmer leur voix. « Nous ne demandons pas seulement la reconnaissance de notre passé, mais nous posons les fondations d’un avenir plus juste, plus prospère et souverain pour tous les peuples africains et leurs descendants », a-t-il déclaré.

DCRP/Primature

Voir les commentaires

Coopération AES – Russie : Les ministres des Affaires étrangères renforcent le dialogue à New York

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Présents à New-York dans le cadre de la 80e Assemblée générale de l’ONU, les ministres en charge des Affaires étrangères de la Confédération AES et leur homologue russe ont tenu une réunion dans la soirée du 24 septembre 2025.

Karamoko Jean Marie TRAORE du Burkina Faso, et Sergueï LAVROV de la Fédération de Russie
Karamoko Jean Marie TRAORE du Burkina Faso, et Sergueï LAVROV de la Fédération de Russie

Deuxième réunion après celle tenue à Moscou en avril dernier, elle s’inscrit dans une démarche de dialogue continu, pour discuter de toutes les questions qui touchent aux relations entre l’entité AES et la Fédération de Russie. Ainsi, elle a permis aux ministres Abdoulaye DIOP du Mali, Bakary Yaou SANGARE du Niger, Karamoko Jean Marie TRAORE du Burkina Faso, et Sergueï LAVROV de la Fédération de Russie, d’évaluer les progrès et les défis futurs de la coopération entre l’AES et la Fédération de Russie.

Les ministres en charge des Affaires étrangères de la Confédération AES
Les ministres en charge des Affaires étrangères de la Confédération AES

« Des avancées importantes ont été enregistrées entre les deux parties. Sur le plan de la sécurité, il y a quelques semaines les ministres de la défense des trois pays se sont retrouvés à Moscou et des résolutions importantes ont été prises pour pouvoir renforcer le travail en commun, et apporter le soutien militaire et technique nécessaire à la matérialisation de la force unifiée de l’AES », s’est réjouit Abdoulaye DIOP, ministre en charge des Affaires étrangères du Mali, pays assurant la présidence de la Confédération AES.

Sur le plan du développement économique, les deux parties ont renouvelé leur engagement à travailler pour le renforcement des relations économiques et commerciales entre de l’AES et la Fédération de Russie.

Sergueï LAVROV de la Fédération de Russie
Sergueï LAVROV de la Fédération de Russie

A cette réunion également, les deux parties ont partagé leurs visions sur la situation sécuritaire et politique au niveau des trois pays de l’AES, mais aussi au niveau de la région ouest africaine et au plan international.

« A ce niveau nos échanges ont porté sur nos relations avec certaines institutions africaines, et nous avons soulevé notre vision qui est celle de la nécessité pour ces organisations d’avoir une grille de lecture qui soit conforme aux réalités de nos pays », a expliqué Abdoulaye DIOP.

Pour sa part, le ministre russe en charge des Affaires étrangères a réaffirmé l’engagement de son pays aux côtés de la Confédération AES pour relever les défis auxquels elle fait face, avec comme priorité la question sécuritaire.

Délégation de la Fédération de Russie
Délégation de la Fédération de Russie

« Nous allons continuer à apporter le soutien nécessaire à l’AES pour gagner la lutte contre le terrorisme, notamment à travers le renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité. Nous tenons à la stabilisation et à l’intégrité territoriale de l’espace AES », a laissé entendre Sergueï LAVROV lors des échanges.

En perspective et pour maintenir le dynamisme de la coopération, les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges, avec en ligne de mire l’organisation de leur troisième réunion qui pourrait se tenir dans un pays de la Confédération AES.

Source : DCRP/MAECR-BE

Voir les commentaires

Burkina Faso : Passation de commandement à la Brigade des Volontaires pour la Défense de la Patrie

Publié le

Ouagadougou, 25 septembre 2025La Brigade des Volontaires pour la Défense de la Patrie (BVDP) a connu, ce jeudi, une nouvelle étape de son histoire avec la passation de commandement entre le Colonel Thomas Savadogo et son successeur, le Lieutenant-Colonel Mahamadi Sawadogo. La cérémonie, présidée par le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de Brigade Moussa Diallo, s’est déroulée en présence de la haute hiérarchie militaire, des partenaires de la BVDP ainsi que de l’ensemble du personnel de l’unité.

Le Lieutenant-Colonel Mahamadi Sawadogo
Le Lieutenant-Colonel Mahamadi Sawadogo

Dans son allocution, le nouveau commandant a exprimé sa volonté de s’inscrire dans la continuité des acquis consolidés par son prédécesseur, tout en insufflant, selon ses propres termes, « une dynamique nouvelle » destinée à renforcer l’efficacité opérationnelle de la brigade. Il a également insisté sur l’importance de la cohésion entre les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), leurs relations avec les Forces de défense et de sécurité (FDS), ainsi que le lien de confiance avec les populations.

Passation de commandement à la BVDP
Passation de commandement à la BVDP

Créée en 2022, la BVDP joue un rôle stratégique dans la sécurisation du pays. Elle assure l’encadrement, l’administration et la formation des VDP, ces citoyens mobilisés au cœur des villages et des communes pour participer activement à la défense civile et à la protection du territoire. Par son action, l’unité incarne un instrument de mobilisation populaire et un pont entre l’armée régulière et la société civile.

Le départ du Colonel Thomas Savadogo, salué pour son engagement et son sens du devoir, marque la fin d’un cycle consacré à la structuration et à l’enracinement institutionnel de la brigade. L’arrivée du Lieutenant-Colonel Mahamadi Sawadogo ouvre, elle, une nouvelle page, placée sous le signe de la consolidation opérationnelle et de l’adaptation face aux défis sécuritaires persistants.

Général de Brigade Moussa Diallo, Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA)
Général de Brigade Moussa Diallo, Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA)

En clôturant la cérémonie, le Général Moussa Diallo a rendu hommage au travail accompli et rappelé l’importance de l’unité dans la stratégie nationale de défense. « La BVDP est et demeure une force d’ancrage, à la fois militaire et citoyenne, qui traduit la résilience et la détermination du peuple burkinabè », a-t-il souligné, appelant à un engagement accru pour préserver la cohésion nationale et la paix sociale.

Avec ce changement de commandement, la BVDP s’apprête à écrire une nouvelle étape de son parcours, toujours guidée par la volonté d’assurer la sécurité des populations et de défendre l’intégrité du territoire.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

Voir les commentaires

Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU  25 Septembre 2025  

Publié le par FASO PATRIOTES TV

- Visite de terrain à Bobo-Dioulasso : la Gouverneure du Guiriko encourage l’agroécologie et la souveraineté alimentaire.

- 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU : les Premiers ministres de l’AES réaffirment leur unité.

- Forum Investir au Burkina Faso : le Premier ministre et la CCI-BF affinent les préparatifs.

Djamilatou  COULIBALY  
Pour Faso Patriotes TV

Voir les commentaires

Ouagadougou : la mairie fixe les tarifs officiels des parkings

Publié le par FASO PATRIOTES TV

La mairie de Ouagadougou vient de rendre publics les tarifs officiels applicables aux parkings de la capitale burkinabè, mettant ainsi fin à une longue période de flottement et d’improvisation qui prêtait à confusion chez les usagers. Cette mesure vise à instaurer une transparence tarifaire, mais également à protéger les citoyens contre des abus parfois constatés dans la pratique.

Parking - Burkina Faso
Parking - Burkina Faso

Deux-roues : tarifs différenciés selon les lieux

Pour les vélos et les motos, moyens de transport privilégiés par la majorité des citadins, la municipalité a retenu une grille tarifaire adaptée aux différents espaces de fréquentation.

Écoles, universités, centres de formation et pharmacies : le stationnement est fixé à 25 F CFA pour les vélos et 50 F CFA pour les motos, avec la possibilité d’un abonnement à 500 F pour les vélos et 1 000 F pour les motos.

Cimetières et morgues : le tarif reste identique à celui des établissements scolaires, soit 25 F pour les vélos et 50 F pour les motos.

Mariages et baptêmes : les usagers devront débourser 50 F pour les vélos et 100 F pour les motos.

Administrations, yaars et marchés : les prix sont portés à 50 F pour les vélos et 100 F pour les motos, avec des formules d’abonnement allant de 500 F (vélo) à 1 500 F (moto).

Loisirs, concerts et spectacles : le stationnement coûte désormais 100 F pour les vélos et 200 F pour les motos.

Cérémonies diverses : le tarif reste fixé à 50 F pour les vélos et 100 F pour les motos.

Enfin, pour les parkings de nuit devant les formations sanitaires (18h–6h), la tarification reste légère : 25 F pour les vélos et 50 F pour les motos, avec des abonnements de 500 F pour les vélos et 1 000 F pour les motos.

Quatre-roues : de la modération à la dissuasion

Pour les véhicules à quatre roues, les tarifs, quoique plus élevés, obéissent à la même logique de différenciation.

Écoles, universités, centres de formation et pharmacies : le tarif est fixé à 100 F CFA, avec un abonnement à convenir avec la structure de gestion.

Cimetières et morgues : stationnement au tarif unique de 100 F CFA.

Mariages et baptêmes : un forfait de 200 F CFA est exigé.

Administrations, yaars et marchés : le prix est de 200 F CFA, avec possibilité d’abonnement à négocier.

Loisirs, concerts, spectacles et cérémonies diverses : le stationnement s’élève à 500 F CFA.

Auto-gares (stationnement de longue durée) : les tarifs sont fixés à 100 F CFA par jour pour une durée normale, et 200 F CFA au-delà d’un jour.

Parkings de nuit devant formations sanitaires (18h–6h) : les automobilistes paieront 100 F CFA.

Un dispositif pensé pour la régulation et la transparence

En fixant ces tarifs, la mairie de Ouagadougou entend mettre de l’ordre dans un secteur souvent décrié par les usagers. En effet, certains gestionnaires improvisés de parkings imposaient des prix arbitraires, sans affichage ni référence, exposant les clients à des surcoûts injustifiés.

Désormais, la tarification officielle devra être affichée et appliquée de manière uniforme. Ce dispositif vise non seulement à garantir l’équité entre les citoyens, mais aussi à améliorer la qualité du service, en responsabilisant les gestionnaires de parkings sur leur rôle.

Vers une meilleure organisation urbaine

La capitale burkinabè fait face à une urbanisation rapide, avec une pression croissante sur les espaces de stationnement, notamment aux abords des écoles, marchés, hôpitaux et lieux de spectacles. La régulation tarifaire constitue donc un outil de gestion urbaine, permettant d’encadrer les pratiques et d’éviter le désordre.

Les usagers, de leur côté, saluent une initiative qui leur apporte davantage de visibilité et leur permet de planifier leurs dépenses quotidiennes. Certains estiment toutefois que la municipalité devra veiller à la bonne application des tarifs, afin d’éviter les contournements et les abus.

Une logique de service public

Au-delà de l’aspect financier, cette mesure traduit une volonté politique : celle d’inscrire la gestion des parkings dans une logique de service public équitable et accessible à tous. En garantissant des prix bas dans les lieux sensibles comme les formations sanitaires, les cimetières ou les écoles, la mairie manifeste une approche sociale et soucieuse des réalités locales.

Ainsi, l’officialisation des tarifs de parkings à Ouagadougou apparaît comme une étape importante dans la régulation de la mobilité urbaine. Si elle est appliquée avec rigueur, cette réforme contribuera à améliorer le quotidien des citadins, tout en favorisant une meilleure organisation de l’espace public.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes Tv

Voir les commentaires

Forum Investir au Burkina Faso: le Premier Ministre appelle à la mobilisation de la diaspora africaine

Publié le par FASO PATRIOTES TV

En prélude au Forum Investir au Burkina Faso, prévu les 9 et 10 octobre 2025, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a accordé une audience au président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), Roland SOW, accompagné du directeur général de l’institution.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et le président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et le président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso

À cette rencontre, le président SOW a présenté au Chef du Gouvernement le point des actions engagées par son équipe depuis son installation à la tête de la faîtière. Parmi les initiatives phares figure la modernisation des infrastructures commerciales, un projet stratégique destiné à fluidifier l’approvisionnement du pays et à renforcer la résilience de l’économie nationale.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et le président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et le président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso

Les échanges ont également porté sur les préparatifs du Forum Investir au Burkina, qui réunira plus de 550 participants venus du monde entier. Ce rendez-vous majeur ambitionne de placer le Burkina Faso au cœur des échanges économiques internationaux, en offrant un cadre d’opportunités pour les investisseurs et en stimulant la dynamique d’affaires sur le plan local.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et la délégation du président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et la délégation du président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso

Le Premier ministre a félicité le président Sow et son équipe pour la dynamique actuelle, marquée par la mise en œuvre de réformes courageuses instruites par le Gouvernement, destinées à soutenir l’émergence d’un secteur privé compétitif et pleinement engagé dans le développement du pays.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et la délégation du président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et la délégation du président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso

Il a par ailleurs encouragé la mobilisation de la diaspora africaine pour ce grand rendez-vous économique que représente le Forum, tout en rappelant la vision nationale en matière d’investissements, qui refuse la logique de prédation et de pillage des ressources et privilégie des investissements responsables, impliquant les nationaux et favorisant un véritable transfert de compétences.

À travers ce Forum et les réformes en cours, le Gouvernement entend offrir un environnement propice à des partenariats solides et équitables, afin de bâtir une économie souveraine où le secteur privé joue un rôle moteur aux côtés de l’État.

DCRP/Primature

Voir les commentaires

80è Assemblée générale de l'ONU: les Premiers ministres de l'AES affichent leur unité

Publié le

En marge de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies, les trois Premiers ministres des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) ont tenu une importante concertation. Cette rencontre, qui se voulait à la fois stratégique et fraternelle, a permis de réaffirmer la solidarité des trois pays et de définir les actions communes à mener à New York.

Les premiers ministres de l'AES affichent leur unité
Les premiers ministres de l'AES affichent leur unité

À l’issue des échanges, le ministre des Affaires étrangères du Mali, porte-parole de la rencontre, a livré à la presse la quintessence des échanges. Selon lui, la concertation visait d’abord à échanger des informations sur la situation interne de chaque pays, mais aussi à partager des analyses sur les grands enjeux de l’heure, notamment l’état du monde et les attentes des peuples du Sahel.

Les premiers ministres de l'AES affichent leur unité
Les premiers ministres de l'AES affichent leur unité

Les Premiers ministres ont insisté sur les aspirations légitimes des populations de l’AES : plus d’indépendance, de souveraineté et de dignité, ainsi qu’une rupture avec des pratiques contraires aux intérêts des peuples. Ils ont convenu d’agir de manière collective pour porter, à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, la voix commune du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

Les premiers ministres de l'AES affichent leur unité
Les premiers ministres de l'AES affichent leur unité

La rencontre a également été l’occasion de planifier des activités parallèles, parmi lesquelles des actions de communication auprès des communautés sahéliennes installées aux États-Unis.

Les membres de la délégation burkinabè
Les membres de la délégation burkinabè

Les chefs de gouvernement se sont en outre félicités des progrès déjà enregistrés par la Confédération sous le leadership des chefs d’État – le Général Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali et Président en exercice de la Confédération, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, et le Général Abdourahamane Tiani, Président de la République du Niger.

Les premiers ministres de l'AES affichent leur unité
Les premiers ministres de l'AES affichent leur unité

Enfin, les Premiers ministres ont réitéré leur engagement à travailler de façon solidaire et à maintenir leurs équipes mobilisées autour de l’objectif ultime : assurer la dignité, la souveraineté et la prospérité des peuples du Sahel.

DCRP/Primature

Voir les commentaires