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Communiqué de presse des ministres des Affaires Étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES)

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Le Burkina Faso, la République du Mali et la République du Niger, attachés aux idéaux de rapprochement des peuples à travers la coopération multilatérale, ont joué un rôle actif en tant que membres fondateurs du Sommet de Niamey. Ce sommet a conduit, le 20 mars 1970, à la création de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT), devenue l’Agence Intergouvernementale de la Francophonie (AIF) en 1998, puis l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) en 2005.

Communiqué de presse des ministres des Affaires Étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES)
Communiqué de presse des ministres des Affaires Étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES)

Au cours des 55 années d’existence de la Francophonie, ces trois États, aujourd’hui regroupés sous la Confédération des États du Sahel (AES), ont largement contribué à son développement et à son renforcement.

Cependant, dans le cadre des transitions politiques en cours au Mali, au Burkina Faso et au Niger, l’OIF n’a pas su accompagner ces pays dans la réalisation de leurs aspirations souveraines et démocratiques. En conséquence, les chefs d’État des pays membres de la Confédération AES, après une analyse approfondie et conformément aux principes de souveraineté nationale, ont décidé de retirer leur organisation de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Cette décision a été prise par Le Capitaine Ibrahim Traoré, Le Général d’Armée Assimi Goïta et Le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, dans le respect des intérêts légitimes de leurs nations.

La notification officielle de ce retrait a été transmise aux instances compétentes, en application de l’article 10 de la Charte de l’OIF.

Fait à Ouagadougou, Bamako et Niamey, le 18 mars 2025.

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Faso Patriotes TV "Le 19 H du 17 Mars 2025 " - Live Stream

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FESPACO 2025 : Les lauréats burkinabès reçus en audience par le ministre de la Culture

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Ouagadougou, 17 mars 2025 Les lauréats burkinabès de la 29e édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) ont été reçus en audience par le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, ce lundi 17 mars 2025. Cette rencontre a constitué une occasion privilégiée pour les récipiendaires de présenter officiellement les distinctions obtenues et d'exprimer leur gratitude à l’État burkinabè pour son accompagnement.

Les lauréats burkinabè de la 29e édition du Fespaco
Les lauréats burkinabè de la 29e édition du Fespaco

Une moisson cinématographique riche et honorifique

Les lauréats, aussi bien récipiendaires des prix spéciaux que du prestigieux Étalon d’Or de Yennenga, ont tenu à manifester leur reconnaissance au ministre et à l'ensemble du département de la Culture pour le soutien institutionnel dont ils ont bénéficié tout au long de cette édition du FESPACO. La rencontre a été marquée par des échanges constructifs sur l'avenir du cinéma burkinabè, l'exploitation des œuvres primées et la valorisation de la production cinématographique nationale.

Un engagement réaffirmé pour la valorisation du cinéma burkinabè

Dans son intervention, le Ministre Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a exprimé sa fierté de voir le Burkina Faso rayonner une fois de plus sur la scène cinématographique continentale. Il a souligné la nécessité d'une diffusion plus large de ces œuvres dans les salles de cinéma afin de permettre aux Burkinabè de découvrir et d'apprécier ces productions qui puisent dans l’authenticité culturelle du pays. « Le cinéma est un puissant vecteur de transmission de nos valeurs. Il est impératif que nos compatriotes aient accès à ces œuvres afin de s’enrichir de nos identités culturelles », a-t-il affirmé.

Encourageant les cinéastes à persévérer dans la voie de l’excellence, il les a exhortés à explorer davantage les trésors culturels et patrimoniaux du Burkina Faso afin de produire des films ancrés dans la réalité burkinabè et africaine. « Notre identité est notre force, et c’est en la valorisant que nous donnerons à notre cinéma une singularité qui lui permettra de briller encore davantage sur la scène internationale », a-t-il ajouté.

Perspectives et enjeux pour le secteur cinématographique

Cette audience s’inscrit dans une dynamique de renforcement du dialogue entre les acteurs du septième art et les autorités publiques. L’enjeu est double : d’une part, créer des conditions favorables à la production et à la diffusion des œuvres cinématographiques burkinabè, et d’autre part, renforcer la présence du pays dans les grands rendez-vous internationaux du cinéma.

Avec cette reconnaissance institutionnelle, les lauréats du FESPACO 2025 repartent avec la ferme conviction que le cinéma burkinabè, riche de son patrimoine et de son savoir-faire, a de beaux jours devant lui.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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Faso Patriote TV : Une nouvelle voix médiatique au service de l'information et de la cohésion sociale

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Le paysage audiovisuel burkinabè se dote d'un nouvel acteur avec l'inauguration officielle, le vendredi 14 mars 2025, de Faso Patriote TV à Bobo-Dioulasso. Cette nouvelle chaîne ambitionne de jouer un rôle pivot dans la diffusion d'une information rigoureuse et dans la promotion du dialogue national.

Coupure symbolique de l'ouverture de Faso Patriotes TV
Coupure symbolique de l'ouverture de Faso Patriotes TV

Une cérémonie inaugurale de haute teneur

La solennité de l'événement a été soulignée par la présence de plusieurs personnalités administratives, militaires, coutumières et religieuses. Parmi elles, Boukary Malgoubri, Directeur régional des Hauts-Bassins en charge de la Communication, de la Culture et du Tourisme, a pris la parole pour officialiser le lancement de cette chaîne qui aspire à devenir une plateforme médiatique de référence au Burkina Faso. Dans son discours, il a rappelé l'importance capitale des médias dans le contexte actuel et a exhorté Faso Patriote TV à s'inscrire dans une démarche de professionnalisme et de rigueur déontologique.

Boukary Malgoubri, Directeur régional des Hauts-Bassins en charge de la Communication, de la Culture et du Tourisme
Boukary Malgoubri, Directeur régional des Hauts-Bassins en charge de la Communication, de la Culture et du Tourisme

"Le rôle des médias dans un contexte comme le nôtre est crucial. Il est indispensable que Faso Patriote TV adopte une ligne éditoriale responsable, favorisant l’information juste et équilibrée, loin des dérives sensationnalistes qui peuvent fragiliser le tissu social." a-t-il insisté.

Visite des locaux de Faso Patriotes TV
Visite des locaux de Faso Patriotes TV

Un média de proximité au service de tous

Implantée dans le dynamique quartier de Bobo 2010, Faso Patriote TV se positionne comme une chaîne accessible via le web, permettant ainsi aux Burkinabè du pays et de la diaspora de s'informer en temps réel sur l'actualité nationale et internationale. La grille de programmes s'annonce variée et inclusive, avec des émissions consacrées à la culture, au sport, aux débats sociétaux, ainsi qu'un journal télévisé structuré et rigoureux.

Selon Saidou Sidibé, l’un des fondateurs de la chaîne, Faso Patriote TV entend être "un véritable carrefour d’échanges et un laboratoire d’idées", favorisant une participation citoyenne active et accompagnant les mutations sociopolitiques du Burkina Faso et de la sous-région.

Studio Faso Patriotes TV
Studio Faso Patriotes TV

"Notre objectif est de rapprocher les Burkinabè de l'information et des enjeux majeurs qui touchent notre pays. Nous voulons offrir une tribune où chaque voix peut être entendue et où les préoccupations des populations seront relayées avec rigueur et impartialité." a-t-il déclaré.

Boukary Malgoubri, Directeur régional des Hauts-Bassins en charge de la Communication, de la Culture et du Tourisme, Omar Traoré Chargé de Mission auprès de la présidence du Faso au compte de la région des Hauts-Bassins (Parrain de la cérémonie) - Etienne Bako, PDS de l'Arrondissement 5
Boukary Malgoubri, Directeur régional des Hauts-Bassins en charge de la Communication, de la Culture et du Tourisme, Omar Traoré Chargé de Mission auprès de la présidence du Faso au compte de la région des Hauts-Bassins (Parrain de la cérémonie) - Etienne Bako, PDS de l'Arrondissement 5

Une ambition ancrée dans les réalités du pays

Loin d'être un simple canal de diffusion, Faso Patriote TV aspire à être un acteur engagé dans la construction d'une société informée et résiliente. En s'appuyant sur une équipe de journalistes et de techniciens passionnés, la chaîne s'engage à délivrer une information de qualité, préservée de toute manipulation et fidèle aux principes éthiques du métier.

Cette nouvelle offre télévisuelle vient enrichir le paysage médiatique burkinabè en apportant une alternative moderne et accessible, ancrée dans les réalités du pays et ouverte sur le monde. Forte de cette ambition, Faso Patriote TV invite l’ensemble des Burkinabè, qu’ils soient au pays ou à l’étranger, à suivre ses programmes et à s’approprier cette nouvelle plateforme d’information.

Avec ce lancement, Bobo-Dioulasso confirme son statut de pôle culturel et économique de premier plan, tout en affirmant son rôle stratégique dans le développement du secteur médiatique au Burkina Faso. Faso Patriote TV s’inscrit désormais dans cette dynamique, avec la ferme détermination de contribuer à l'édification d'un espace médiatique libre, responsable et au service du bien commun.

Saidicus Leberger

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BURKINA FASO : UNE DYNAMIQUE NATIONALE POUR L’AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE

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Le Premier ministre présente le bilan et les perspectives de l'offensive agro-pastorale et halieutique 2023-2025

Jean-Emmanuel Ouédraogo - Premier ministre du Burkina Faso face aux députés de l'ALT
Jean-Emmanuel Ouédraogo - Premier ministre du Burkina Faso face aux députés de l'ALT

Ce vendredi 14 mars 2025, devant les députés de l’Assemblée Législative de Transition (ALT), le Premier ministre du Burkina Faso a livré un exposé détaillé sur la situation de la nation, mettant en exergue les avancées réalisées dans le cadre du programme ambitieux de souveraineté alimentaire intitulé « Offensive agro-pastorale et halieutique 2023-2025 ». Sous ce prisme, l’exécutif burkinabè entend non seulement garantir l’autosuffisance alimentaire du pays, mais aussi ériger le secteur agricole et pastoral en véritable levier stratégique de développement économique et social.

UNE POLITIQUE VOLONTARISTE AU SERVICE DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

Dans un contexte international marqué par les crises climatiques, les tensions géopolitiques et l’inflation des denrées alimentaires, le Burkina Faso a fait le choix d’une stratégie proactive et endogène pour garantir la sécurité alimentaire de sa population. L'Offensive agro-pastorale et halieutique 2023-2025 repose sur trois axes majeurs : la relance de la production agricole, l’intensification de l’élevage et la promotion de la pêche et de l’aquaculture.

« L’accessibilité et la disponibilité des denrées alimentaires sont des conditions sine qua non de la résilience de notre nation face aux défis contemporains. Nous devons sortir de la dépendance extérieure et valoriser nos ressources locales pour nourrir dignement notre peuple », a affirmé le Premier ministre dans son discours solennel.

DES RÉSULTATS ÉLOQUENTS EN MATIÈRE D’ÉLEVAGE ET DE SANTÉ ANIMALE

L’un des points saillants de cette présentation a été la mise en lumière des efforts colossaux entrepris pour la protection du cheptel national. Dans le cadre du programme de vaccination de masse, 36 millions de têtes de volaille, de bovins et de caprins ont été vaccinés contre les maladies courantes telles que la peste des petits ruminants, la péripneumonie contagieuse bovine et la maladie de Newcastle. Cette campagne de grande envergure a permis de réduire significativement la mortalité animale et d’accroître la productivité du secteur.

« La vaccination systématique du cheptel est un impératif pour la santé animale et par ricochet, pour la sécurité alimentaire. Nos éleveurs doivent pouvoir compter sur des cheptels sains et productifs », a souligné le chef du gouvernement.

En parallèle, des investissements massifs ont été consentis pour la construction et la réhabilitation de plusieurs points d’eau pastoraux, renforçant ainsi l’accès des éleveurs aux ressources hydriques essentielles pour le développement de leurs activités.

UNE AGRICULTURE PLUS RÉSILIENTE FACE AUX CHOCS CLIMATIQUES

Conscient des aléas climatiques qui affectent régulièrement les rendements agricoles, le gouvernement burkinabè a mis en œuvre une politique de diversification des cultures et d’intensification des productions vivrières et céréalières. Cette stratégie a permis une augmentation substantielle des superficies emblavées en mil, sorgho, maïs et riz, tout en promouvant la culture de produits à forte valeur ajoutée tels que le niébé, l’arachide et le sésame.

Le Premier ministre a également insisté sur la modernisation du secteur agricole par l’acquisition de matériels adaptés et la formation des agriculteurs aux techniques innovantes :

  • Développement de l’agroécologie pour préserver la fertilité des sols.
  • Introduction de variétés résilientes adaptées aux conditions climatiques locales.
  • Mécanisation accrue pour améliorer les rendements et alléger la pénibilité du travail agricole.

Ces initiatives s’accompagnent d’un soutien financier renforcé aux producteurs, notamment par la mise en place de crédits agricoles et de subventions pour l’achat d’intrants et d’engrais.

LA PÊCHE ET L’AQUACULTURE : UN NOUVEAU SOUFFLE POUR LE SECTEUR HALIEUTIQUE

Dans l’optique d’assurer un équilibre nutritionnel à la population et de réduire la dépendance aux importations de poissons, le gouvernement a entrepris une politique audacieuse de valorisation des ressources halieutiques. Des infrastructures modernes ont été mises en place pour favoriser l’essor de la pêche artisanale et industrielle, tandis que des actions ont été engagées pour lutter contre la surexploitation des ressources aquatiques.

À cet effet, plusieurs barrages ont été aménagés pour le développement de l’aquaculture et des alevins ont été introduits dans différents plans d’eau afin d’accroître la production locale. Les résultats sont d’ores et déjà prometteurs, avec une augmentation notable des volumes de production halieutique nationale.

VERS UNE PÉRENNISATION DES ACQUIS

La présentation du Premier ministre a également été l’occasion d’évoquer les défis qui persistent, notamment la nécessité d’accroître les capacités de stockage et de transformation des produits agricoles et pastoraux. L’objectif à long terme est d’assurer une meilleure conservation des excédents de production et de renforcer la filière agro-industrielle pour une valorisation optimale des produits locaux.

« Nous devons aller au-delà de la production et penser transformation et commercialisation. Une production abondante qui ne trouve pas de débouchés est une richesse gaspillée », a martelé le Premier ministre.

UN APPEL À L’ENGAGEMENT CITOYEN

En conclusion de son discours, le chef du gouvernement a lancé un appel pressant aux acteurs du secteur agro-pastoral, aux investisseurs ainsi qu’aux citoyens burkinabè :

« Le défi de la souveraineté alimentaire est l’affaire de tous. Chaque Burkinabè doit se sentir concerné et contribuer, à son échelle, à la construction d’une nation résiliente et autosuffisante. »

Portée par une vision claire et des actions concrètes, l’Offensive agro-pastorale et halieutique 2023-2025 s’affirme comme un tournant décisif pour l’indépendance alimentaire du Burkina Faso. Si les tendances actuelles se confirment, le pays pourrait, à terme, se positionner en véritable modèle régional en matière de sécurité alimentaire et de développement agricole durable.

Saidicus Leberger

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BURKINA FASO - CUBA : UN RENFORCEMENT HISTORIQUE DES LIENS DE COOPÉRATION

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Le Chef de l’État burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, reçoit le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez Parrilla
Le Chef de l’État burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, reçoit le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez Parrilla

(Ouagadougou, 14 mars 2025) – Dans un contexte mondial en pleine mutation où la coopération Sud-Sud s’affirme comme un levier stratégique pour un développement solidaire et durable, le Burkina Faso et Cuba consolident leurs relations diplomatiques et économiques. Ce vendredi après-midi, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience le ministre des Affaires étrangères de la République de Cuba, M. Bruno Rodriguez Parrilla, venu réaffirmer l’engagement de son pays à renforcer son partenariat historique avec le Burkina Faso.

UNE RENCONTRE D’UNE HAUTE PORTÉE STRATÉGIQUE

Au sortir de cette audience, le chef de la diplomatie cubaine s’est félicité de l’excellence des échanges qui ont permis de réaffirmer la profondeur des liens d’amitié entre les deux nations.

« Je viens d’avoir une excellente réunion avec le Président Traoré, au cours de laquelle nous avons confirmé les liens d’amitié qui unissent le Burkina Faso et Cuba », a-t-il déclaré avec enthousiasme.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de consolidation des axes de coopération dans plusieurs secteurs stratégiques, avec une ambition commune de bâtir un partenariat mutuellement bénéfique et fondé sur des valeurs de souveraineté, de solidarité et de développement durable.

UN PARTENARIAT HISTORIQUE ET UNE VISION COMMUNE

L’évocation des relations entre le Burkina Faso et Cuba ne saurait être dissociée du souvenir des figures emblématiques que furent le Président Thomas Sankara et le leader révolutionnaire Fidel Castro. Ces deux hommes d’État ont jeté les bases d’une coopération forte entre leurs nations respectives, marquée par une entraide dans des domaines clés tels que la santé, l’éducation, l’agriculture et la défense des peuples opprimés sur la scène internationale.

Bruno Rodriguez Parrilla a insisté sur la continuité de cette relation fondée sur une amitié sincère et un engagement mutuel pour les causes justes :

« Nous avons partagé des points de vue en commun sur l’agenda international. Nous nous sommes félicités de la coopération réciproque que nous maintenons entre nos deux pays, car pour Cuba, le Burkina Faso et l’Afrique continuent d’être une priorité, inspirée des relations historiques de nos deux peuples et de nos deux nations, et de l’amitié historique également entre les Présidents Thomas Sankara et Fidel Castro. »

Cette déclaration réaffirme l’ancrage de la diplomatie cubaine en Afrique et sa volonté d’accompagner les États du continent dans leurs aspirations à l’indépendance économique, à l’autodétermination et à la résilience face aux défis mondiaux.

VERS UNE COOPÉRATION RENOUVELÉE DANS LES SECTEURS CLÉS

Si les relations bilatérales entre le Burkina Faso et Cuba sont déjà solides, elles s’apprêtent à franchir un nouveau cap à travers une coopération élargie et diversifiée. Parmi les domaines stratégiques abordés lors de cette rencontre figurent :

1. La Santé : le modèle cubain au service du Burkina Faso

Depuis des décennies, Cuba s’illustre comme un acteur de premier plan dans le domaine de la santé, avec une expertise mondialement reconnue en matière de médecine préventive, de formation médicale et de recherche pharmaceutique. Le Burkina Faso bénéficie déjà du soutien cubain à travers l’envoi de médecins et de spécialistes de la santé, ainsi que des partenariats avec des instituts médicaux cubains.

Dans cette dynamique, de nouvelles perspectives ont été évoquées, notamment l’ouverture d’un centre de recherche biomédicale au Burkina Faso en partenariat avec des experts cubains, afin d’accélérer la production locale de médicaments essentiels et de vaccins.

2. L’éducation et la formation : un levier de développement

Cuba a formé des générations d’étudiants africains, et le Burkina Faso ne fait pas exception. Chaque année, de nombreux jeunes burkinabè sont admis dans les universités cubaines pour poursuivre des études en médecine, en ingénierie et en sciences appliquées. Ce partenariat éducatif va être renforcé par la signature d’un nouvel accord de coopération universitaire, prévoyant l’accueil accru d’étudiants burkinabè à Cuba et l’envoi de professeurs cubains au Burkina Faso pour renforcer les capacités locales dans les domaines scientifiques et techniques.

3. L’agriculture et la souveraineté alimentaire : un enjeu commun

Face aux défis climatiques et à la nécessité de renforcer l’autosuffisance alimentaire, le Burkina Faso souhaite tirer profit de l’expertise cubaine en matière d’agroécologie et de techniques agricoles durables.

Lors de cette rencontre, il a été question d’un partenariat stratégique dans le secteur agricole, visant à mettre en place des projets pilotes de culture biologique, d’irrigation moderne et de production de semences résilientes adaptées aux conditions climatiques du Sahel.

UNE ALLIANCE DANS LES LUTTES INTERNATIONALES

Outre les aspects bilatéraux, la rencontre entre le Président Ibrahim Traoré et le ministre cubain des Affaires étrangères a été l’occasion d’aborder les grands enjeux internationaux.

Bruno Rodriguez Parrilla a salué l’engagement du Burkina Faso aux côtés de Cuba dans la lutte contre l’embargo économique américain, une politique dénoncée par de nombreux États du Sud comme une entrave au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

En retour, le ministre cubain a réitéré le soutien indéfectible de Cuba aux luttes du Burkina Faso pour sa souveraineté nationale et son indépendance économique, dans un contexte marqué par une volonté affirmée de l’État burkinabè de diversifier ses partenariats et de se libérer de toute influence néocoloniale.

UNE COOPÉRATION RENFORCÉE POUR L’AVENIR

La visite du ministre Bruno Rodriguez Parrilla à Ouagadougou marque une étape décisive dans la consolidation des relations entre Cuba et le Burkina Faso. Les engagements pris lors de cette audience ouvrent la voie à une coopération encore plus ambitieuse, fondée sur la fraternité, la solidarité et la quête d’un développement harmonieux et équitable.

« Nous sommes heureux de constater l’engagement commun de nos gouvernements dans la lutte pour les causes justes. Je tiens à exprimer ma profonde gratitude au peuple burkinabè, à son gouvernement et à Son Excellence le Capitaine Ibrahim Traoré pour la solidarité dont ils font preuve envers Cuba », a conclu le ministre cubain.

Avec ce renforcement de la coopération, le Burkina Faso et Cuba réaffirment leur attachement à un modèle de partenariat basé sur l’autonomie des peuples, le progrès social et l’entraide mutuelle. Un modèle qui, à l’image du legs de Sankara et Castro, continue d’inspirer l’Afrique et le monde.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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RN8 : Un projet stratégique pour une connectivité renforcée

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Dans le cadre ambitieux de réhabilitation et de bitumage de la RN8, reliant Orodara à la frontière malienne, le Ministre des Infrastructures et du Désenclavement, Luc Adama SORGHO, a effectué une visite de chantier afin d’en évaluer l’état d’avancement. Dans un contexte de modernisation des réseaux routiers, ce projet se révèle être un levier essentiel pour dynamiser les échanges transfrontaliers et stimuler le développement régional.

Adama Luc Sorgho - Ministre des Infrastructures et du Désenclavement sur le chantier réhabilitation et de bitumage de la RN8 section Orodara-frontière Mali
Adama Luc Sorgho - Ministre des Infrastructures et du Désenclavement sur le chantier réhabilitation et de bitumage de la RN8 section Orodara-frontière Mali

Au cœur des travaux, le Ministre a constaté avec une attention soutenue la mise en œuvre rigoureuse des opérations de réhabilitation. Il a rencontré sur le terrain les responsables de chantier et les ouvriers mobilisés pour assurer la qualité et la sécurité de la chaussée. L’observation minutieuse de l’exécution des travaux a permis de souligner l’engagement sans faille des équipes, malgré les défis logistiques et techniques inhérents à un projet d’envergure.

Luc Adama SORGHO a réaffirmé la volonté de son ministère de promouvoir des infrastructures performantes et durables, essentielles pour désenclaver les zones rurales et renforcer la cohésion territoriale. « Cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation de nos réseaux routiers, indispensable pour accompagner la croissance économique et faciliter les échanges commerciaux transfrontaliers », a-t-il déclaré avec conviction.

La réhabilitation et le bitumage de la RN8 se veulent également le reflet d’un investissement stratégique en faveur d’une meilleure connectivité régionale. En modernisant cette artère routière, le gouvernement entend non seulement améliorer la sécurité et la fluidité du trafic, mais aussi contribuer à l’intégration économique entre nos voisins et à la prospérité de nos populations.

Cette visite ministérielle illustre ainsi l’engagement du pouvoir exécutif à mettre en œuvre des projets d’infrastructures ambitieux, garantissant ainsi que chaque investissement public contribue à bâtir une nation plus résiliente et tournée vers l’avenir.

Saidicus Leberger
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Zongo : Un hommage vibrant aux actrices rurales à l’occasion de la Journée internationale de la femme

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Dans le cadre des commémorations de la Journée internationale de la femme, le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a surpris les habitants du village de Zongo, situé dans la commune de Loumbila, région du Plateau Central, en rendant visite aux femmes exploitant un périmètre maraîcher. Cette initiative, empreinte de chaleur humaine et de proximité, s’inscrit dans une volonté affirmée de valoriser le rôle crucial des femmes dans le développement rural.

Le Président avec les productrices de Zongo
Le Président avec les productrices de Zongo

Au cœur de cette rencontre improvisée, le Chef d’État a engagé la conversation en mooré, la langue des femmes présentes, témoignant ainsi d’une sensibilité culturelle rare et d’un profond respect pour les traditions locales. Échangeant à bâton rompu, il a souligné l’importance de leur contribution à la sécurité alimentaire et à l’essor économique de leurs communautés, tout en saluant leur dynamisme et leur persévérance face aux défis quotidiens.

Par cette visite, le Capitaine TRAORÉ a affirmé l’engagement de l’État en faveur de l’émancipation des femmes et a réitéré sa détermination à promouvoir des politiques publiques inclusives et innovantes. Il a ainsi invité les autorités locales et nationales à intensifier leurs efforts pour soutenir ces actrices incontournables du changement, en mettant à leur disposition les ressources nécessaires pour optimiser leurs productions et améliorer leurs conditions de vie.

Au-delà de l’aspect symbolique de ce geste, cette intervention présidentielle s’inscrit dans une démarche plus large visant à redéfinir le lien entre le pouvoir et les populations rurales. Elle rappelle que le progrès d’un pays repose sur la reconnaissance et le soutien de tous ses talents, notamment ceux qui, souvent dans l’ombre, participent activement à la construction d’un avenir prospère pour le Faso.

Cette visite surprise, riche en échanges authentiques, a ainsi offert un moment fort de communion entre l’État et ses citoyens, illustrant la volonté de bâtir une nation où chaque voix, chaque culture et chaque savoir-faire sont célébrés et encouragés.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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Bobo-Dioulasso : Le ministre Adama Luc SORGHO au chevet des chantiers de voirie

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Le 8 mars 2025, Adama Luc SORGHO, ministre des Infrastructures et du Désenclavement, s’est rendu sur les chantiers de bitumage des voiries de Bobo-Dioulasso afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux. Du boulevard Châlons-en-Champagne à la voie du Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Dafra, en passant par Lèguema, le ministre a multiplié les inspections de terrain et les exhortations en direction des entreprises adjudicatrices.

Adama Luc Sorgho - Ministre des Infrastructures et du Désenclavement
Adama Luc Sorgho - Ministre des Infrastructures et du Désenclavement

Des retards inacceptables constatés

Les chiffres relevés lors de cette visite sont préoccupants. Ainsi, au 6 mars 2025, le taux d’exécution physique des travaux de l’avenue Châlons-en-Champagne n’atteignait que 21,80 %, alors que 41,68 % du délai contractuel était déjà consommé. Des retards similaires ont été observés sur les autres chantiers visités, soulevant l’inquiétude quant au respect des échéances fixées.

Face à ces contre-performances, le ministre n’a pas mâché ses mots et a rappelé aux entreprises leur obligation de livrer les infrastructures dans les délais impartis.

"Aucune prolongation, aucune remise de pénalité"

Fermeté et détermination ont marqué l'intervention du ministre, qui a opposé une fin de non-recevoir à toute éventuelle requête de prolongation des délais ou d'avenant contractuel.

« Il n’y aura aucun avenant, aucune remise de pénalité et aucune prolongation des délais d’exécution », a-t-il martelé, insistant sur la nécessité impérieuse d’accélérer la cadence pour éviter les désagréments liés à la saison des pluies imminente.

Dans cette optique, il a exhorté les entreprises à renforcer leurs effectifs et leurs équipements afin de rattraper les retards accumulés et d’assurer la continuité des travaux dans les meilleures conditions.

L’assainissement au cœur des préoccupations

Conscient des nuisances que peuvent engendrer ces chantiers pour les riverains, Adama Luc SORGHO a insisté sur l'importance d’une meilleure prise en compte des aspects d’assainissement.

« Les travaux ne doivent pas causer de désagréments aux populations. Nous avons mis un accent particulier sur l’assainissement et nous exigeons des entreprises qu’elles veillent scrupuleusement à ce que l’exécution des travaux n’engendre pas de difficultés supplémentaires pour les riverains », a-t-il souligné.

Un suivi rigoureux pour garantir la livraison des chantiers

Le ministère des Infrastructures et du Désenclavement entend suivre de près l’évolution de ces travaux afin de veiller au respect strict des engagements pris par les entreprises. Un contrôle rigoureux sera assuré, avec des évaluations périodiques pour s’assurer de la conformité des travaux aux exigences de qualité et de délais.

La visite ministérielle à Bobo-Dioulasso aura donc été marquée par un message sans ambiguïté : les entreprises devront honorer leurs obligations sous peine de sanctions. Reste à voir si cet avertissement suffira à infléchir la tendance et à garantir la finalisation rapide des chantiers en cours.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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Route Pâ-Dano-Diébougou : Bilan contrasté lors de la mission de contrôle ministérielle

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Lors d’une inspection rigoureuse sur le tronçon national N°12, s’étendant sur 93 kilomètres entre Pâ, Dano et Diébougou, le Ministre des Infrastructures et du Désenclavement, Adama Luc SORGHO, a procédé à une mission de contrôle afin d’évaluer l’avancement des travaux de resurfaçage entrepris sur cette artère stratégique.

Adama Luc Sorgho - Ministre des Infrastructures et du Désenclavement sur le chantier de reprise des travaux sur des axes du tronçon Pâ-Dano-Diébougou (Photo SIG)
Adama Luc Sorgho - Ministre des Infrastructures et du Désenclavement sur le chantier de reprise des travaux sur des axes du tronçon Pâ-Dano-Diébougou (Photo SIG)

Au cours de sa visite, le ministre a salué avec une vive satisfaction la qualité des ouvrages réalisés par l’entreprise chargée du resurfaçage sur plusieurs axes du tronçon, soulignant ainsi l’excellence de la mise en œuvre et le respect des normes de construction exigées. Cette reconnaissance publique témoigne de l’engagement indéfectible du gouvernement dans la modernisation et la sécurisation des infrastructures routières, essentielles au dynamisme économique régional.

Cependant, l’enthousiasme s’est teinté d’inquiétude lorsque le Ministre a relevé le retard accumulé par la société en charge du bitumage de l’axe Gaoua-Batié. Dans une mise en garde ferme, Adama Luc SORGHO n’a pas manqué de rappeler l’impérieuse nécessité de respecter les délais contractuels, avertissant que tout manquement à cet engagement pourrait compromettre la fluidité des transports et retarder le développement harmonieux de la région.

Cette mission de contrôle, à la fois salutaire et exemplaire, réaffirme la volonté du pouvoir exécutif d’imposer des standards de qualité élevés sur les chantiers publics. Elle s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation des réseaux de transport, visant à désenclaver les zones reculées et à stimuler une croissance économique durable au sein du territoire.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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