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80e session de l’ONU : le Burkina appelle à une gouvernance économique mondiale plus juste New York, 25 septembre 2025 

Publié le par FASO PATRIOTES TV

À la tribune du premier Sommet biennal de la 80e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, SEM Karamoko Jean Marie TRAORÉ, a  livré le mercredi 24 septembre, la  déclaration du Burkina Faso dans le cadre de cette rencontre placée sous le thème « Une Économie mondiale durable, inclusive et résiliente ».

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, SEM Karamoko Jean Marie TRAORÉ
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, SEM Karamoko Jean Marie TRAORÉ

Dès l’entame de son poops, le Chef de la diplomatie burkinabè a réitéré l’adhésion de notre pays  à la déclaration du Groupe des 77 et la Chine. Selon lui, la démocratisation des instances décisionnelles mondiales demeure une condition incontournable pour donner une véritable voix aux pays du Sud, longtemps marginalisés dans les grandes orientations économiques de la planète.

80e session de l’ONU
80e session de l’ONU

Le ministre a également dénoncé les contradictions de la solidarité internationale. Prenant l’exemple de l’Ukraine, il a rappelé que des centaines de milliards de dollars ont été mobilisés en quelques mois, alors qu’une aide similaire accordée à l’Afrique, à l’Amérique latine ou à l’Asie, aurait un impact décisif sur l’atteinte des Objectifs de Développement durable (ODD). Une illustration, selon lui, des « doubles standards » qui fragilisent la cohésion internationale.

80e session de l’ONU
80e session de l’ONU

Sur le plan mondial, le Burkina Faso  met en avant cinq priorités : la réforme de l’architecture financière internationale, un allègement significatif de la dette, la révision des conditionnalités des banques multilatérales, la mobilisation effective des 4 000 milliards de dollars nécessaires au financement du développement durable et enfin, le respect des engagements climatiques, dont les 100 milliards de dollars promis chaque année aux pays vulnérables.

« Construire une économie inclusive exige des choix audacieux et une solidarité réelle », a martelé le Chef de la diplomatie burkinabè. Selon lui, il ne s’agit pas de privilèges réservés à quelques nations, mais d’un droit universel qui doit garantir dignité et prospérité à tous les peuples du monde.

Pour finir ce chapitre, il a lancé un appel à la responsabilité collective, car bâtir une prospérité partagée revient à consolider la confiance entre nations, renforcer la paix et donner un sens concret à l’idéal onusien.

80e session de l’ONU
80e session de l’ONU

« C’est à cette noble mission que nous devons tous nous atteler », a-t-il déclaré, invitant la communauté internationale à transformer ses engagements en actions concrètes.

Évoquant enfin la situation nationale, le ministre TRAORE a souligné les efforts déployés  par le Burkina Faso pour simultanément sécuriser son territoire et relancer l’économie, malgré le défi du terrorisme. 

Dans les zones libérées, a-t-il précisé, les autorités ont lancé le secteur agricole grâce à l’irrigation et à la mécanisation, restauré des infrastructures de base, rouvert des écoles et facilité le retour volontaire de milliers de familles déplacées. 
« Sécurité et reconstruction économique sont indissociables  pour bâtir une paix véritable et durable.», a conclu le Chef de la diplomatie burkinabè 

DCRP/MAECR-BE

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Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU  24 Septembre 2025  

Publié le par FASO PATRIOTES TV

- Bobo-Dioulasso : l’Union des Chauffeurs Routiers soutient 68 familles d’orphelins

- ECAM 2025 : le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO présente les réformes du Burkina Faso sur la scène internationale.

- Orodara : les VDP offrent 10 tonnes de ciment à l’Initiative présidentielle "Faso Mêbo"

Djamilatou  COULIBALY  
Pour Faso Patriotes TV

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SEPTEMBRE, MOIS ANNIVERSAIRE DU MPSR II / Trois années de réformes, trois années de résultats : le secteur de l’éducation en ligne de mire

Publié le par FASO PATRIOTES TV

En ce mois de septembre, placé sous le sceau de la redevabilité triennale, le Burkina Faso dresse un premier bilan des réformes engagées depuis l’avènement du MPSR II, sous la conduite du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et Chef de l’État. Trois années se sont écoulées, trois années durant lesquelles une nouvelle dynamique a été insufflée pour répondre aux attentes pressantes des populations et poser les bases d’une véritable refondation nationale.

Tous les secteurs ont été interpellés, aucun n’a été laissé en marge de cette vaste entreprise. Parmi eux, celui de l’enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique, apparaît comme l’un des piliers stratégiques de cette transformation. Placé sous la responsabilité du ministre Boubakar Savadogo, ce département a mené un travail de fond dont les acquis sont aujourd’hui palpables.

Éducation et compétences : investir dans l’avenir

Conscient que la jeunesse constitue le socle de l’avenir du pays, le gouvernement a placé l’éducation et la formation professionnelle au cœur de sa politique. En trois années, d’importants chantiers ont été ouverts et plusieurs avancées significatives ont été enregistrées.

De l’extension des infrastructures scolaires à l’ouverture de nouveaux établissements de formation technique, en passant par la modernisation des curricula et l’introduction de modules adaptés aux besoins du marché de l’emploi, le ministère a œuvré à rapprocher l’école des réalités économiques et sociales du Burkina Faso.

Une vision pragmatique et inclusive

Sous la houlette du ministre Savadogo, les réformes n’ont pas seulement visé la quantité mais aussi la qualité. L’accent a été mis sur :

  • - la professionnalisation des filières,
  • - la diversification des offres de formation,
  • - l’inclusion des jeunes filles et des zones rurales,
  • - et la valorisation de l’enseignement technique comme véritable moteur d’employabilité.

Cette approche pragmatique traduit la volonté du gouvernement de doter la jeunesse non seulement d’un savoir académique, mais surtout de compétences pratiques directement exploitables.

Une dynamique appelée à se poursuivre

Au-delà du secteur éducatif, ce mois anniversaire du MPSR II se veut un moment de réflexion et de redevabilité. Le regard dans le rétroviseur permet de mesurer le chemin parcouru, mais aussi d’évaluer les défis qui persistent.

Pour l’enseignement secondaire et la formation technique, l’ambition demeure claire : renforcer les acquis, multiplier les infrastructures modernes, former davantage d’enseignants qualifiés, et faire de l’école burkinabè un creuset de savoir, de savoir-faire et de savoir-être.

Trois ans après, la dynamique enclenchée laisse entrevoir une transformation durable. Et le témoignage des efforts consentis dans l’éducation illustre bien le cap fixé par le Chef de l’État et son équipe gouvernementale : un Burkina Faso résolument tourné vers le progrès, l’autonomie et la refondation.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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Leadership africain : les réformes souverainistes du Burkina Faso mises en lumière à New York

Publié le par FASO PATRIOTES TV

New York, 22 septembre 2025Le Burkina Faso a une nouvelle fois affirmé sa voix souverainiste sur la scène internationale. Le Premier ministre, Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a pris part au 7ᵉ Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient (ECAM), tenu à l’hôtel Pierre de New York. Placée sous le thème : « Les leaders africains pour le changement : renforcer la coopération dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la recherche, de l’agro-industrie et de l’énergie verte », la rencontre, organisée par le think tank The European House Ambrosetti (TEHA), a réuni décideurs politiques, investisseurs et acteurs de la société civile autour d’une vision partagée de l’avenir des relations entre l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Europe.

Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo
Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo

Un partenariat redéfini

En ouverture des travaux, le président de l’ECAM, M. Kamel Ghribi – également fondateur du groupe hospitalier privé GKSD Investment Holding et du Gruppo San Donato – a réaffirmé l’engagement de son organisation à nouer un partenariat solide avec l’Afrique, notamment dans les secteurs stratégiques de la santé, de l’agro-industrie et de l’énergie. Il a exprimé l’espoir que cette édition débouche sur des initiatives concrètes et durables, adaptées aux réalités africaines.

Le président de l’ECAM, M. Kamel Ghribi
Le président de l’ECAM, M. Kamel Ghribi

La vision burkinabè : souveraineté et résilience

Prenant la parole, le Premier ministre Ouédraogo a mis en lumière la vision portée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, une vision fondée sur la souveraineté nationale, la valorisation des ressources endogènes et la construction d’un développement résilient.

Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient (ECAM)
Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient (ECAM)

Il a décliné les grandes initiatives présidentielles en cours :

L’Initiative pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire, qui vise à libérer le pays de la dépendance extérieure et à redonner toute sa dignité au travail paysan.

L’Initiative pour la santé, orientée vers le renforcement du système sanitaire national afin de garantir à chaque citoyen un accès équitable à des soins de qualité.

Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en entretien
Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en entretien

L’Initiative pour une éducation de qualité, dont l’ambition est de former une jeunesse compétente, patriote et préparée aux défis du monde moderne.

Ces programmes, a-t-il souligné, s’inscrivent dans une dynamique cohérente de transformation sociale et économique, avec pour horizon un Burkina Faso résilient, autosuffisant et fier de son identité.

Photo de famille du Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient (ECAM)
Photo de famille du Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient (ECAM)

Vers un partenariat équitable Afrique–Europe

Le Premier ministre a également insisté sur la nécessité de refonder les relations entre l’Afrique et l’Europe. Selon lui, « l’avenir ne peut plus reposer sur une logique d’assistance et de domination, mais doit se construire sur un partenariat équitable, respectueux des souverainetés et orienté vers des bénéfices partagés ».

Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en entretien
Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en entretien

Dans cet esprit, le Burkina Faso, a-t-il affirmé, demeure pleinement disposé à accueillir toute initiative internationale conforme à ce cadre de respect mutuel.

Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en entretien avec le président de l’ECAM, M. Kamel Ghribi
Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en entretien avec le président de l’ECAM, M. Kamel Ghribi

Une tribune pour l’Afrique nouvelle

Par cette intervention remarquée, le Burkina Faso s’affirme comme l’un des porte-voix de l’Afrique en quête de dignité et de solutions durables. En portant haut les principes de souveraineté et de responsabilité, Ouagadougou contribue à redéfinir les contours d’un partenariat international plus juste, au service du développement et de la stabilité.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en entretien avec le président de l’ECAM, M. Kamel Ghribi

Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo en entretien avec le président de l’ECAM, M. Kamel Ghribi

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Burkina Faso – ONU : une audience de franchise et de perspectives entre le Premier ministre et Amina Mohamed

Publié le par FASO PATRIOTES TV

New York, 23 septembre 2025 En marge de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le Premier ministre du Burkina Faso, Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a été reçu en audience par Madame Amina Mohamed, Secrétaire générale adjointe de l’ONU. La rencontre, marquée par une atmosphère de sincérité et de respect mutuel, a permis d’examiner en profondeur la situation nationale ainsi que les pistes de renforcement de la coopération avec le système onusien.

Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, en entretien avec Madame Amina Mohamed, Secrétaire générale adjointe de l’ONU
Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, en entretien avec Madame Amina Mohamed, Secrétaire générale adjointe de l’ONU

Au cours des échanges, le Chef du Gouvernement burkinabè a présenté un tableau précis du contexte interne, mettant en exergue les efforts du peuple burkinabè, sous l’impulsion du Président du Faso, pour restaurer la sécurité et accélérer le développement. Il a rappelé les choix de souveraineté opérés par le pays, notamment la rupture des accords déséquilibrés avec l’ancienne puissance coloniale, la rationalisation des dépenses publiques, la discipline budgétaire et la mobilisation accrue des ressources endogènes.

La question sécuritaire au centre des discussions

Abordant la lutte contre le terrorisme, le Premier ministre a tenu à rompre avec le narratif convenu qui, selon lui, élude la question des parrains de la déstabilisation. « Tant que l’on ne les nomme pas, ils poursuivront leurs forfaits », a-t-il insisté, dénonçant l’hypocrisie de certains États qui, tout en instrumentalisant le terrorisme comme outil d’asservissement, viennent plaider la paix à la tribune de l’ONU.

Une coopération placée sous le signe du respect mutuel

Le Premier ministre a par ailleurs réaffirmé la disponibilité du Burkina Faso à consolider sa coopération avec les Nations Unies, à condition que celle-ci s’inscrive dans une logique d’accompagnement respectueuse des priorités nationales. Les récentes décisions impliquant l’ONU, assumées avec responsabilité par Ouagadougou, témoignent, selon lui, de la volonté burkinabè de maintenir un partenariat franc, transparent et équilibré.

Une visite prochaine en perspective

L’entretien a enfin ouvert de nouvelles perspectives avec l’idée d’une visite prochaine de Madame Amina Mohamed au Burkina Faso, une initiative que la haute responsable onusienne a accueillie avec enthousiasme. Cette démarche, si elle se concrétise, marquera un signal fort de confiance et de coopération renouvelée entre les deux parties.

Cette audience, empreinte de franchise et de réalisme, vient renforcer le dialogue constructif entre le Burkina Faso et les Nations Unies, avec une volonté partagée : œuvrer ensemble pour la paix, la stabilité et le développement durable.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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Faso Patriotes TV en direct - JT 19 H DU  23 Septembre 2025 

Publié le par FASO PATRIOTES TV

- Contribution solidaire : 10 tonnes de ciment offertes par les VDP de Orodara.

- 80ᵉ anniversaire de l’ONU : le Premier ministre réaffirme l’engagement du Burkina Faso en faveur du multilatéralisme.

- Assemblée générale de l’ONU : le Burkina Faso et la Guinée équatoriale renforcent leur coopération bilatérale.

- Stade Wobi : l’ASFB et Salitas FC se quittent sur un nul vierge pour le lancement de la D1. 
  
Djamilatou  COULIBALY 
Pour Faso Patriotes TV

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INTENDANCE DE LA PRÉSIDENCE DU FASO / Le lieutenant Korê Bernard YARO installé dans ses fonctions 

Publié le par FASO PATRIOTES TV

(Ouagadougou, le 23 septembre 2025). Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dékomwin MEDAH, a présidé, hier lundi, la cérémonie de passation de service entre l’Intendant entrant de la Présidence du Faso, le Lieutenant Korê Bernard YARO et celui sortant le Capitaine Phillipe SOMDA.

Cérémonie de passation de service entre l’Intendant entrant de la Présidence du Faso, le Lieutenant Korê Bernard YARO
Cérémonie de passation de service entre l’Intendant entrant de la Présidence du Faso, le Lieutenant Korê Bernard YARO

Le nouvel Intendant de la Présidence du Faso, le Lieutenant Korê Bernard YARO a réitéré sa gratitude aux plus hautes autorités pour la confiance placée en sa personne, en lui confiant cette responsabilité prestigieuse. 

Cérémonie de passation de service entre l’Intendant entrant de la Présidence du Faso, le Lieutenant Korê Bernard YARO
Cérémonie de passation de service entre l’Intendant entrant de la Présidence du Faso, le Lieutenant Korê Bernard YARO

Il s’engage à préserver les acquis et améliorer la gestion en favorisant la cohésion et la collaboration. « La gestion que j’entends instaurer sera placée sous le signe de la collaboration, du don de soi et de la disponibilité de chacun, afin que l’Intendance de la Présidence du Faso puisse continuer à jouer son rôle de soutien essentiel au Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, dans sa noble mission pour un Burkina Faso libre, uni et prospère », soutient-il.

Capitaine Phillipe SOMDA
Capitaine Phillipe SOMDA

Quant à l’Intendant sortant, le Capitaine Phillipe SOMDA, il a évoqué les défis rencontrés et les efforts déployés pour les surmonter. Il a exhorté son successeur à diriger avec courage et selon les orientations du Chef de l’État. 

Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dékomwin MEDAH
Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dékomwin MEDAH

« Mon lieutenant, ne vous trompez jamais sur le fait que votre première mission c’est de suivre les orientations de son Excellence le Chef de l’État », conseille-t-il, avant de l’inviter à être un bon manager.

Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson Dékomwin MEDAH en installant le nouvel Intendant dans ses fonctions l’a « engagé à s’abreuver à la source de son prédécesseur et à avoir comme boussole le don de soi et l’abnégation au travail ».

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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80ᵉ anniversaire de l’ONU : une commémoration empreinte de mémoire et de vision

Publié le par FASO PATRIOTES TV

La communauté internationale a célébré, ce lundi 22 septembre 2025, dans la salle de l’Assemblée générale à New York, le 80ᵉ anniversaire de l’Organisation des Nations unies (ONU). Cet événement, à la fois solennel et prospectif, a rassemblé chefs d’État, chefs de gouvernement et diplomates autour d’un même objectif : revisiter l’héritage de l’institution multilatérale tout en redéfinissant ses horizons pour les décennies à venir. Le Burkina Faso, par la présence de son Premier ministre, Chef du Gouvernement, a réaffirmé son attachement indéfectible au multilatéralisme et à la solidarité internationale.

La délégation burkinabè à la célébration du 80ᵉ anniversaire de l’Organisation des Nations unies (ONU)
La délégation burkinabè à la célébration du 80ᵉ anniversaire de l’Organisation des Nations unies (ONU)

Un hommage à huit décennies d’action multilatérale

La cérémonie d’ouverture a été ponctuée par la projection d’un documentaire retraçant les grandes étapes de l’histoire de l’ONU depuis sa création, en 1945, à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Ce film a rappelé l’engagement de l’institution en faveur de la paix et de la sécurité internationales, ses efforts inlassables pour venir en aide aux populations vulnérables à travers des actions humanitaires, ainsi que son rôle moteur dans la promotion des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Cet hommage visuel a suscité une vive émotion parmi les délégations, tout en ravivant la mémoire des générations de diplomates, de médiateurs et de coopérants qui, au fil des crises mondiales, ont incarné l’idéal de coopération entre les peuples.

Une assemblée tournée vers l’avenir

Dans son allocution inaugurale, Mme Annalena Baerbock, nouvelle présidente de l’Assemblée générale des Nations unies, a salué l’importance de cette commémoration, qu’elle a qualifiée « d’occasion unique de mettre en lumière les réalisations de l’ONU et de ses agences spécialisées, mais aussi de réfléchir collectivement aux moyens d’affronter les défis inédits qui se dressent devant l’humanité ». Elle a exhorté les États membres à faire preuve d’audace et de créativité pour adapter l’institution aux réalités du XXIᵉ siècle.

Pour sa part, le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a lancé un appel pressant en faveur d’une refonte de la coopération internationale. « Le monde est aujourd’hui fracturé par les rivalités géopolitiques, menacé par le changement climatique et fragilisé par la multiplication des conflits. Nous n’avons pas le luxe de l’inaction », a-t-il martelé, plaidant pour une solidarité accrue et un multilatéralisme rénové, capable de répondre à l’urgence des temps.

Célébration du 80ᵉ anniversaire de l’Organisation des Nations unies (ONU)
Célébration du 80ᵉ anniversaire de l’Organisation des Nations unies (ONU)

La voix du Burkina Faso dans le concert des Nations

La participation du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo à cette rencontre hautement symbolique a traduit l’engagement du Burkina Faso à demeurer un acteur actif du multilatéralisme. Dans ses échanges avec les partenaires, le Chef du Gouvernement a rappelé que le peuple burkinabè, confronté à des défis sécuritaires et humanitaires majeurs, place une grande espérance dans l’efficacité des mécanismes internationaux de coopération et de solidarité.

Il a également réaffirmé que l’avenir des Nations unies doit être pensé autour de trois axes essentiels : l’inclusion des voix des pays du Sud, le renforcement de la coopération pour la paix et la sécurité, et l’investissement massif dans le développement durable, afin de garantir aux générations futures un monde plus équitable et plus stable.

Une célébration porteuse d’espérance

Au terme de la cérémonie, les participants se sont accordés sur la nécessité de tirer des leçons des 80 années écoulées afin d’insuffler une énergie nouvelle à l’institution. La commémoration a ainsi été moins une simple rétrospective qu’un tremplin vers un futur où l’ONU, régénérée et renforcée, demeurera le socle d’une gouvernance mondiale partagée.

En marquant de sa présence cet anniversaire, le Burkina Faso a non seulement rendu hommage à l’histoire des Nations unies, mais aussi réaffirmé sa foi en l’avenir d’un système multilatéral juste, équilibré et porteur d’espérance pour tous les peuples.

Saidicus Leberger

Pour FASO PATRIOTES TV 
 

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Investissement international : le Groupe San Donato s’intéresse au Burkina Faso

Publié le par FASO PATRIOTES TV

L’agenda diplomatique et économique du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, en marge du 7ᵉ Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient (ECAM), tenu le 22 septembre 2025 à New York, s’est enrichi d’une rencontre de haute importance avec M. Kamel Ghribi, président du groupe hospitalier privé GKSD Investment Holding et du Gruppo San Donato.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO a reçu en audience M. Kamel Ghribi
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO a reçu en audience M. Kamel Ghribi

Un investisseur de renom à la rencontre du Burkina Faso

Figure majeure de l’investissement international, Kamel Ghribi dirige l’un des plus importants groupes hospitaliers privés d’Europe et s’est imposé comme un acteur clé dans les domaines de la santé, de l’énergie et de l’agro-industrie. Son audience avec le Premier ministre burkinabè témoigne de l’attrait croissant que suscite le Burkina Faso auprès des investisseurs internationaux à la recherche de partenariats crédibles, solides et durables sur le continent africain.

Au cours de l’entretien, M. Ghribi a exprimé son admiration pour la vision et la dynamique actuellement à l’œuvre au pays des Hommes intègres. Il a salué les réformes entreprises par le Gouvernement burkinabè pour améliorer le climat des affaires et renforcer la résilience du pays face aux défis multiples.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO a reçu en audience M. Kamel Ghribi
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO a reçu en audience M. Kamel Ghribi

Des secteurs stratégiques ciblés

Le président du Gruppo San Donato a manifesté un intérêt particulier pour trois secteurs clés :

la santé, où son expertise hospitalière pourrait contribuer à l’amélioration des infrastructures médicales et à la formation des ressources humaines ;

l’agro-industrie, levier essentiel pour la transformation des produits agricoles locaux et la sécurité alimentaire ;

l’énergie, notamment les énergies renouvelables, afin d’accompagner la transition énergétique et de soutenir l’industrialisation du pays.

M. Ghribi a annoncé sa volonté de dépêcher dans les prochains jours une mission d’experts afin d’évaluer sur le terrain les opportunités d’investissement et d’initier les premiers jalons d’un partenariat opérationnel.

Le Burkina Faso affirme sa vision souveraine du développement

En réponse, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a salué l’intérêt manifesté par ce groupe international et rappelé la philosophie qui guide aujourd’hui l’action gouvernementale : un développement souverain, basé sur la valorisation des compétences locales et la transformation des ressources nationales.

« Notre priorité est de faire en sorte que chaque investissement étranger génère une valeur ajoutée qui bénéficie directement au peuple burkinabè. C’est cette cohérence que nous attendons de nos partenaires : le respect de notre souveraineté et le partage équitable des fruits de la coopération », a-t-il souligné.

En insistant sur l’exigence d’une prospérité partagée, le Chef du Gouvernement a mis en avant la nécessité d’un partenariat équilibré, éloigné des logiques de prédation économique.

Un écho au plaidoyer du Burkina Faso à l’ECAM

Cette audience s’inscrit dans le prolongement du plaidoyer porté par le Premier ministre lors du Conseil européen des entreprises sur l’Afrique et le Moyen-Orient. Dans son intervention introductive, il avait lancé un appel à un partenariat renouvelé entre l’Afrique et l’Europe, fondé sur l’équité, le respect mutuel et l’investissement dans des secteurs stratégiques comme la santé, l’éducation, l’agro-industrie et l’énergie verte.

Ce message a trouvé un relais immédiat dans les propos de M. Ghribi, qui avait lui-même introduit les travaux de l’ECAM sur le thème : « Les leaders africains pour le changement : renforcer la coopération dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la recherche, de l’agro-industrie et de l’énergie verte ». Une parfaite convergence de vues qui ouvre la voie à des synergies fécondes.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO a reçu en audience M. Kamel Ghribi
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO a reçu en audience M. Kamel Ghribi

Vers un partenariat durable et exemplaire

Au-delà de la simple déclaration d’intention, les deux parties ont convenu de maintenir un dialogue suivi et d’accélérer les échanges techniques afin de matérialiser rapidement les opportunités identifiées. La perspective d’une implantation du Groupe San Donato au Burkina Faso pourrait, si elle se concrétise, transformer durablement le paysage de la santé et renforcer l’écosystème économique national.

Pour Ouagadougou, ce type de partenariat illustre la capacité du pays à attirer des investisseurs de rang mondial, malgré les défis sécuritaires et géopolitiques. Pour le Groupe San Donato, il s’agit d’un engagement fort en faveur d’un modèle de coopération innovant et mutuellement bénéfique.

Un signal fort pour l’Afrique

En définitive, la rencontre entre le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et M. Kamel Ghribi revêt une portée symbolique : elle illustre l’émergence d’une nouvelle approche des relations économiques internationales, où l’Afrique n’est plus seulement perçue comme un marché, mais comme un partenaire stratégique à part entière.

Le Burkina Faso, fidèle à sa réputation de pays d’intégrité et de résilience, se positionne ainsi comme une terre d’opportunités et de partenariats durables. L’audience avec le président du Gruppo San Donato marque une étape prometteuse vers une coopération exemplaire, capable de concilier investissements étrangers, valorisation nationale et prospérité partagée.

Saidicus Leberger

Pour Radio Tankonnon 

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Diplomatie : Le Premier ministre échange avec le Vice-président équato-guinéen

Publié le

Ouagadougou a été, ce lundi 22 septembre 2025, le théâtre d’un entretien diplomatique de haut niveau entre le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, et Son Excellence Teodoro Nguema Obiang Mangue, Vice-président de la République de Guinée équatoriale. La rencontre, tenue dans un climat empreint de cordialité et de respect mutuel, s’inscrit dans la dynamique d’un resserrement des liens bilatéraux et d’un élargissement des perspectives de coopération entre les deux pays.

Une audience marquée par la franchise et la convergence de vues

Au sortir de l’audience, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a livré aux médias les grandes lignes des échanges. Selon lui, la rencontre a été riche et constructive, abordant aussi bien les défis sécuritaires que les opportunités économiques et culturelles.

« Le Burkina Faso et la Guinée équatoriale partagent une vision commune de la souveraineté africaine et de l’impératif d’unité dans la lutte contre les menaces contemporaines. Cette audience a permis de mettre en avant notre volonté conjointe de bâtir des partenariats solides et orientés vers les résultats », a-t-il déclaré.

Coopération sécuritaire et diplomatique en première ligne

Face aux crises multiformes qui secouent la région et le continent, les deux personnalités ont longuement échangé sur la nécessité de renforcer les mécanismes de coopération sécuritaire. Le Vice-président équato-guinéen a réaffirmé la disponibilité de son pays à accompagner le Burkina Faso dans sa lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, rappelant que ces fléaux ne connaissent pas de frontières.

Les discussions ont également mis en avant l’importance d’une diplomatie africaine plus affirmée sur la scène internationale. Les deux parties ont convenu qu’il est désormais indispensable que les États africains parlent d’une même voix dans les instances multilatérales afin de défendre efficacement leurs intérêts stratégiques.

Des perspectives économiques prometteuses

Outre les questions sécuritaires, l’audience a permis d’explorer des pistes de coopération économique. Le Burkina Faso, engagé dans une transformation structurelle de son économie, voit en la Guinée équatoriale un partenaire privilégié dans les domaines de l’énergie, des infrastructures et de l’agriculture. De son côté, Malabo se dit intéressé par le potentiel agricole, minier et humain du Burkina Faso.

Le ministre des Affaires étrangères a précisé que des mécanismes seront bientôt mis en place afin de traduire ces ambitions en projets concrets. « L’avenir de nos relations doit être incarné par des actions tangibles qui améliorent les conditions de vie de nos populations », a-t-il insisté.

Un cadre culturel et humain à renforcer

Au-delà de l’économie et de la sécurité, les deux dirigeants ont souligné l’importance du rapprochement culturel. La Guinée équatoriale, par sa singularité hispanophone au sein de l’espace africain, et le Burkina Faso, fort de son rayonnement culturel à travers des évènements comme le FESPACO, disposent de leviers puissants pour bâtir des passerelles entre leurs peuples. Des initiatives de coopération académique et artistique ont été évoquées, afin de renforcer la compréhension mutuelle et de valoriser la richesse des identités africaines.

Un signal fort de fraternité africaine

La visite du Vice-président équato-guinéen à Ouagadougou revêt une portée symbolique, traduisant la volonté des deux nations de privilégier la solidarité africaine face aux défis mondiaux. Pour le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, il s’agit d’un signal fort : « L’Afrique ne peut relever ses défis que par une synergie d’actions. La rencontre d’aujourd’hui illustre notre détermination à avancer ensemble, dans l’intérêt supérieur de nos peuples ».

Vers une coopération renforcée

En conclusion, l’audience entre le Premier ministre du Burkina Faso et le Vice-président de la Guinée équatoriale a ouvert une nouvelle page dans l’histoire des relations bilatérales. Les promesses formulées, qu’elles concernent la sécurité, l’économie ou la culture, doivent désormais se traduire en actes pour donner corps à l’ambition partagée d’une Afrique plus unie, plus résiliente et plus prospère.

La diplomatie burkinabè, en recevant une telle personnalité, confirme une fois de plus son rôle de carrefour de dialogue et de plateforme de concertation africaine, où se dessinent les contours d’un avenir commun fondé sur la coopération et la solidarité.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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