(Ouagadougou, 26 août 2025). Le Ministre Directeur du Président Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH a rendu visite, le dimanche 24 août dernier, aux bacheliers de la région du Nazinon en immersion patriotique au lycée professionnel de Manga.
Immersion patriotique
Présent dans la région où il a visité les chantiers de construction d’infrastructures dans le cadre des initiatives présidentielles, le Ministre Directeur de Cabinet est allé féliciter et encourager les nouveaux bacheliers regroupés pour l’immersion patriotique obligatoire.
Immersion patriotique
Il a visité les locaux et prodigué des conseils à ceux-là qui seront les futurs bâtisseurs de la nation.
Le Ministre Directeur de Cabinet a invité ses hôtes à observer les règles d’hygiène, de propreté, de discipline qui constituent les fondements d’une vie saine et les bases de construction de la Nation.
Évoquant les modules de formation, le Capitaine MEDAH a rappelé : « Vous devez, comme le Chef de l’État l’a dit, faire en sorte de mieux comprendre l’histoire de votre pays. Si vous ne comprenez pas l’histoire de votre pays, vous n’avez pas de repères (…) L’ensemble des cours que vous allez recevoir ici doit vous permettre de comprendre l’histoire du Burkina Faso ».
Immersion patriotique
Il les a félicités d’être « la première cohorte d’un Burkina nouveau » et invité ces « citoyens nouveaux » à collaborer, à tisser de meilleurs liens entre eux, à travailler à faire changer les choses de façon positive à partir de maintenant.
Sur ce site d’immersion de la région qui en compte 6, ils sont au total 392 bacheliers, soit 199 filles et 193 garçons à suivre la formation dans le cadre de l’immersion patriotique obligatoire.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce lundi 25 août 2025, un séminaire gouvernemental consacré à la transformation digitale, placé sous le thème « En route pour 2030 ».
Séminaire gouvernemental
Dans son allocution d’ouverture, le Chef du Gouvernement a rappelé l’importance du numérique et de l’intelligence artificielle pour l’avenir du Burkina Faso. « Nous sommes engagés, sur instruction du Camarade Président, le Capitaine Ibrahim Traoré, dans un processus de dématérialisation de nombreux actes administratifs pour plus de célérité et de transparence. L’intelligence artificielle, que certains considèrent comme la nouvelle révolution industrielle, nous oblige à nous mettre rapidement à niveau, afin d’être des acteurs et non des spectateurs des évolutions en cours », a-t-il déclaré.
Séminaire gouvernemental
Tout en reconnaissant que l’intelligence artificielle peut susciter des appréhensions, le Chef du Gouvernement a insisté sur les immenses opportunités qu’elle offre. Selon lui, l’essentiel est de disposer d’une politique claire, de miser sur la formation et les équipements afin de tirer pleinement parti de cette révolution technologique qui va redéfinir le monde du travail.
Les travaux du séminaire ont été rythmés par trois communications portant respectivement sur le document d’orientation de la transformation digitale au Burkina Faso, l’intelligence artificielle et le bilan de la mise en œuvre du circuit intégré des missions à l’intérieur et à l’extérieur (CIM et CIMEXT).
Séminaire gouvernemental
La vision affichée dans le document d’orientation est ambitieuse : permettre au Burkina Faso, d’ici 2030, de disposer d’une couverture nationale élargie en réseaux de communication électroniques de qualité, ainsi que de services numériques et postaux sécurisés répondant efficacement aux besoins des populations.
Pour réaliser cette ambition, douze chantiers structurants ont été identifiés : zéro zone blanche, zéro donnée à l’extérieur, zéro bâtiment non connecté dans l’administration publique, zéro papier dans l’administration publique, zéro cash dans les services publics, zéro infrastructure critique non protégée, une identité digitale pour tous, un accès inclusif au service public, une masse critique de talents pour le secteur IT, des services de télécommunications accessibles et de qualité, l’intelligence artificielle au service de tous les Burkinabè et une population numériquement alphabétisée.
Les enjeux liés à l'intelligence artificielle, qui redessinent les contours de l'action publique, ont également été expliqués aux membres du Gouvernement avec une mise en perspective des opportunités qu'offre l'IA en termes d'amélioration de la gouvernance et de bien être des populations.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo
Relativement au CIM et au CIMEXT, des avancées notables sont enregistrées depuis leur mise en œuvre conformément à la circulaire du Premier ministre, nonobstant des lenteurs constatées dans certaines sociétés d’État et établissements publics de l’État (EPE). À ce propos, le Chef du Gouvernement a rappelé que l'implémentation de ces outils ne constitue pas une option pour les services publics. Cette mesure "obligatoire" selon les termes du Premier Ministre est destinée à assurer une gestion efficiente des ressources publiques.
En organisant ce séminaire, le Gouvernement entend donner une nouvelle impulsion à la transformation digitale du Burkina Faso. La mise en œuvre des chantiers définis offrira au pays les moyens de s’arrimer aux évolutions technologiques mondiales, tout en répondant efficacement aux besoins des citoyens.
(Ouagadougou, 24 août 2025). Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH a effectué les 23 et 24 août derniers, une visite des chantiers de construction d’un centre médical communal à l’infirmerie de la garnison du camp Thomas-Sankara de Pô et d’un amphithéâtre de 500 places, à l’université de Manga pour constater l’évolution des travaux.
Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH
Trois semaines après sa première visite au cours de laquelle il avait noté un retard abyssal dans la réalisation de ces deux infrastructures importantes pour la région du Nazinon et mis en garde les entreprises, le Ministre Directeur de Cabinet est de retour sur les lieux, comme promis.
A Pô, le bâtiment qui n’était qu’au niveau des fondations est maintenant visible. L’entreprise responsable de la construction ayant mis les bouchées doubles pour mieux avancer avant le retour annoncé.
Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH
« Nous avons vu une nouvelle dynamique de travail. Nous avons constaté un nouveau programme de travail, de nouveaux aménagements en ce qui concerne l’emploi du temps, beaucoup plus de coordination entre l’entreprise en charge des travaux et celle en charge du suivi», souligne le Ministre Directeur de Cabinet, satisfait de l’évolution constatée et confiant pour la suite.
Les instructions données par le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH ont été suivies par les entreprises. Ce qui a permis la réalisation de certaines structures telles que le forage, les travaux de maçonnerie qui étaient absents lors de la première visite.
Construction du Centre médical communal de Pô et de l’amphithéâtre de Manga
Et le bureau de contrôle rassure de la qualité des travaux en cours de réalisation. « La mise en œuvre respecte les normes. Sur ce point il n’y a pas à s’inquiéter », tant au niveau des matériaux que sur le plan architectural, indique Mahamoudou BADINI, architecte au Bureau de contrôle.
Par contre à Manga, le Ministre Directeur de Cabinet n’est pas tout à fait satisfait des travaux de construction de l’amphithéâtre. La dynamique de travail demandée lors de sa première visite n’a pas été engagée et le travail n’a pas non plus connu une avancée significative.
Construction du Centre médical communal de Pô et de l’amphithéâtre de Manga
« Nous avons vu que des choses ont changé. Malheureusement, il y a des recommandations qui n’ont pas encore été prises en compte », souligne le Ministre Directeur de Cabinet.
Le Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH a, une fois plus, enjoint les entreprises à prendre des engagements pour une meilleure organisation du travail notamment le contrôle de la qualité des travaux et l’évaluation des délais et à respecter les engagements contractuels.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso
Construction du Centre médical communal de Pô et de l’amphithéâtre de Manga
Dans le cadre de l’appel à projets visant le financement de 500 microprojets de production avicole, une deuxième cohorte de producteurs bénéficie actuellement du 19 au 24 août une session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée dans plusieurs centres. À l’occasion de cette session, qui se tient au centre de Bobo-Dioulasso, le Directeur Général du Fonds Dumu Ka Fa, Oula Damien OUATTARA a mis en garde contre les mauvais usages des financements.
Photo de famille - Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
L’objectif général de la formation est de renforcer les connaissances théoriques et pratiques des promoteurs avicoles, afin de maximiser la réussite de leurs projets, de favoriser le respect de leurs engagements contractuels et de contribuer à l’atteinte des objectifs nationaux en matière de développement de la filière avicole.
Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
Les participants à cette session de formation sont issus des régions du Bankui, du Tannounyan, du Nando, du Nazinon, du Guiriko et du Djôrô. Ils sont répartis dans trois centres de formation à savoir, Bobo-Dioulasso, Koudougou et Manga. Cette initiative vise à renforcer leurs compétences techniques et managériales pour une aviculture moderne et durable.
Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
Le Directeur général du Fonds Dumu Ka Fa, M. Oula Damien OUATTARA, a insisté sur l’importance de renforcer la capacité de production des acteurs afin de rendre le secteur plus attractif et résilient face aux nombreux défis. Il a rappelé que cette formation s’inscrit dans le cadre de l’appel à projets concernant les 500 microprojets avicoles, dont la première phase avait permis de financer 50 producteurs. Cette deuxième phase concerne environ 100 bénéficiaires supplémentaires.
Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
« Nous avons décidé d’aller sur des bandes de 1 000 sujets, en prenant en charge les charges fixes et les besoins en fonds de roulement, pour vous permettre de disposer d’une entreprise compétitive capable d’attaquer le marché », a déclaré M. OUATTARA.
Pour garantir la réussite des projets, le DG a noté que le Fonds a jugé ''nécessaire de proposer une formation initiale, même aux producteurs expérimentés. L’objectif est de réactualiser les connaissances, de sensibiliser sur les risques, et de confronter les bénéficiaires à la réalité du métier''.
Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
M. Oula Damien OUATTARA a également rappelé les pertes importantes subies par le cheptel national lors des épidémies de grippe aviaire des années 2000, soulignant l’importance de la maîtrise des techniques de production pour sécuriser l’approvisionnement du marché.
Selon lui, le marché est porteur. « Nous n’avons pas de problème de débouchés », a-t-il assuré, tout en précisant que les vraies difficultés résident dans la capacité à produire efficacement. Il a également rappelé les mesures mises en place pour protéger le marché local.
Session de formation en techniques d’aviculture de souche améliorée
Par ailleurs, M. OUATTARA a voulu être clair avec les bénéficiaires du Fonds. Il a attiré l’attention sur la nécessité d’une gestion rigoureuse des ressources publiques et a mis en garde contre les mauvais utilisateurs. « Trop souvent, les financements octroyés ne sont pas utilisés à bon escient. Certains bénéficiaires détournent les fonds à d'autres fins », précise-t-il.
Créé en février 2024 par le Gouvernement burkinabè, le fonds Dumu Ka Fa est mis en place pour répondre aux besoins de financement des acteurs du secteur agropastoral et halieutique à travers l’octroi du crédit avec un taux d’intérêt fixe de 5% l’an. Les personnes physiques, les entreprises et coopératives, les établissements publics et sociétés d’Etats sont éligibles aux financements du fonds DKF.
Le mardi 19 août 2025, la Gendarmerie nationale du Burkina Faso a accueilli une délégation de la Gendarmerie royale du Maroc, conduite par le Lieutenant-colonel Nabil Chakir, dans le cadre du renforcement des liens de coopération et du partage d’expériences en matière de lutte contre le terrorisme et de protection des populations.
Une délégation de la Gendarmerie royale reçue par le Chef d’État-Major de la Gendarmerie nationale (Photo: AIB)
Une délégation marocaine reçue par le Chef d’État-Major
La délégation marocaine, composée de cinq membres, a été reçue au Poste de Commandement de l’Unité Spéciale d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (USIGN) par le Chef d’État-Major de la Gendarmerie nationale, le colonel Kouagri Natama. La visite, facilitée par le Génie militaire, s’inscrit dans le cadre des relations séculaires entre le Burkina Faso et le Maroc et plus particulièrement dans la cooperation étroite existante entre les gendarmeries des deux pays.
Cette rencontre faisait suite à une visite récente des éléments de l’USIGN à la Gendarmerie royale marocaine, témoignant de la volonté réciproque d’échanger savoir-faire et expertise dans le domaine de la sécurité.
Découverte du groupe cynotechnique de l’USIGN
L’objectif principal de cette visite était la découverte du groupe cynotechnique de l’USIGN et le partage d’expériences opérationnelles. Après le mot de bienvenue du colonel Kouagri Natama, les visiteurs ont assisté à une présentation détaillée du groupe cynotechnique, animée par le capitaine Sanpawendé Robert Compaoré, commandant l’USIGN.
À travers un film documentaire, la délégation marocaine a pu appréhender le rôle stratégique de cette unité spécialisée, véritable maillon essentiel dans la lutte contre le terrorisme, dans la sécurisation des personnes et la protection des biens. Le film a également illustré les différentes missions opérationnelles, la formation des chiens et le haut niveau de professionnalisme des éléments du groupe cynotechnique.
Des démonstrations concrètes sur le terrain
Pour rendre la visite encore plus vivante, la délégation a assisté à une série de démonstrations pratiques, réalisées par les équipes cynotechniques au stade omnisport du Camp Paspanga. Ces exercices ont permis de mettre en lumière la réactivité des équipes, la coordination avec les forces d’intervention et l’efficacité des chiens dans des missions complexes de détection et de neutralisation.
Partage d’expériences et reconnaissance mutuelle
Le Lieutenant-colonel Nabil Chakir, chef de la délégation marocaine, a exprimé sa satisfaction devant les missions accomplies par le groupe cynotechnique de l’USIGN. Il a partagé l’expérience de la Gendarmerie royale du Maroc, qui dispose également d’une unité cynotechnique créée depuis le 4 août 1975, et a souligné la valeur du partage de bonnes pratiques entre les deux institutions.
Dans le livre d’or de l’USIGN, le Lieutenant-colonel Chakir a écrit : « Ce moment restera une référence et un souvenir précieux », traduisant la reconnaissance de la Gendarmerie royale du Maroc pour l’accueil chaleureux et le professionnalisme démontré par les forces burkinabè.
Engagement pour un accompagnement futur
Le Lieutenant-colonel a également rassuré le commandement de la Gendarmerie nationale sur le soutien continu de la Gendarmerie royale marocaine pour relever les défis auxquels fait face le groupe cynotechnique de l’USIGN, réaffirmant ainsi une coopération durable et stratégique.
Clôture et échanges de souvenirs
La visite s’est achevée dans l’enceinte de l’État-Major de la Gendarmerie nationale par la remise de souvenirs aux membres de la délégation marocaine, symbole d’amitié, de respect mutuel et de collaboration renforcée entre les deux institutions.
Une coopération au service de la sécurité régionale
Cette visite illustre l’importance de l’échange de compétences et de l’expertise internationale dans le renforcement de la sécurité au Burkina Faso et dans la région. Elle confirme que la coopération entre forces de sécurité africaines et internationales constitue un atout majeur dans la lutte contre le terrorisme et la protection des citoyens.
Le partenariat entre la Gendarmerie nationale du Burkina Faso et la Gendarmerie royale du Maroc, déjà solide, s’enrichit ainsi d’une dimension stratégique supplémentaire, mettant en avant la professionnalisation, la modernisation et l’efficacité des forces spécialisées burkinabè dans un contexte sécuritaire exigeant.
La salle des Banquets de Ouaga 2000 a vibré ce vendredi matin aux couleurs de l’éducation nationale. Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a présidé la cérémonie de célébration de l’excellence scolaire 2025, un rendez-vous devenu au fil des ans une véritable institution dans la vie éducative du Burkina Faso.
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Un thème porteur de sens
Placée sous le thème : « Excellence scolaire, un tremplin pour l’engagement patriotique et le développement endogène au Burkina Faso », l’édition 2025 entendait mettre en lumière le lien étroit entre réussite académique, sens du devoir citoyen et construction nationale. Car pour le Chef de l’État comme pour l’ensemble de la communauté éducative, la recherche de l’excellence n’est pas une fin en soi : elle constitue la première marche vers la participation active au développement d’un pays qui aspire à la souveraineté et au progrès.
Des lauréats mis à l’honneur
Devant un parterre d’autorités politiques, administratives, coutumières et religieuses, ainsi que de nombreux parents d’élèves, 138 élèves, 26 enseignants et 5 encadreurs pédagogiques ont été récompensés pour leur abnégation et leur sens du travail bien fait.
Les lauréats, issus de l’enseignement primaire, post-primaire et secondaire, représentent le meilleur visage de l’école burkinabè : celui de jeunes filles et garçons qui, dans un contexte parfois difficile, ont su maintenir un haut niveau de performance, et celui d’enseignants qui, malgré les contraintes, continuent de porter le flambeau de la connaissance avec dévouement.
Une cérémonie empreinte de solennité
La remise des distinctions s’est faite dans une ambiance marquée à la fois par la solennité et par la fierté nationale. Les lauréats, appelés un à un, ont reçu des prix allant de trophées symboliques à des bourses d’étude et du matériel scolaire. Pour beaucoup d’élèves, ce moment représente l’aboutissement de longues nuits de travail et de persévérance, mais également un encouragement à poursuivre dans cette voie.
Les enseignants et encadreurs distingués, quant à eux, ont été salués pour leur rôle déterminant dans la réussite scolaire des élèves et pour leur engagement à transmettre le savoir, parfois au péril de leur propre sécurité dans certaines zones du pays.
Le message du Président du Faso
Au cours de la cérémonie, le Capitaine Ibrahim Traoré a adressé un message fort à la communauté éducative. Il a félicité les lauréats, rappelant que l’excellence n’était pas seulement une affaire de notes ou de classements, mais aussi une question de discipline, de valeurs et de patriotisme.
« L’école burkinabè doit former des citoyens conscients, responsables et engagés pour la patrie. L’excellence académique doit aller de pair avec l’excellence morale et civique. C’est ainsi que nous pourrons bâtir un Burkina Faso souverain, uni et prospère », a-t-il déclaré, sous les applaudissements nourris de l’assistance.
Le Chef de l’État a également insisté sur la nécessité d’unir les forces autour de l’école, rappelant que l’éducation demeure le socle de toute société. Dans un pays qui traverse des défis sécuritaires et économiques, investir dans l’éducation et valoriser l’excellence scolaire équivaut à préparer les générations capables de relever les défis de demain.
Une nation reconnaissante à sa jeunesse
La Journée de l’excellence scolaire est, chaque année, un moment où la nation exprime sa gratitude envers sa jeunesse studieuse et ses éducateurs dévoués. Elle constitue aussi un signal fort envoyé à tous les élèves et enseignants : le travail bien fait est reconnu et honoré.
Les témoignages de fierté des familles présentes, les chants de victoire entonnés par les camarades d’école et l’émotion visible sur les visages des lauréats traduisent la portée de cette cérémonie qui, au-delà des récompenses, nourrit l’espérance collective.
L’excellence comme levier de transformation
En clôturant la cérémonie, les autorités éducatives ont invité tous les élèves du Burkina Faso à s’inspirer de l’exemple des lauréats et à se surpasser dans leurs études. Car, comme le stipule le thème de l’édition 2025, l’excellence scolaire n’est pas seulement un horizon personnel, elle est un levier pour l’engagement patriotique et le développement endogène.
Ainsi, cette Journée de l’excellence scolaire 2025 aura été plus qu’une simple célébration : elle a été une démonstration de la résilience, de la fierté et de la détermination de tout un peuple à croire en sa jeunesse, en son école et en son avenir.
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